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| 1922 |
1922
Cette page concerne l'année 1922 du calendrier grégorien.
Événements
- 6 février : Accord de Washington sur les armements navals.
- 15 février : Installation de la Cour Internationale de Justice à La Haye.
- 10 avril : Ouverture de la conférence de Gênes (avril-mai 1922), sur le système monétaire mondial.
- 19 mai : Conférence de Gênes adoptant le Gold Exchange Standard.
- Début du pontificat de Pie XI (fin en 1939).
Afrique
Amériques
- Brésil, après 4 années de répit, début d'une nouvelle grave crise économique.
- 8 février : Le Président Warren Harding s'installe une radio à la Maison Blanche.
Asie & monde indien
- 4 février : Traité sino-japonais, par lequel le Japon renonce à ses avantages en Chine, acquis pendant la Première Guerre mondiale.
- L'Inde se soulève contre l'Angleterre. Le Mahatma Gandhi est emprisonné pour désobéissance civile.
- 16 avril : Traité de Rapallo entre l'Allemagne et la Russie soviétique, mettant fin au contentieux germano-russe et rompant l'isolement des deux puissances.
- Le roi Constantin Ier de Grèce abdique. Son fils aîné Georges II lui succède.
- Le prix Nobel de la paix est attribué au norvégien Fridtjof Nansen.
- Début du ministère conservateur d'Bonar Law, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1923).
Allemagne
- Début de l'hyper-inflation : en janvier, un mark-or = 46 marks-papier, en juillet 1 mark-or = 24 millions de marks-papier.
- 24 juin : Assassinat du ministre des Affaires étrangères Walter Rathenau par l'extrême droite (l'Organisation Consul).
France
- 5 janvier : Conférence de Cannes (France) (5-12 jan).
- 12 janvier : Démission du Président du Conseil Aristide Briand.
- 15 janvier : Raymond Poincaré Président du Conseil (2).
- 25 février : Execution de Henri Landru.
Irlande
- Le révolutionnaire irlandais Michael Collins est assassiné.
- William T. Cosgrave devient le premier premier ministre de l'Irish Free State (État libre d'Irlande).
Italie
- 28 octobre : Marche sur Rome de Mussolini et ses « Chemises noires. »
- 29 octobre : Le Roi Victor Emmanuel III nomme Benito Mussolini Président du Conseil d'Italie.
- 5 décembre : Création du « Grand Conseil du Fascisme ».
URSS
- 6 février : La Tchéka, police politique russe, est remplacée par le Guépéou (GPU).
- 3 avril : Joseph Staline succède à Lénine à la tête de l'Union soviétique.
- 30 décembre : Fondation de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS).
- La famine de 1922 en Ukraine fait environ cinq millions de morts.
Océanie & pacifique
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- Mustafa Kemal abolit le Sultanat ottoman en Turquie et proclame la république.
Égypte
- Fin du protectorat britannique sur l'Égypte qui devient une monarchie avec à sa tête Fouad I.
- 28 février : Indépendance de l'Égypte.
- Découverte de la tombe de Toutankhamon
Arts & culture
- L'écrivain irlandais James Joyce publie « Ulysse ».
Cinéma
- Allan Dwan et Douglas Fairbanks réalisent « Robin Hood » (Robin des Bois).
- Friedrich Murnau réalise son « Nosferatu ».
- Le cinéaste allemand Fritz Lang réalise « Le Docteur Mabuse ».
- Robert Flaherty réalise « Nanook of the North » (Nanouk) le premier fil documentaire important.
Sciences & techniques
- 5 novembre : L'égyptologue anglais Howard Carter dégage la tombe de Toutankhamon.
- Le naturaliste américain Roy Chapman Andrews découvre les premiers œufs fossiles de dinosaures dans le désert de Gobi.
