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Île-de-France
L'Île-de-France est une région française qui regroupe huit départements. C'est la région où se situe la ville de Paris.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Île-de-France
La région d'Île-de-France est née du domaine royal constitué depuis le par les rois Capétiens. Ses limites ont varié jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Cette province s'étendait vers l'ouest et surtout le nord et était moins vaste qu'aujourd'hui en direction de l'est et du sud. Elle formait la zone d'intérêts économique des corporations marchandes de Paris, qui ont contribué à en fixer les contours.
Elle fut découpée, à la suite de la Révolution, en trois départements : Seine, Seine-et-Oise et Seine-et-Marne.
La région fut reconstituée après 1945 et la décentralisation administrative à partir de 1964, puis politique en 1982 a consolidé les anciennes provinces.
En 1965, sous l'action vigoureuse de Paul Delouvrier à la tête du district de la région parisienne, le nombre de départements a été porté de trois à huit, y compris Paris. L'un d'eux, celui de Seine-et-Marne, occupe près de la moitié de la superficie régionale. Autour de Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne forment la petite couronne. Les départements du Val-d'Oise, des Yvelines et de l'Essonne constituent la grande couronne. L'objectif de cette réforme administrative était éminemment politique : il s'agissait de démanteler le département de la Seine, dont le Préfet avait quasiment autant de pouvoir que le Premier ministre. Cette concurence à la tête de la région capitale était jugée néfaste par De Gaulle et Michel Debré, premier ministre de l'époque pour entreprendre l'aménagement de la région parisienne ("remettre de l'ordre"). Ainsi, en 1965, l'équipe de Delouvrier réalise le Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région parisienne (SDAURP), un document de planification spatiale ambitieux, qui remodelera profondément le visage et le fonctionnement de la région capitale : constitution d'un Réseau Express Régional (RER), et création des Villes nouvelles (Evry, Marne-La Vallée, Cergy, Saint-Quentin, Melun-Sénart).
Administration
Article détaillé : Conseil régional d'Île-de-France
Article détaillé : Direction Régionale de L'Equipement Île-de-France
Politique
Article de fond : Politique de l'Île-de-France
Géographie
Article de fond : Géographie de l'Île-de-France
Cette région française d'une superficie de 12 072 km², abrite la capitale de la France : Paris (75). En 1999, elle comptait 11 millions d'habitants, soit environ 19 % de la population française.
Économie
Article de fond : Économie de l'Île-de-France
Démographie
Les habitants de la région Île-de-France portent le nom de Franciliens.
Article de fond : Démographie de l'Île-de-France
Culture
Article de fond : Culture de l'Île-de-France
Voir aussi
- Portail Île-de-France, pour un accès rapide à une sélection d'articles sur l'Île-de-France :
Liens externes
- [http://www.iledefrance.fr/ Site officiel de l'Île de France]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Île-de-France Île-de-France sur Wikitravel]
- [http://www.idf-paris.com/ Île-de-France et toutes ses communes sur idf-paris.com]
- [http://www.iaurif.org Institut d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région Île de France]
- [http://www.leparisien.com le Parisien]
- [http://www.pidf.com/ Comité régional du tourisme de Paris Ile-de-France]
- Ile-de-France
ja:イル・ド・フランス地域圏
ko:일드프랑스
Département français
Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée.
La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.
Le département circonscription administrative
Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture.
De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).
Le département collectivité locale
Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985.
Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.
Histoire
Article détaillé : Histoire des départements français.
Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.)
Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89.
Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922.
Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100.
En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine.
Voir aussi les articles suivants :
- Départements français classés par région
- Départements français classés par population
- Départements français classés par superficie
- Départements français classés par densité de population
- Départements français classés par altitude
- Liste des préfectures de France
- Noms des habitants des départements français
Numérotation
À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90.
Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95.
La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B).
Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé).
Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale.
Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie.
Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.
Voir aussi
- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises
-
Catégorie:Administration territoriale française
ja:フランスの地方行政区画
ko:데파르트망 (프랑스)
Paris
Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France.
Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.
Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ».
La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .
Histoire
Attila]
Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .
Origine du nom de Paris
Paris doit son nom à la tribu des Parisii.
L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.
Préhistoire
Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.
Antiquité
chasséenne]]
C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.
La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les Arènes de Lutèce étaient construites à l'est de la ville, à proximité de la Bièvre. Un cimetière est implanté au sud de la ville, à l'emplacement de l'abbaye de Port-Royal.
Époque médiévale
Paris prend son nom actuel au et Clovis, Mérovingien et roi des Francs, s'y établit pour en faire sa capitale en 508, suite à sa victoire sur les Romains. Dès le , on note la présence d'un lieu de culte implanté sur la rive droite : l'église Saint-Gervais (aujourd'hui située derrière l'Hôtel de ville). Au , des enceintes furent édifiées sur la rive droite pour protéger les paroisses de Saint-Gervais et Saint-Germain-l'Auxerrois (aujourd'hui situées près du Louvre). L'enceinte de Saint-Gervais devait se situer approximativement au niveau des rues des Barres, de Rivoli, et de la Tacherie. La rive gauche fut entièrement détruite par les Normands en 885. Quand la couronne échut aux Capétiens, en 987, Paris était une des deux grandes villes de leur domaine personnel (avec Orléans). Leur ancêtre Eudes s'illustra en la défendant face aux Vikings.
Les premières agglomérations de la rive droite datent du . Il s'agit alors de Saint-Martin-des-Champs (aujourd'hui rue Réaumur), Saint-Germain-l'Auxerrois, et Saint-Gervais. Les rois se fixèrent progressivement à Paris à partir de Louis VI (1108), et plus encore de Philippe-Auguste (1190-1220). Paris devint alors définitivement la capitale du royaume. La rive gauche de la ville ne fut véritablement reconstruite qu'au . À la même époque, la rive droite était constituée de quatre quartiers : le quartier de Grève (Saint-Gervais), le Châtelet, les Halles et Saint-Germain-l'Auxerrois. Le quartier de Grève s'étendait alors jusqu'à l'église Saint-Merri.