Sports
- 1 janvier : André Bergeron, dirigeant syndicaliste français
- 2 janvier : Maurice Faure, homme politique français
- 17 janvier : Luis Echeverría Álvarez, président du Mexique de 1970 à 1976
- 1 février : Renata Tebaldi, soprano italienne
- 5 mars : Pier Paolo Pasolini, écrivain, scénariste et réalisateur italien
- 12 mars : Jack Kerouac (Jean-Louis Kerouac), écrivain romancier américain
- 19 mars : Paul Sérant, journaliste, essayiste et romancier français
- 23 mars : Ugo Tognazzi, acteur de cinéma et réalisateur italien, († 1990, 68 ans)
- 4 avril : Armand Jammot, producteur de télévision français
- 16 avril : Boby Lapointe, chanteur français
- 2 mai : Serge Reggiani, comédien chanteur français
- 16 mai : Martine Carol, actrice française
- 29 mai : Iannis Xenakis, compositeur français
- 31 mai : Denholm Elliott, acteur britannique
- 2 juin : Juan Antonio Bardem, cinéaste espagnol
- 3 juin : Alain Resnais, réalisateur français
- 11 juin : Erving_Goffman, sociologue américain
- 19 juin : Aage Niels Bohr, physicien danois, Prix Nobel de Physique en 1975.
- 28 juin : Mauro Bolognini, réalisateur italien
- 3 juillet : François Reichenbach, réalisateur français
- 26 juillet : Blake Edwards, scénariste, réalisateur et producteur américain
- 14 août : Frédéric Rossif, réalisateur français
- 1 septembre : Vittorio Gassman, acteur italien
- 14 septembre : Michel Auclair, acteur français
- 27 septembre : Arthur Penn, réalisateur américain
- 17 octobre : Luis Floriano Bonfa, guitariste et compositeur brésilien
- 27 octobre : François Jean Joseph Aldenhoff, fils d'agriculteur et commerçant
- 31 octobre : Illinois Jacquet, saxophoniste de jazz américain
- 8 novembre : Christiaan Barnard, médecin sud-africain
- 9 novembre : Raymond Devos, humoriste belge
- 16 novembre : José Saramago, écrivain portugais, prix Nobel littérature 1998
- 8 décembre : Lucian Freud, peintre anglais
- 23 décembre : Micheline Ostermeyer, sportive et pianiste française
- 24 décembre : Ava Gardner, actrice américaine
- 22 janvier : Benoît XV, pape catholique italien
- 23 janvier : Arthur Nikisch, chef d'orchestre, violoniste et pédagogue hongrois
- 21 février : István Chernel, ornithologue hongrois (° 1865, 57 ans)
- 1 avril : Charles Ier d'Autriche, empereur
- 28 avril : Paul Deschanel, ancien Président de la République française
- 18 novembre : Marcel Proust, écrivain français
- 21 décembre : Eliezer Ben-Yehuda, sociologue et linguiste lituano-palestinien, fondateur de l'hébreu moderne
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Calendrier grégorienLe calendrier grégorien (du nom du pape Grégoire XIII qui l'introduisit en 1582) est le calendrier actuellement utilisé en Europe, ses anciennes colonies et dans une bonne partie du reste du monde.
Structure du calendrier
Sa forme se base sur le calendrier julien de la Rome antique dont il est le jumeau. C'est un calendrier solaire, se basant sur la révolution de la Terre autour du soleil de 365,2422 jours de 24 heures de 60 minutes de 60 secondes métriques. Le calendrier grégorien donne un temps moyen de l'an de 365,2425 jours ; pour assurer un nombre entier de jours par année, on y ajoute régulièrement un jour bissextile, le 29 février (voir année bissextile).
Le cycle complet du calendrier grégorien dure 400 ans : trois siècles constitués de 24 cycles juliens (trois ans de 365 jours, puis une année de 366 jours) suivis de 4 années de 365 jours, puis un siècle constitué de 25 cycles juliens.
Subdivisions
Le calendrier grégorien est divisé en douze mois, groupés en quatre trimestres :
Une période de sept jours forme une semaine. Les jours d'une semaine ont chacun un nom : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche.
L'ère ordinairement utilisée avec le calendrier grégorien est l'ère chrétienne, c'est-à-dire « après Jésus-Christ ». Il est à noter qu'il n'y a pas eu d'année zéro ; les siècles et les millénaires commencent avec l'année numéro Un. Donc, le et le commencent le 1 janvier de l'an 1 du troisième millénaire c'est-à-dire en 2001.
L'ajustement grégorien
L'introduction du calendrier grégorien en remplacement du calendrier julien commança le 15 octobre 1582. Le but était de lutter contre la dérive de la date de Pâques (le dimanche après la première lune de l'équinoxe de printemps) qui se déplaçait vers les mois d'été.
La différence principale entre le calendrier grégorien et son ancêtre, le calendrier julien, repose dans la distribution des années bissextiles. La gémellité de ses calendriers pose problème aux historiens, puisque la même date ne désigne pas forcément le même jour.
Comme noté ci-dessus, l'année tropique moyenne, c'est-à-dire la période de rotation de la Terre autour du Soleil, dure 365,2422 jours. En insérant une journée bissextile tous les quatre ans, le calendrier julien attribuait à l'année une durée moyenne de 365,25 jours. Ceci induisait un décalage d'environ 8 jours par millénaire par rapport au temps vrai, avec pour effet que la date de Pâques, déterminée par l'équinoxe du printemps, glissait en arrière vers février.
Il fut donc décidé de supprimer les années bissextiles pour les années qui sont des multiples de 100 sans être des multiples de 400. Ainsi 1600 et 2000 furent bissextiles, mais pas 1700, 1800, 1900.
En appliquant cette règle on en arrive à une année de 365,2425 jours au lieu de 365,2422 jours soit un excès de trois jours en 10 000 ans. Il a été proposé d'amender la règle pour considérer les années multiples de 4 000 comme normales. Mais du fait du raccourcissement de l'année tropique évalué à 0,5s par siècle et de l'allongement du jour de 1,64 millisecondes par siècle, il est illusoire d'arriver à ce niveau de précision, les incertitudes sur la durée de l'année dans 10 000 ans étant du même ordre de grandeur.
Remplacement du calendrier grégorien
Si le principe de l'ajustement grégorien n'a pas été remis en cause, il n'en est pas de même de sa structure interne.
Les critiques portèrent bien entendu sur ses liens avec le christianisme, au travers de l'ère chrétienne, des fêtes religieuses et des références aux saints. Cela a motivé quelques projets de calendriers laïcs comme par exemple le calendrier républicain de la révolution française. À la différence du système métrique, celui-ci n'aboutit pas ; il est vrai que le principe de ne plus se reposer qu'un jour sur dix (decadi) au lieu de sept pouvait ne pas enthousiasmer.
D'autres critiques semblent concerner la construction même du calendrier :
- mois de longueur variables (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le troisième trimestre étant par exemple notamment plus court que le deuxième) ;
- nombre de semaines (4,33 ?) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
Mais en fait ce n'est pas le choix humain du calendrier qui en est responsable ; c'est tout simplement le fait que l'année astronomique ne comporte pas un nombre entier de jours, que le cycle lunaire non plus, et que le nombre de jours d'une année doit bien être divisé d'une manière ou d'une autre si on veut s'y retrouver. Cette difficulté a amené de nombreuses propositions de reformes à utiliser le principe du jour épagomène. Il s'agit d'un jour blanc qui n'entre pas dans le décompte de la semaine. En ajoutant un (ou deux les années bissextiles) jour épagomènes à l'année, on arrive à obtenir l'égalité 364 = 7×52. On retrouve la même idée avec les jours complémentaires dans le calendrier républicain de la révolution française.
La durée des mois avait été choisie de façon à correspondre approximativement à un cycle lunaire. Ainsi, même une population illettrée pouvait savoir à peu près, en observant le changement d'aspect de la lune, quand un mois s'était écoulé ; la référence à la lune était importante pour les marins (pour connaître les marées) et pour les agriculteurs (travaux nocturnes dans les champs) d'une population très majoritairement rurale. Si aujourd'hui ce lien est culturellement de moins en moins prégnant, on peut noter que la grande majorité des reformes du calendrier tente de conserver un mois d'environ une lunaison. Il faut cependant noter l'émergence du calendrier baha'i, utilisé dans le bahaïsme. S'il se base également sur une année solaire, celle-ci débutant au solstice du printemps le 21 mars, son originalité tient à l'abandon de la référence lunaire pour la durée du mois. Une année de ce calendrier comporte en effet 19 mois de 19 jours. Les 4 jours supplémentaires nécessaires à compléter une année sont intercalées entre le 18 et le 19 mois, et sont nommés les jours intercalaires.