L'enceinte construite par Philippe-Auguste allait de la rue Étienne-Marcel à la rue de l'Estrapade, et du Louvre aux Fossés-Saint-Bernard. Par la suite, Paris s'étendit surtout sur la rive droite. Au , l'enceinte de Charles V (1371-1380) englobait l'ensemble des III et IV arrondissements et s'étend du Pont Royal à la Porte Saint-Denis (emplacement de l'actuelle rue d'Aboukir).
rue d'Aboukir
De Henri IV à la monarchie de Juillet
Au , Henri IV, qui selon la légende trouvait que « Paris vaut bien une messe », construisit les premiers ensembles architecturaux modernes avec la place des Vosges. Son successeur Louis XIII étendit l'enceinte de Charles V sur la rive droit pour englober l'équivalent des quatre premiers arrondissements. Louis XIV, quant à lui, détruisit cette enceinte pour construire sur son emplacement les premiers grands boulevards. Au , l'enceinte des Fermiers généraux « mura » les onze premiers arrondissements actuels. La ville construite ne s'étendait pourtant alors que sur la superficie couverte aujourd'hui par les six premiers arrondissements, le jardin du Luxembourg marquant la frontière de la ville.
C'est à Paris, à l'endroit où la rue Saint-Antoine rejoint l'actuelle place de la Bastille, que débuta la Révolution française le 14 juillet 1789, avec le soulèvement des ébénistes du faubourg Saint-Antoine et la prise de la Bastille. La Commune de Paris joua alors un rôle de radicalisation. Les policiers de Paris, sous l'autorité de la Mairie, s'employèrent sous la Terreur à incarcérer tout ce que la ville comptait encore de nobles, de riches bourgeois, de prêtres et d'intellectuels en général. C'est pourquoi le maire de Paris est aujourd'hui le seul de France à être privé de tout pouvoir de police.
Sous la monarchie de Juillet, la ville s'agrandit brutalement jusqu'au mur des Fermiers Généraux.
Le Paris moderne
Avec Haussmann et le Second Empire, Paris s'engaga dans de gigantesques travaux de modernisation. Le Paris d'aujourd'hui est avant tout celui de Napoléon III et d'Haussmann. Le 1 janvier 1860, onze communes périphériques furent entièrement annexées et d'autres perdirent une partie de leur territoire au profit de Paris (voir Arrondissements de Paris). La capitale française passa de douze à vingt arrondissements et de 3 288 à 7 088 hectares.
Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris qui s'opposait au Gouvernement provisoire de Versailles, conduit par Adolphe Thiers.
Adolphe Thiers]]
Au et siècles, Paris a accueilli de nombreuses expositions universelles. La Tour Eiffel fut construite pour celle de 1889, et le métro parisien fut inauguré à l'occasion de celle de 1900.
En 1910, une crue de la Seine provoqua l'une des plus graves inondations de Paris.
L'armée allemande occupa Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, de 1940 à 1944. À l'approche des troupes alliées arrivant de Normandie, une rébellion éclata le 19 août 1944. Le 25 août, à l'arrivée de la deuxième division blindée du général Leclerc, le commandant de la garnison, le général Dietrich von Choltitz, capitula sans exécuter les ordres qui lui enjoignaient de détruire la ville. Seul le central téléphonique militaire de la rue Saint-Armand fut détruit.
En mai 1968, les étudiants parisiens furent les premiers à déclencher des émeutes dans le quartier latin. Un Comité pour le maintien des occupations (CMDO) fut créé à la Sorbonne à l'initiative de l'Internationale Situationniste.
En 1976, l'État a accordé pour la première fois une municipalité autonome à la capitale. Jacques Chirac fut alors élu maire de Paris. Devenu président de la République, il a été remplacé en 1995 par Jean Tiberi auquel a succédé Bertrand Delanoë en 2001. Bertrand Delanoë se démarque surtout de ses prédécesseurs par sa volonté affichée de réduire la place de l'automobile dans la capitale au profit des transports en commun (avec des voies de bus en site propre) et des taxis.
Paris a organisé les Jeux Olympiques en 1900 et en 1924. Elle a été candidate malheureuse à l'organisation des jeux d'été de 1992, 2008 et 2012, finalement revenus à Barcelone, Pékin et Londres. Voyez l'article principal : Paris 2012.
Démographie
Paris 2012
Selon les estimations de l'Insee, la population de la ville de Paris est de 2 142 800 habitants au 2004, pour une superficie de 10 540 hectares, soit une densité de 20 408 habitants par km². En 1999, l'agglomération définie par l'INSEE comprend 396 communes et totalise 9 644 507 habitants. Toujours en 1999, son aire urbaine, incluant des communes situées dans une zone d'influence forte de la capitale, atteint 11 174 743 habitants, ce qui en fait la 23e aire urbaine du monde.
Vers 1800, Paris comptait déjà environ 500 000 habitants. Au cours du , sa population augmenta considérablement grâce à l'arrivée massive d'habitants de toutes les régions de France : c'est l'exode rural. Elle dépasse le million d'habitants dès les années 1840. Le 16 juin 1859, une loi annexa à Paris plusieurs communes voisines, étendant ainsi les limites de la commune jusqu'à la ligne de fortifications qui entoure la ville et ses faubourgs. Furent ainsi rattachées à Paris les communes de Belleville, Grenelle, Vaugirard et La Villette dans leur totalité, d'Auteuil, Les Batignolles-Monceau, Bercy, La Chapelle-Saint-Denis, Charonne, Montmartre et Passy en majeure partie (les parties de ces communes situées à l'extérieur des fortifications étant rattachées aux communes voisines), ainsi que des quartiers d'Aubervilliers, Bagnolet, Gentilly, Issy, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves. Cette loi prend effet le 1 janvier 1860, et marque la continuité d'une série de grands travaux, dirigés par Haussmann - préfet de la Seine de 1853 à 1870 -, pour moderniser la ville et reconstruire les quartiers les plus insalubres (par exemple l'actuel VIII arrondissement, qui était alors le plus délabré de la ville, et qui devient l'un des quartiers les plus huppés). Le quartier Montparnasse connut une vie culturelle intense durant la Belle Époque.