Au cours des trois derniers siècles d'autres propositions de réforme ont été avancées. Les plus connues furent les propositions de calendrier universel et de calendrier fixe. Vers le milieu du , la Société des Nations puis l'Organisation des Nations unies menèrent des études pour réformer le calendrier. Celles-ci seront abandonnées sous la pression de pays comme les États-Unis, l'Angleterre, les Pays-Bas ou l'Indonésie, officiellement pour ne pas désorganiser des traditions religieuses.
Beaucoup d'auteurs de science-fiction ont joué avec l'idée que le calendrier terrien serait peut-être un jour utilisé dans tout l'espace connu alors que tout le monde ou presque aurait oublié sa raison d'être initiale, voire l'existence de la Terre elle-même.
Déjà Edmond Rostand dans Cyrano de Bergerac essayait de berner ses lecteurs en affirmant que le 26 septembre 1655 était un samedi... Il s'agissait en fait d'un dimanche !
Liens externes
- [http://www.louisg.net/C_gregorien.htm Le calendrier grégorien]
- [http://www.auduteau.net/calendar/sommaire.shtml Questions posées fréquemment à propos des calendriers]
- [http://hermes.ulaval.ca/~sitrau/calgreg/ Les textes constitutifs du calendrier grégorien]
- [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/caldate-00.html Utilitaire de conversion de calendriers pour Excel]
Voir aussi
- Calendrier
- 366 jours du calendrier grégorien
- Calendrier julien
- ISO 8601
Grégorien
als:Gregorianischer Kalender
ja:グレゴリオ暦
ko:그레고리력
ms:Kalendar Gregory
simple:Gregorian calendar
th:ปฏิทินเกรกอเรียน
6 février
Le 6 février est le 37 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 886 : Effondrement du Petit-Pont à Paris suite à une crue.
- 1221 : Mariage du roi d'Aragon Jacques Ier avec Aliénor de Castille.
- 1778 : Signature, à Versailles, d'un Traité d'alliance et d'un Traité d'amitié et de commerce, entre la France et la Révolution américaine, représentées par le comte de Vergennes et Benjamin Franklin.
- 1831 : Couronnement du pape Grégoire XVI.
- 1918 : Institution du suffrage universel avec vote des femmes en Grande-Bretagne.
- 1922 : Accord de Washington sur les armements navals.
- 1934 : En France, la répression policière d'une manifestation de mouvements d'extrême-droite fait 20 morts et 2300 blessés.
- 1952 : Élisabeth II devient reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne, d'Irlande du Nord et chef du Commonwealth.
- 1973 : Incendie du C.E.S. Pailleron : 20 morts.
- 1990 : Pour la première fois dans l'histoire de la télévision française, Olivier Mathieu met scandaleusement en question, en direct, l'existence des « chambres à gaz ». Il est agressé par un commando juif des extrémistes du Betar.
Sports
- 2005
- - L'équipe de football « Patriots » de la Nouvelle-Angleterre remporte le XXXIXième Super Bowl en battant l'équipe « Eagle » de Philadelphie 24 à 21 au stade Alltel, leur troisième en quatre ans.
- - L'équipe canadienne remporte le championat mondial du football junior en basttant l'équipe américaine 38 à 35.
- - Charles Hamelin, de Sainte-Julie au Québec remporte la médaille d'or lors de la cinquième étape du circuit de la Coupe du monde de patinage de vitesse sur courte piste, à Budapest.
Naissances
- 1465 : Scipione del Ferro, mathématicien italien († 1526).
- 1612 : Antoine Arnauld, religieux et logicien français.
- 1695 : Nicolas Bernoulli le second, mathématicien suisse († 1827).
- 1726 : Patrick Russell, médecin et naturaliste écossais († 1805).
- 1778 : Niccolò Ugo Foscolo écrivain italien († 1827).
- 1830 : Daniel Oliver, botaniste britannique († 1916).
- 1843 : Paul Sébillot ethnologue français († 1918).
- 1848 : Adam Wilhelm Siegmund Guenther, mathématicien allemand.
- 1864 : John Henry Mackay, théoricien et propagandiste de l'anarchisme individualiste allemand, mais aussi poète et écrivain.
- 1872 : Luigi Bertoni, militant et propagandiste anarchiste suisse.
- 1879 : Emile Othon Friesz, peintre français.
- 1910 : Irmgard Keun, romancière allemande.
- 1911 : Ronald Reagan, acteur et président des États-Unis († 2004).
- 1912 : Eva Braun, maîtresse d'Adolf Hitler, qui l'épousa avant leur suicide commun († 1945).
- 1916 : John Crank, mathématicien anglais.
- 1932 : François Truffaut, cinéaste français († 1984).
- 1944 : Christine Boutin, femme politique française.
- 1945 : Bob Marley, chanteur jamaïcain († 1981).
- 1951 : Jacques Villeret, comédien français († 2005).
- 1962 : Axl Rose, superstar du rock et leader des Guns N' Roses.
Décès
- 1617 : Prospero Alpini, botaniste italien (° 1553)
- 1793 : Carlo Goldoni, auteur de théâtre, italien.
- 1833 : Pierre André Latreille, entomologiste français (° 1762).
- 1938 : Henri Ner dit Han Ryner ou encore « le Socrate contemporain », philosophe anarchiste individualiste, pacifiste, journaliste et écrivain français.
- 1945 : Robert Brasillach, écrivain français (° 1909), fusillé au fort de Montrouge (France) par un peloton de gardes mobiles.
- 1956 : Henri Chrétien, inventeur français du Cinémascope.
- 1962 : Jacques Ibert, compositeur français.
- 1963 : Abd el-Krim, chef berbère rebelle dans le Rif marocain.
- 1967 : Martine Carol, actrice française.
- 1977 : Hélène Patou, écrivain, militante anarchiste et néo-malthusienne française.
- 1981 : Marthe Robin, stigmatisée qui ne s'était nourrie que d'hosties durant cinquante ans.
- 1989 : André Cayatte, réalisateur français (° 3 février 1909)
- 1988 : Wesley Rouffet, Créateur d'une nouvelle religion
- 1988 : Carmen Polo, 87 ans, veuve du général Franco.
- 1993 : Arthur Ashe, joueur de tennis américain.
- 1994 : Jack Kirby, dessinateur, auteur étatsunien de comics.
- 1998 : Falco, chanteur de rock Autrichien.
- 1998 : Claude Érignac, préfet de la Corse, assassiné à Ajaccio.
- 1998 : Haroun Tazieff, géologue et vulcanologue français.
- 2005 : Hubert Curien, ministre de la Recherche français.
Célébrations
Saints catholiques du jour
- Saint Aldric (+ 1200)
- Saint Amand d'Elnone (+679), Évêque de Maastricht
- Bienheureux Andre d'Elnon (+ 690)
- Bienheureux Ange de Furci (+1327)
- Saint Antoine Deynan (+ 1597), Crucifié à Nagasaki
- Saint Barsanuphe (6ème S.)
- Saint Barthélemy Laurel (+ 1627)
- Saint Bonaventure de Meaco (+ 1597)
- Saint Brynolphe de Skara (+ 1317), Évêque de Skara, en Suède
- Saint Constantien (+ 570)
- Bienheureux Diego d'Azevedo (+ 1207)
- Sainte Dorothée (3ème S.), Vierge et martyre à Césarée de Cappadoce
- Sainte Fausta (3ème S.)
- Saint Gaston ou Saint Vaast (+ 540) évêque d'Arras. Catéchiste du roi Clovis
- Saint Ina (8ème S.)
- Saint Jacques (+ 460)
- Saint Julien (4ème S.)
- Saint Paul Miki (+1597)
- Saint Photios (+ 891), saint orthodoxe et non catholique
- Saint Tite
- Saint Vaast ou Saint Gaston, (+540), évêque d'Arras. Catéchiste du roi Clovis
Catégorie:Jour de l'année
ja:2月6日
ko:2월 6일
ms:6 Februari
simple:February 6
th:6 กุมภาพันธ์
15 février ko:2월 15일 ja:2月15日 simple:February 15 th:15 กุมภาพันธ์
Catégorie:Jour de l'année
Le 15 février est le 46 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 1575 : Mariage, dans la cathédrale de Reims, du roi de France Henri III avec Louise de Lorraine.
- 1794 : en France, la Convention adopte un pavillon national dessiné par le peintre Louis David. C'est ce dessin qui, en 1812, sera adopté pour tous les drapeaux bleu blanc rouge.