L'annexion des faubourgs apporta à Paris près de 500 000 nouveaux habitants, et la croissance continue de façon ininterrompue jusqu'au début du . À la veille de la Première Guerre mondiale, Paris avait près de 2 900 000 habitants. Dans les décennies suivantes, en raison de la régression démographique, très touchée par les deux guerres mondiales et par une forte chute de la natalité (inférieure à la mortalité dès 1935), et aussi parce que la ville surpeuplée n'a plus la place d'accueillir de nouveaux habitants, la population stagna puis baisse légèrement. Cette stagnation masquait en réalité le début d'une importante dédensification. Les arrondissements centraux, où les densités de population atteignaient 80 000 habitants par km² à la fin du , commencèrent à se dépeupler au profit des arrondissements périphériques. Dans le même temps, la banlieue commença à s'étendre et à se densifier de plus en plus rapidement, poursuivant la croissance de l'agglomération qui ne pouvait plus se faire au centre. (http://www.presse.tk/ Source : Pression])
Après la Seconde Guerre mondiale, la population tomba à 2 725 374 habitants (recensement de 1946). Elle connaît une nouvelle reprise (2 850 189 habitants en 1954) grâce à la croissance économique et démographique propre à toute la France. Cependant, dès la fin des années 1950, le phénomène de saturation se manifeste à nouveau. Paris surpeuplée recommença à se vider à partir du centre vers la périphérie. De nombreux programmes immobiliers transforment des appartements en bureaux, contribuant à cette baisse de la population, qui est particulièrement rapide dans les années 1960 et 1970. La population passe de 2 790 091 en 1962 à 2 299 830 en 1975. La baisse, ininterrompue, s'est cependant fortement ralentie depuis 1980 environ, et les prévisions qui annonçaient moins de deux millions d'habitants n'ont pas été vérifiées. Les estimations de l'Insee pour le 1er janvier 2004 donnent pour la première fois depuis un demi-siècle un accroissement de la population parisienne, conformément à une tendance au repeuplement du centre observé déjà dans d'autres métropoles, comme Londres et New York.
Sources :
- Jacques Dupâquier, Histoire de la population française, Paris, PUF, 1995.
- Alfred Fierro, Histoire et dictionnaire de Paris, Paris, Robert Laffont, 1996.
- Données INSEE.
Les données concernant l'Antiquité et le Haut Moyen-Âge sont insuffisantes (de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d'habitants).
Pour des données sur l'agglomération et l'aire urbaine de Paris, se reporter à l'article sur l'agglomération parisienne.
Organisation administrative
Depuis la loi du 10 juillet 1964 sur la réorganisation de la région parisienne, entrée complètement en vigueur le 1 janvier 1968, la ville de Paris est à la fois un département et une commune. Auparavant - depuis 1790 -, Paris était le chef-lieu du département de la Seine.
Contrairement aux autres métropoles françaises, il n'existe pas d'intercommunalité entre Paris et sa banlieue. Il faut en effet préciser que le territoire de la Ville de Paris ne couvre que le centre de la métropole, contrairement aux autres grandes métropoles internationales.
Le département de la Ville de Paris n'a pas d'autre subdivision que la seule commune qui le compose. La commune est divisée en 20 arrondissements municipaux, créés lors de sa dernière extension territoriale, en 1860, en remplacement des 12 arrondissements qui existaient auparavant - depuis le 11 octobre 1795.
Le statut de la ville a changé plusieurs fois :
- Du 26 mars au 22 mai 1871, Paris fut le siège d'un pouvoir insurrectionnel : la Commune de Paris avec une assemblée démocratiquement élue.
- La Troisième République, dirigée par des conservateurs effrayés par l'épisode de gestion démocratique de la Commune. Ceux-ci édictèrent la loi du 5 avril 1884 qui donnait le pouvoir exécutif au préfet de Paris et les pouvoirs de police au préfet de police. Le conseil de Paris, élu lors des élections municipales, désignait chaque année un président dont le rôle est principalement représentatif. Paris n'avait alors pas de maire. Le budget de la ville devait être approuvé par l'État.
- La loi du 31 décembre 1975, entrée en vigueur lors des élections municipales de 1977, instaura un conseil de Paris, à la fois conseil municipal et conseil général, comptant 109 membres qui élisent un maire. Des commissions d'arrondissements, dont les membres sont choisis à parts égales par les électeurs, le maire de Paris et le conseil de Paris, ont un rôle consultatif et d'animation. Le préfet de police, nommé par l'État, conservait les pouvoirs de police.
- La loi du 31 décembre 1982 (première loi de décentralisation), entre en vigueur à Paris lors des élections municipales de 1983. Elle a porté à 163 le nombre de conseillers de Paris et étend ses pouvoirs, principalement en matière budgétaire. Le maire est désormais impliqué dans la politique de sécurité, même si les pouvoirs en ce domaine restent entre les mains du préfet de police.
Les élections municipales se déroulent par arrondissement. Chaque arrondissement élit ses conseillers d'arrondissement (517 au total), dont une partie devient ensuite conseillers de Paris. Les conseils d'arrondissement élisent les maires d'arrondissement une semaine après le scrutin.
Le conseil de Paris ayant simultanément les attributions d'un conseil municipal (à la tête de la commune) et d'un conseil général (à la tête du département), il n'y a pas de cantons, et pas d'élections cantonales à Paris.
Cependant, dans des buts statistiques, en particulier dans les nomenclatures de l'Insee décrivant le découpage administratif de la France, les arrondissements de Paris sont souvent considérés comme des cantons.
Maires de Paris depuis 1977 :
- 1977-1995 : Jacques Chirac (réélu en 1983 et en 1989)
- 1995-2001 : Jean Tiberi
- 2001- : Bertrand Delanoë
Nombre de conseillers élus par arrondissement :
!Arrondissement
! I || II || III|| IV || V || VI || VII || VIII|| IX || X
! XI || XII || XIII|| XIV || XV || XVI ||XVII ||XVIII|| XIX || XX
|----- align="center"
!Conseillers d'arrondissement
| 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 10 || 12
| 22 || 20 || 26 || 20 || 34 || 26 || 26 || 28 || 24 || 26
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!Conseillers de Paris
| 3 || 3 || 3 || 3 || 4 || 3 || 5 || 3 || 4 || 6
| 11 || 10 || 13 || 10 || 17 || 13 || 13 || 14 || 12 || 13
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!Nombre total d'élus
| 13 || 13 || 13 || 13 || 14 || 13 || 15 || 13 || 14 || 18
| 33 || 30 || 39 || 30 || 51 || 39 || 39 || 42 || 36 || 39
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Histoire de l'Île-de-FranceCatégorie:Histoire de l'Île-de-France Catégorie:Histoire de France
La région d'Île-de-France est née du domaine royal constitué depuis le par les rois Capétiens. Ses limites ont varié jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Cette province s'étendait vers l'ouest et surtout le nord et était moins vaste qu'aujourd'hui en direction de l'est et du sud. Elle formait la zone d'intérêt économique des corporations marchandes de Paris, qui ont contribué à en fixer les contours.
Elle fut découpée, à la suite de la Révolution, en trois départements : Seine, Seine-et-Oise et Seine-et-Marne. En 1965, le nombre de départements a été porté de trois à huit, y compris Paris. Autour de Paris, les départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne) et de la grande couronne (Val-d'Oise, Yvelines et Essonne sont issus du découpage des anciens département de Seine-et-Oise et de la Seine.
La région est habité depuis l'époque préhistorique, qui a laissé de nombreuses traces, dont des monuments mégalithiques, souvent détruits du fait de l'urbanisation.
A l'époque gauloise, le territoire actuel de l'Île-de-France était occupé par quatre tribus gauloises : au centre les Parisii dont la capitale Lutèce devait devenir Paris, au nord les Véliocasses qui ont donné leur nom au Vexin, à l'ouest les Carnutes qui occupaient le territoire actuel des Yvelines et au sud-Est les Senons dont la capitale était à Sens.
Le nom d'île-de-France est apparu bien plus tard, après l'établissement des Francs et correspond à la plaine située au nord de la Seine, ou pays de France,
Voir aussi
- Histoire de Paris
- Histoire de l'Essonne
- Histoire de Seine-et-Marne
- Histoire du Val d'Oise
- Histoire des Yvelines
Ancien Régime
Catégorie:Histoire moderne
L'Ancien Régime désigne la période qui va du Moyen Âge à la Révolution française (–).
Significations usuelles
Le terme régime fait ici allusion au régime politique, c'est-à-dire à la structure de l'État, au type de gouvernement, et donc dans ce cas, à la monarchie. C'est, d'une certaine manière, aussi de monarchie qu'il s'agira quand, après la Révolution et l'Empire, interviendra la Restauration.
Même si l'expression était en usage bien avant la parution de son ouvrage, c'est Alexis de Tocqueville qui contribue à fixer le contenu du terme « ancien régime » dans un essai intitulé précisément L'ancien régime et la Révolution (1856).
1856
Il y tente une description de la monarchie absolue qu'il oppose notamment à la société médiévale. La formule « La Révolution française a baptisé ce qu'elle a aboli. » est attribuée à Tocqueville. Elle souligne le fait que l'expression porte en elle une vision rétrospective de la période qu'elle nomme. Cette vision structurera durablement la manière d'envisager l'absolutisme français au et au . Elle sera discutée notamment par l'historien Furet François.
L'historien américain Arno Mayer pour sa part insistera sur la « persistance de l'Ancien Régime » dans un essai éponyme. Il estime en effet que, pour l'Europe entière, le et les premières années du s'inscrivent dans la continuité de l'ancien régime. Il relève les indices de cette continuité à la fois dans le domaine politique et dans le domaine économique.
L'historien économiste Ernest Labrousse pourra parler d'« ancien régime économique » pour désigner les structures économiques qui prévalaient en France sous la monarchie absolue.
Voir aussi
Articles connexes
- Lettre de répit
- Ferme Générale
- Société d'Ancien Régime
Bibliographie sommaire
- Tocqueville Alexis de, L'ancien régime et la Révolution, Gallimard, 1967 (1856 première édition).
- Furet François et Ozouf Jacques, Penser la Révolution française, Gallimard, 1978.
- Furet François, La Révolution en débat, Gallimard, 1999 (recueil d'articles).
- Mayer Arno, La persistance de l'Ancien Régime — L'Europe de 1848 à la grande guerre, Flammarion, 1983 (première édition en anglais 1981).
Liens externes
- [http://www.siefar.org/ Siefar] site consacré à l'étude des femmes de l'Ancien Régime
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Seine (département)Catégorie:Ancien département français
La Seine était un département français, qui a été réparti entre quatre départements en 1968 : Paris (1 commune), Hauts-de-Seine (27 communes), Seine-Saint-Denis (24 communes) et Val-de-Marne (29 communes).
Histoire des divisions administratives
- 1790 : création du département de Paris avec 3 districts : Bourg-la-Reine, Paris, Saint-Denis
- 1795 : le département de Paris devient le département de la Seine
- 1800 : création des arrondissements : Paris, Saint-Denis, Sceaux
- 1952 : suppression des arrondissements de Saint-Denis et Sceaux
- 1966 : création de l'arrondissement d'Antony (Antony) et de l'arrondissement de Nogent-sur-Marne (Nogent-sur-Marne)
- 1968 (1er janvier) : suppression du département de la Seine
Lien externe
- [http://splaf.free.fr/75o.html Historique du département de la Seine par le Splaf]
Seine-et-OiseLe département de Seine-et-Oise est un ancien département français, qui était identifié par le code 78.
Il fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province d'Île-de-France.
Il a été supprimé le 1968, en application de la loi du 10 juillet 1964, et a constitué les départements de l'Essonne, du Val-d'Oise et des Yvelines. Quelques-unes de ses communes ont également formé des parties des Hauts-de-Seine (9 communes), de la Seine-Saint-Denis (16 communes) et du Val-de-Marne (18 communes).