- 1961 : Éclipse solaire, visible notamment à Nice
- 1997 : attentat incendiaire attribué à l'extrême droite contre la librairie anarchiste la Plume noire à Lyon dans la nuit du 15 au 16
- 2003 : manifestation mondiale contre la guerre en Irak : de 10 à 15 millions de personnes dans plus de 600 villes
Naissances
- 1471 : Pierre II de Médicis, († 1503)
- 1564 : Galileo Galilei, mathématicien et astronome italien († 1642).
- 1588 : Benjamin Bramer, architecte et mathématicien allemand.
- 1710 : Louis XV, roi de France († 1774).
- 1739 : Alexandre Théodore Brongniart, architecte français († 6 juin 1813).
- 1748 : Jeremy Bentham, philosophe, jurisconsulte et réformateur britannique († 16 juin 1832).
- 1803 : Karl Friedrich Schimper, botaniste et géologue allemand († 1867).
- 1808 : Anton Menge, naturaliste allemand († 1880).
- 1839 :
- Christian Gustav Adolph Mayer, mathématicien allemand.
- Hieronymous Georg Zeuthen, mathématicien danois.
- 1861 : Alfred North Whitehead, philosophe et mathématicien anglais († 1947).
- 1877 : Louis Aubert, compositeur français.
- 1882 : Paul Koebe, mathématicien allemand.
- 1898 : Totò, acteur de cinéma et chanteur italien († 1967, 69 ans)
- 1915 : Georges Gorse, homme politique français.
- 1936 : Jean-Gabriel Albicocco, réalisateur français.
- 1946 : Yves Cochet, homme politique français
Décès
- 1781 : Gotthold Ephraim Lessing, écrivain allemand (° 22 janvier 1729)
- 1830 : Antoine-Marie Chamans Comte de Lavalette (° 14 octobre 1769), Directeur Général des Postes sous le Premier Empire et proche de Napoléon 1er
- 1847 : Germinal Pierre Dandelin, mathématicien français
- 1849 : Pierre François Verhulst, mathématicien belge
- 1900 : Karl Theodor Robert Luther, astronome allemand.
- 1900 : John James Walker, mathématicien anglais
- 1905 : Lewis Wallace
- 1939 : Alphonse Sauveur Cannone, anarchiste français, marin, engagé dans la marine nationale
- 1940 : Otto Toeplitz, mathématicien polonais
- 1983 : Waldeck Rochet, homme politique français (° 5 avril 1905), secrétaire général du PCF de 1964 à 1972
- 1988 : Richard Phillips Feynman, physicien américain (° 1918)
- 2005 : Pierre Bachelet, chanteur français (° 1944)
Célébrations
- La journée de Susan B. Anthony aux États-Unis
Fêtes (Prénoms)
- Julienne, Julianne, Lucile, Lucille, Onézime
Saints catholiques du jour
- Saint Armentaire Evêque d'Antibes
- Bienheureux Bernard Scammacca (+ 1486)
- Saint Claude de la Colombière (1641-1682), Français né à Saint Symphorien d'Ozon, près de Lyon. Jésuite, humaniste réputé, il participe à l'essor du culte du Sacré-Cœur. En mission à Londres, il est persécuté et revient mourir à Paray-le-Monial.
- Saint Constable (+ 1124) Abbé de la Cava (+ 1124)
- Saint Élie (+ 312) et ses compagnons Jérémie, Isaïe, Samuel et David, martyrs égyptiens
- Saint Faustin, martyr
- Saint Flavien (+ 451)
- Saint Glaudan, père de saint Goulven et de sa sœur sainte Petrounel.
- Bienheureux Joseph Allamano (+ 1926)
- Bienheureux Jourdain de Saxe
- Saint Jovite, martyr
- Sainte Julienne de Nicomédie (+ 305) Vierge et martyre à Nicomédie en Asie Mineure.
- Sainte Lucile (5ième s .) Martyre à Carthage
- Sainte Marie La Nouvelle (9ème s.)
- Saint Maruthas (+ 420)
- Saint Onésime (+ 95) Destinataire d'une épître de - Saint Paul
- Saint Pamphile (+ 312) et ses compagnons, Porphyre, Valens, Paul et Séleucus, martyrs en Palestine
- Bienheureuse Philippa Mareri (+ 1236)
- Saint Siméon (+ 194)
La HayeCet article concerne la ville des Pays-Bas. Pour les autres sens, voir La Haye (homonymie).