Son chef-lieu était Versailles, et il eut pour sous-préfectures Corbeil (devenu Corbeil-Essonnes), Étampes (jusqu'en 1926), Mantes (devenu Mantes-la-Jolie), Pontoise, Rambouillet, et, après 1962, Montmorency, Palaiseau, Le Raincy et Saint-Germain-en-Laye. Il avait 688 communes au moment de sa suppression (il en aurait aujourd'hui 686).
Sa population s'élevait à 2 298 931 habitants en 1962 (dernier recensement avant sa suppression), et dépasserait aujourd'hui 4,5 millions d'habitants. Sa superficie était d'environ 5 600 km².
Il était entouré par les départements de l'Oise au nord, de Seine-et-Marne à l'est, du Loiret au sud, d'Eure-et-Loir et de l'Eure à l'ouest. De plus, le département de la Seine, qui comprenait Paris et sa proche banlieue, était entièrement enclavé en Seine-et-Oise.
Histoire des divisions administratives
- 1790 : création du département de Seine-et-Oise avec 9 districts : Corbeil, Dourdan, Étampes, Gonesse, Mantes, Montfort, Pontoise, Saint-Germain, Versailles
- 1800 : création des arrondissements : Corbeil, Étampes, Mantes, Pontoise, Versailles
- 1812 : création de l'arrondissement de Rambouillet
- 1926 : suppression des arrondissements d'Étampes et Mantes
- 1943 : restauration de l'arrondissement de Mantes
- 1962 : création des arrondissements de Montmorency, Palaiseau, Le Raincy et Saint-Germain-en-Laye
- 1966 : suppression de l'arrondissement de Corbeil-Essonnes, restauration de l'arrondissement d'Étampes
- 1968 : suppression du département de Seine-et-Oise
Catégorie:Ancien département français
RégionCatégorie:Division administrative
Une région peut être soit :
- un territoire qui correspond à une division administrative dans certains pays.
- La Commission européenne a décomposé l'Europe en régions appelés aussi «NUTS» (Nomenclature d'Unités Territoriales Statistiques) :
- NUTS 1 : de 3 à 7 millions d'habitants,
- NUTS 2 : de 800 000 à 3 000 000 habitants (en France, ce sont les régions administratives),
- NUTS 3 : de 150 000 à 800 000 habitants (en France, ce sont les départements).
- La Belgique est composée de 3 régions: Région flamande, Région wallonne, Région de Bruxelles-Capitale.
- La France est composée de 26 régions françaises dont 22 en métropole et 4 outre-mer.
- La République du Congo est composé de 10 régions congolaises.
- une zone géographique d'un pays ou d'un continent, non clairement définie
Il est important de noter que les régions sont une interprétation humaine de l'espace géographique et que, par conséquent, les régions peuvent être de toutes tailles et que chacune est unique dans son genre.
Voir aussi
- biorégion
- écorégion
- régions françaises
- Régions de l'Union européenne
- administration territoriale
- Liste des provinces et territoires canadiens
- Classement des provinces de Chine par densité de population
- Classement des provinces de Chine par superficie
ja:地方
1945
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Cette page concerne l'année 1945 du calendrier grégorien.
Événements
- 3 décembre : Le coût de l'armement qui a été utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale est rendu public, soit plus de 1 000 milliards dollars US.
- 26 juin : Conférence de San Francisco : adoption par 50 états fondateurs de la Charte des Nations Unies : naissance de l'ONU, qui remplace la SDN (25 avril-26 juin).
- 16 octobre : Fondation à Québec de la FAO (Food and Agricultural Organisation) par l'ONU, son siège s'établira à Rome en 1951.
- 24 octobre : Entrée en vigueur de la Charte des Nations unies (fondation de l'ONU) avec la ratification par la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l'URSS et par la majorité des autres pays signataires. Le 24 octobre de chaque année est célébrée la Journée des Nations Unies.
- 16 novembre : Création de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).
- 27 décembre : Fondation de la banque mondiale par 28 nations.
- 29 octobre : Renversement du président Getúlio Vargas au Brésil et déposé le 30 octobre par un groupe de généraux.
- 20 février : Émission des premiers chèques d'allocations familiales par le gouvernement canadien.
- 16 juillet : Explosion de la première bombe atomique suite au projet Manhattan américain, dans le désert près de Alamogordo dans l’État du Nouveau-Mexique.
- Début de la présidence démocrate d'Harry S. Truman aux États-Unis (jusqu'en 1953).
- 12 avril : Décès du président Franklin Delano Roosevelt.
- 28 juillet : Un bombardier américain B-25 s'écrase sur le 79e étage de l'Empire State Building à New York faisant 13 victimes.
- Août, suppression du prêt-bail.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'américain Cordell Hull.
- 9 mars :
- Pendant 2 jours, plus 100 000 victimes périssent lors du bombardement de Tokyo par 300 bombardiers B-29 américains qui lancent des bombes incendiaires.
- Coup de force japonais au Laos. Des officiers français sont parachutés pour organiser des maquis.
- 7 avril : L'aéronavale américaine coule le plus gros bâtiment de la marine japonaise, le cuirassé Yamato.
- 14 avril : Des centaines de Boeing B-29 américains bombardent Tokyo.
- Coup de force japonais contre les Français en Indochine.
- 30 juillet : Le navire USS Indianapolis est coulé par un sous-marin japonais.
- 6 août : Un bombardier américain largue une bombe atomique au plutonium sur Hiroshima - Bilan : 75 000 morts et 90 000 blessés sur une population de 250 000 personnes.
- 8 août : L'URSS déclare la guerre au Japon, elle va occuper Sakhaline, les îles Kouriles, et envahit la Mandchourie.
- 9 août : Deuxième bombardement atomique sur Nagasaki.
- 10 août : Le Japon capitule.
- 15 août : L'empereur Shōwa prononce un discours à la radio. Il demande dans son allocution l'arrêt des combats. C'est la capitulation officieuse du Japon.
- 2 septembre : Le Japon reconnaît officiellement sa défaite, en signant sur le cuirassé états-unien Missouri le document de sa capitulation. Cet acte met fin au dernier conflit en cours de la Seconde Guerre mondiale et entérine l'occupation du Japon par les États-Unis.
- 3 janvier : Les Britanniques prennent l'île d'Akyab et la Force 136 commence à livrer des armes aux « résistants » birmans.
- 25 janvier : La 25e division indienne débarque sur l'île birmane de Ramree, prend la ville de Kyankpyu et occupe désormais toute la péninsule de Myeban (27 janvier). Le blocus japonais de la Chine est brisé, les forces chinoises font la jonction sur la route de Birmanie totalement dégagée.
- 28 janvier : Le premier convoi parti d'Inde et ayant pris la route de Birmanie rebaptisée route Stilwell par Tchang Kaï-chek, arrive en Chine.
- 27 mars : Les communistes de l'AIB (Armée nationale de Birmanie), sur les ordres de l'ex-collaborateur Aung San, se soulève contre les Japonais et prennent la capitale Rangoun, reprise le 3 mai par la 14e armée britannique.
- 15 août : Création en Birmanie de la Ligue anti-fasciste du peuple pour la liberté (LAFPL) dont le but est de lutter contre l'Angleterre. Le secrétaire général de cette ligue Thakin Than Tun est le beau-frère du président Aung San qui rompt avec le marxisme.
- 6 septembre : Yo Unhyŏng proclame la République populaire en Corée occupée par les États-Unis.
- 7 septembre : Les États-Unis, par leur représentant le général Hodge, dissolvent les Comités de libération nationale et déclarent la république populaire du 6 illégale.
- 10 septembre : le parti communiste de Corée (fondé en 1925) installe ses bureaux en Corée occupée par l'URSS.
- 20 septembre : Le comité du Congrès pan-indien, réuni sous la direction du Mahatma Gandhi et du Pandit Nehru, rejette les propositions britanniques d'autonomie interne et demande à la Grande-Bretagne de quitter l'Inde.
- 17 août : Sukarno proclame l'indépendance de l'Indonésie. Les Pays-Bas s'y opposent.
- 20 août : Proclamation de la République du Viêt Nam.
- 2 septembre : Hô Chi Minh proclame l'indépendance du Viêt Nam.
- 5 octobre : Leclerc débarque à Saïgon.
- 2 janvier : Charles de Gaulle refuse l'ordre américain d'évacuer Strasbourg.
- 5 janvier : La 1 armée française défend Strasbourg.
- 12 janvier : Offensive Vistule-Oder lancée par l'Armée rouge.
- 15 janvier : Libération du camp de concentration de Plaszow (Cracovie) par les soviétiques.
- 17 janvier : Entrée de l'Armée rouge (Joukov) à Varsovie (17 au 22 janvier).
- 20 janvier : Les SS font sauter les fours crématoires II et III du camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau.
- 27 janvier : Les SS font sauter le dernier four crématoire d'Auschwitz-Birkenau.
- 27 janvier : Libération d'Auschwitz par les troupes soviétiques.
- 30 janvier : Le Wilhelm Gustloff avec plus de 10 000 refugiés venus du port de Gotenhafen dans la baie de Dantzig est coulé par trois torpilles du sous-marin soviétique S-13. Plus de 9 300 périssent dans la Mer Baltique.
- 31 janvier : Les troupes soviétiques franchissent l'Oder.
- 4 février : Conférence de Yalta réunissant en secret les États-Unis, le Royaume-Uni et l'URSS (4-11 février) représentés par Roosevelt, Churchill et Staline. Les Alliés s'engagent à organiser des élections libres en Europe, après la victoire, en fait ils se sont partagés les zones d'influence en Europe entre les États-Unis et l'Union soviétique.
- 10 février : Le General von Steuben est coulé par le sous-marin soviétique S-13.
- 13 février-15 février : Bombardements anglo-américains sur Dresde. 35 000 morts.
- 27 février : 3 000 femmes sont évacuées de Ravensbrück.
- 7 mars : Franchissement du Rhin par les alliés à Remagen et entrée des troupes américaines en Allemagne.
- 28 mars : Les Allemands tirent, à partir de La Haye leur dernier missile V2 qui tombera sur Opington, au sud-est de Londres.
- 29 mars : Entrée des troupes soviétiques en Autriche.
- 3 avril : Premières évacuations à Buchenwald.
- 4 avril : Libération de Bratislava par l'Armée rouge.
- 11 avril : Début de la bataille d'Okinawa.
- 13 avril :
- Entrée des troupes soviétiques dans Vienne (Autriche) (13-16 avril).
- Les SS quittent Bergen-Belsen.
- 16 avril : Naufrage du Goya dans la Mer Baltique coulé par le sous-marin soviétique L-3, environ 6 500 morts.
- 17 avril : Bataille de Royan (17-20 avril).
- 19 avril : Entrée des troupes soviétiques dans Berlin.
- 20 avril : Évacuation partielle de Sachsenhausen.
- 21 avril : Évacuation de Ravensbrück.
- 22 avril : Les troupes d'infanterie alpine finissent par reprendrent les forts des Alpes, dans lesquels s'étaient retranchées des troupes allemandes, mais au prix de durs combats.
- 25 avril : Jonction des troupes américaines et soviétiques à Torgau sur l'Elbe.
- 28 avril :
- Adolf Hitler destitue Heinrich Himmler de toutes ses fonctions.
- Le dictateur italien Benito Mussolini et sa compagne Clara Petacci sont fusillés par des partisans communistes, leurs corps nus sont pendus par les pieds sur la place Loreto, à Milan.
- 29 avril :
- Dernier gazage à Mauthausen.
- Les forces Alliées libèrent le camp de concentration de Dachau.
- Adolf Hitler épouse Eva Braun.
- 30 avril : Suicides de Adolf Hitler et Eva Braun dans le bunker de la chancellerie à Berlin, alors que les troupes russes approchent de son bunker. Joseph Goebbels prend le pouvoir.
- : Suicides de Joseph Goebbels et de sa femme Magda après avoir tué ses 6 enfants.
- 2 mai : Prise de Berlin par l'Armée rouge.