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La Haye (homonymie)
La Haye (Den Haag en néerlandais, nom officiel 's-Gravenhage) est la ville siège du gouvernement des Pays-Bas . Elle est située dans la province de la Hollande du Sud (Zuid-Holland), à l'ouest des Pays-Bas, dont elle est également le chef-lieu. Au 1 janvier 2001, sa population comprenait 442 356 habitants. Randstad Holland (une agglomération comprenant Amsterdam - Haarlem - La Haye - Rotterdam - Utrecht) compte 7 100 000 habitants.
La Haye est également la ville où siège la Cour pénale internationale.
Histoire
Le Commencement
La Haye a été fondée en 1248 par Guillaume II, comte de Hollande et Roi d'Allemagne, puis du Saint Empire Romain Germanique. A cette date il a ordonné la construction d'un château dans une forêt près de la mer en Hollande, dans lequel il avait l'intention de s'installer après son couronnement. Malheureusement Guillaume II mourut dans une bataille avant celui-ci, stoppant ainsi la construction avant la fin. Aujourd'hui le château est appelé le "Ridderzaal" ( littéralement : Salle des Chevaliers ) et est encore utilisé pour des événements politique.
La Haye : Centre Administratif
Par la suite, la Haye a été le centre administratif des comtes de Hollande. De puissantes villes hollandaises comme Leyde, Delft et Dordrecht s'accordèrent pour choisir la petite et peu importante ville de La Haye comme leur centre administratif. Cette situation n'a jamais été remise en cause, ce qui fait qu'aujourd'hui La Haye est le siège du gouvernement mais pas la capitale officielle des Pays-Bas.
Pour que la ville conserve une taille modeste, il lui était légalement interdit de construire un mur d'enceinte autour de la cité. Mais quand en 1500, on autorisa enfin la construction d'une enceinte, la population préféra utiliser les fonds de son édification pour construire un Hôtel de Ville à la place. Cette décision s'avéra désastreuse pendant la Guerre des Pays-Bas, puisque les troupes espagnoles purent prendre et occuper la ville avec facilité.
Ce sont les Français qui donnèrent finalement le statut de ville à La Haye en 1806, des siècles après que d'autres villes hollandaises aient obtenu le même droit. Ceci fait dire à certain que La Haye n'est pas une ville mais un village.
En raison de son histoire La Haye ne possède donc pas un large centre historique comme ses proches voisines de Leyde et Delft. Mais à partir de 1850 et la place grandissante qu'occupe le gouvernement dans la vie du pays, La Haye se développe considérablement. Les parties les plus anciennes de la ville datent pour la plupart du 19ème siècle et du début du 20ème.
Seconde Guerre Mondiale
La ville a été fortement endommagée pendant la guerre. Le 3 mars 1945, la Royal Air Force a bombardé le " Bezuidenhout ", la cible étant une installation de fusées V2, toute proche de la ville. Mais en raison "d'erreurs de navigation", les bombes sont tombées sur des zones fortement peuplées, tuant plus de 500 personnes. Les cicatrices de ces bombardements sont encore visibles aujourd'hui.
Histoire moderne
Après la guerre, La Haye fut l'un des plus grands chantiers d'Europe, la ville s'est ensuite étendue fortement vers le sud-ouest pour atteindre une pointe de 550 000 habitants vers 1970.
Dans les années 1970 et 1980, les classes moyennes, pour la plupart blanches, ont déménagé vers les banlieues de la ville comme Voorbury, Leidschendan, Rijwijk et surtout Zoetermeer. Cette migration répond à un schéma classique du centre urbain pauvre et des banlieues aisées.
Dans cette seconde partie de siècle La Haye confirme aussi son statut de grand centre administratif. En plus d'être le centre politique du pays, la ville accueille de nombreuses institutions européennes mais aussi internationales.