- 3 mai : Naufrages du Cap Arcona, du Thielbek et du Deutschland coulés par la RAF dans la baie de Lübeck.
- 4 mai :
- Libération du camp de Neuengamme totalement vide par l'armée britannique.
- Reddition des armées de l'Allemagne du Nord au maréchal Bernard Montgomery.
- 7 mai : À Reims (France), Alfred Jodl et l'état-major des troupes allemandes du front Ouest signent la reddition sans condition de l'Allemagne.
- 8 mai : Signature à Berlin avec l'URSS de la capitulation de l'Allemagne.
- En février, coup de force communiste orchestré par l'Armée rouge en Roumanie.
- 21 avril : L'URSS signe un pacte d'amitié avec la Pologne.
- 10 mai : Les Tchèques s'étant soulèvés contre les nazis, l'Armée rouge intervient et prend Prague.
- En juin, la Tchécoslovaquie cède la Ruthénie à l'URSS.
- En juillet, l'Angleterre reconnaît le gouvernement de Pologne.
- 22 septembre : la Russie et la Hongrie signent un accord économique.
- 18 novembre : Le « Front patriotique » bulgare (communiste) obtient 75 % des voix aux élections générales.
- Novembre, Tito est porté au pouvoir en Yougoslavie avec 90 % des voix.
- 29 novembre : Proclamation de la république fédérale populaire de Yougoslavie.
- 5 décembre : Victoire du « Front patriotique » albanais d'Enver Hodja avec 93 % des voix.
- 3 mars : Évacuation des internés de Hinzert.
- 28 avril :Benito Mussolini et Clara Petacci sont exécutés par des partisans italiens.
- En mai, retour des premiers déportés et prisonniers de guerre.
- 12 mai : Première évocation par Winston Churchill du « rideau de fer » qui traverse l'Europe.
- 14 mai : Proclamation d'indépendance de l'Autriche.
- 23 mai : Arrêté par les Britanniques, Himmler se suicide à Barnsted.
- 5 juin : La France reçoit une zone d'occupation en Allemagne.
- 17 juillet : Conférence de Potsdam (17 juil.-2 août). Délimitation des quatre zones d'occupation en Allemagne.
- 26 juillet : Proclamation de Potsdam
- 17 août : l'Indonésie prend son indépendance des Pays-Bas.
- 9 novembre : Conférence de Paris sur les réparations imposées à l'Allemagne (9 nov-21 déc).
- 20 novembre : Ouverture du procès de Nuremberg de 24 chefs nazis(verdict le 1 octobre 1946).
- 16 janvier : Nationalisation des usines Renault et création de la « Régie Renault ».
- 19 janvier : Procès de Robert Brasillach. Il est condamné à mort.
- 25 janvier : Procès et condamnation à la réclusion perpétuelle de Charles Maurras.
- 6 février : Exécution de l'écrivain Robert Brasillach.
- 22 février : Création des comités d'entreprise dans les établissements de plus de 100 employés (au moins 50 à partir de mai 1946).
- 3 mars : Ordonnance créant une école primaire unique.
- 9 avril : Nationalisation de Gnome et Rhône et d'Air France.
- 26 avril : Retour de Philippe Pétain en France.
- 29 avril : Élection municipales (29 avril-13 mai). Les femmes votent pour la première fois.
- 16 mai : La France reçoit un siège de membre permanent au Conseil de sécurité des Nations unies.
- 16 juin : Nationalisation d'« Air France ».
- 25 mai : Création de l'UDSR (Union Démocratique et Socialiste de la Résistance) par diverses personnalités dont François Mitterrand.
- 23 juillet au 15 août : Procès du maréchal Pétain, condamné à mort, il eut sa peine commuée en détention perpétuelle le 23 août.
- 4 octobre :
- 4-19 octobre : Début des ordonnances sur la Sécurité sociale et création de l'ENA (École nationale d'administration)
- Début du procès de Pierre Laval (4 au 8 octobre), condamné à mort.
- 15 octobre : Exécutions de Joseph Darnand, chef de la Milice française, et de Pierre Laval.
- 18 octobre : Création du Commissariat à l'Énergie Atomique
- 21 octobre : Élection de la 1 Constituante en France, large victoire de la Gauche. Les femmes avaient le droit de vote pour la première fois à l'occasion d'un référendum.
- 2 novembre : Entrée en vigueur de l'"ordonnance de 1945 sur l'entrée et le séjour des étrangers".
- 13 novembre : De Gaulle est réélu président du GPRF.
- 21 novembre : De Gaulle président du Conseil. Ministère tripartite MRP, SFIO, PC.
- 2 décembre : Nationalisation de la Banque de France et des grandes banques de dépôt (Crédit Lyonnais, Société générale, BNCI, CNEP), qui appartenaient aux « 200 familles les plus riches », et création du Conseil national du crédit chargé de veiller au bon fonctionnement du système bancaire.
- 21 décembre : Création du Secrétariat Général au Plan.
- 26 décembre : Suite aux accords de Bretton Woods, dévaluation du franc français.
- 31 décembre : Entrée en application de la nationalisation du crédit. La BNCI et le CNEP vont fusionner pour former la Banque nationale de Paris.
- En décembre, la société des Chaussures Sirius de Romans (400 personnes) crée la première forme de participation des salariés en se transformant en SARL à participation ouvrière.
- Fondation du Conseil national du patronat français (CNPF).
- - Inflation = 48 %
- Instauration d'une taxe sur les loyers, collectée, pour le Fonds national d'amélioration de l'Habitat, devenu, Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH).
- 26 juin : Winston Churchill est battu aux élections britanniques.
- 26 juillet : Début du ministère travailliste de Clement Attlee, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1951).
- Février 1945 - Rencontre historique à bord de lUSS Quincy, sur le canal de Suez, entre le président américain Franklin D. Roosevelt et le roi Abd el-Aziz Ibn Saoud d'Arabie saoudite.
- 23 février : La Turquie déclare la guerre à l'Allemagne et au Japon.
- 22 mars : À Alexandrie Égypte, création de la Ligue arabe avec comme membres fondateurs : L'Égypte, l'Irak, le Liban, l'Arabie saoudite, la Syrie, la Transjordanie et le Yémen du Nord.
- 8 mai : Massacre de Sétif (Algérie) à l'occasion de la célébration de la capitulation nazie. Ces manifestations aboutirent à des émeutes indigènes. Il y eut 12 000 à 15 000 morts algériens suite à la répression militaire en réponse à l'assassinat de 109 colons par les émeutiers arabes. L'Algérie indépendante fixe à cette date le vrai début de la Guerre d'Algérie et elle revendique 45 000 morts dus à la répression militaire.
Arts & culture
- 10 juillet : réouverture du musée du Louvre à Paris.
- L'architecte Henry Bernard dirige les travaux de l'université de Caen.
Cinéma
- 15 mars : 17e remise des oscars.
Films remarquables
- Les Dames du Bois de Boulogne drame de Robert Bresson avec Maria Casarès, Elina Labourdette et Jean Marchat.
- Les Enfants du paradis drame de Marcel Carné avec Arletty, Jean-Louis Barrault et Pierre Brasseur.
- Ivan le Terrible (Ivan Grozny) de Sergei Mikhailovich Eisenstein avec Nikolai Tcherkassov et Ludmila Tchelikovskaia.
- La Maison du docteur Edwardes (Spellbound) d'Alfred Hitchcock avec Gregory Peck, Ingrid Bergman et Leo G. Carroll.
- Rome, ville ouverte (Roma, citta aperta) de Roberto Rossellini (Italie) avec Anna Magnani et Aldo Fabrizi.
- Le Poison (The Lost Week-end) de Billy Wilder avec Ray Milland et Jane Wyman - Oscar du meilleur film.
Littérature
- Le romancier Albert Camus publie Caligula.
- Fondation par Jean-Paul Sartre de la revue Les Temps modernes.
- L'économiste Alfred Sauvy publie Bien-être et population.
- Le romancier américain Richard Wright publie Jeunesse noire (Black Boy).
Sciences & techniques
- 5 décembre : Cinq bombardiers Avenger américains disparaissent s'en laisser aucune trace, victimes présumées du fameux Triangle des Bermudes.
- 6 décembre : Invention du four à micro-ondes.
- Hugh LeCaine, du CNRC, invente le premier synthétiseur électronique de musique.
- Le biochimiste anglais Ernst Boris Chain, reçoit le prix Nobel de Médecine.
Techniques appliquées
- 16 juillet : Explosion de la première bombe atomique américaine, dans le désert près de Alamogordo dans l’État du Nouveau-Mexique.
- 29 octobre : Mise sur le marché des premiers stylos à bille.
Sports
- 6 mai : Football. Le RC Paris remporte la Coupe de France face au Lille OSC, 3-0.
- Article détaillé : 1945 en sport
- 1 janvier : Jacky Ickx, courreur automobile F1 belge.
- 26 janvier : Ibrahim Boubacar Keïta homme politique malien.
- 29 janvier : Tom Selleck, acteur américain.
- 1 février : Gilles Servat, auteur-compositeur-interprète breton.
- 4 février : David Brenner, comédien américain.
- 6 février : Bob Marley, chanteur de reggae jamaïcain († 11 mai 1981).
- 9 février : Mia Farrow, comédienne américaine.
- 13 avril : Tony Dow, acteur américain.
- 27 mai : Alain Souchon, chanteur et comédien français.
- 31 mai :
- Rainer Werner Fassbinder, cinéaste allemand.
- Henri Emmanuelli, homme politique français.
- 17 juin : Eddy Merckx, courreur cycliste belge.
- 15 août : Alain Juppé, homme politique français.
- 31 août : Itzhak Perlman, violoniste israélien.
- 26 septembre : Bryan Ferry, auteur-compositeur-interprète britannique, co-fondateur de Roxy Music.
- 28 septembre : Marielle Goitschel, skieuse française.
- 12 octobre : Aurore Clément, actrice française.
- 23 novembre : Susan Anspach, femme de théâtre américaine.
- Cheick Oumar Sissoko, cinéaste malien.
- Ousmane Issoufi Maïga, homme politique malien.
- 6 janvier : Vladimir Vernadsky, géologue russe
- 6 février : Robert Brasillach, écrivain français (exécuté)
- 8 février : Robert Mallet-Stevens, architecte français
- 12 mars : Anne Frank, jeune juive néérlandaise, deviendra célèbre après la publication de son journal
- 15 mars : Pierre Drieu La Rochelle, écrivain français (suicidé)
- 18 mars : Louis d'Iriart d'Etchepare, homme politique français (° 1859)
- 12 avril : Franklin Delano Roosevelt, président des États-Unis
- 28 avril : Benito Mussolini, dictateur italien (exécuté)
- 30 avril : Adolf Hitler, dictateur allemand d'origine autrichienne (suicidé)
- 30 avril : Eva Braun, compagne d'Adolf Hitler (suicidée)
- : Joseph Goebbels, ministre de la propagande nazi (suicidé)
- 23 mai : Heinrich Himmler dirigeant nazi (suicidé)
- 8 juin : Robert Desnos, poète, français, (° 1900).
- 20 juillet : Paul Valéry, écrivain français
- 10 août : Robert Goddard, ingénieur et physicien américain
- 15 septembre : Anton von Webern, compositeur autrichien
- 26 septembre : Béla Bartók, compositeur hongrois
- 10 octobre : Joseph Darnand, chef de la Milice française (exécuté)
- 15 octobre : Pierre Laval, français, président du Conseil (exécuté)
- 19 octobre : Plutarco Elías Calles, président du Mexique de 1924 à 1928.
- 26 octobre : Paul Pelliot, sinologue et aventurier français (° 1878)
- 25 novembre : Georges Charpy, chimiste, métallurgiste français (°1865)
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1982Catégorie:1982
Cette page concerne l'année 1982 du calendrier grégorien.
Événements
Afrique
- 25 avril : Restitution à l'Égypte par Israël de la dernière partie occupée du Sinaï.
- 1 octobre : Raid aérien israélien sur le quartier général de l'OLP à Tunis : 60 morts.
Amériques
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