Economie
L'activité économique de la ville est tournée en grande partie autour de la fonction publique. Beaucoup de fonctionnaires travaillent à La Haye que ce soit dans les ministères ou les organismes publics hollandais ( qui sont presque tous situés à La Haye ), mais aussi dans les nombreuses institutions européennes et internationales :
- La Cour pénale internationale
- Le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie
- La Cour internationale de justice
- Europol
A cela s'ajoute la présence de sièges sociaux de grands groupes néerlandais comme :
- Royal Dutch Shell : Second groupe pétrolier au monde
- Royal KPN : L'opérateur télécom historique
- Aegon et Nationale Nederlander : deux groupes d'Assurance
- Royal TPG Post : La Poste hollandaise
Enfin notons que La Haye n'a jamais eu une grande activité industrielle, à l'exception près du port de pèche de Scheveningen
Culture
- Escher Museum, un musée consacré à Maurits Cornelis Escher.
- Madurodam
- Mauritshuis
- Gemeentemuseum
- [http://www.ndt.nl/ Nederlands Dans Theater] (néerlandais)
- Residentie Orkest
Célébrités
- Dick Annegarn, chanteur neerlandais francophone (° 9 mai 1952)
Liens externes
- [http://www.denhaag.com/ Site officiel de la ville de La Haye (en anglais et bientôt aussi en français)]
- http://foto.denhaag.org/index.htm
Catégorie:Ancienne préfecture
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:Pays-Bas
Catégorie:Ville des Pays-Bas
ja:ハーグ
ko:헤이그
19 mai
Le 19 mai est le 139 jour de l'année (140 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1099 : Les Croisés traversent la rivière du Chien, au nord de Beyrouth et pénétrent en territoire fatimide.
- 1328 : Sacre de Philippe VI : les Valois succèdent aux Capétiens. Le Valois, l'Anjou et le Maine sont réunis à la Couronne. Le roi abandonne la Navarre à Jeanne, fille de Louis X le Hutin, femme de Philippe d'Évreux.
- 1364 : Sacre de Charles V à Reims.
- 1498 : Le navigateur portugais Vasco de Gama aborde à Calicut (Inde). Il devient ainsi le premier Européen à gagner l'Inde par la mer en contournant l'Afrique par le cap de Bonne Espérance et ouvre la route des Indes.
- 1536 : Henri VIII, roi d'Angleterre fait décapiter son épouse Anne Boleyn.
- 1804 : Napoléon I rétablit la dignité de Maréchal de France et nomme les premiers maréchaux d'Empire.
- 1875 : 17 Etats signent à Paris la Convention du Mètre. Ce traité international décide de la construction d'un nouveau prototype du mètre.
- 1889 : Jacob German de New York, premier automobiliste arrêté pour excès de vitesse en voiture, à 20 km/h.
- 1902 : Création d'une République cubaine.
- 1932 : L'aviatrice américaine Amelia Earhart, 34 ans, effectue seule un vol transatlantique entre Terre-Neuve (Canada) et l'Irlande à bord d'un Lookheed-Véga.
- 1960 : La Palme d'or du XIIIème Festival de Cannes revient à La Dolce Vita de Federico Fellini.
- 1974 : France, élection de Valéry Giscard d'Estaing à la Présidence de la République française.
- 1976 : Lancement du Loto national en France.
- 1994 : Ouverture du tunnel sous la Manche.
- 1999 : Star Wars : épisode I - La Menace fantôme sort au États-Unis et au Canada.
- 2002 : Le Timor-Oriental obtient son indépendance.
- 2005 : Star Wars : épisode III - La Revanche des Sith sort dans les salles de cinéma de la planète entière.
- 2006 : Da Vinci Code, le film tiré du best-seller de Dan Brown sort simultanément dans le monde entier. Il est réalisé par Ron Howard. Les acteurs principaux sont Tom Hanks et Audrey Tautou.
Naissances
- 1744 : Constantine John Phipps, deuxième baron Mulgrave, est un explorateur britannique († 1792).
- 1881 : Mustafa Kemal Atatürk, homme politique turc († 1938).
- 1890 : Hô Chi Minh († 1969), président Viêt Nam (1945-1969).
- 1898 : Julius Evola, penseur italien († 1974).
- 1921 : Daniel Gélin, acteur français († 2002).
- 1922 : Dora Doll, actrice française.
- 1925 : Malcolm X, homme politique américain († 1965).
- 1926 : Fernand Raynaud, humoriste français († 1973).
- 1928 : Pol Pot († 1998), chef politique khmer, premier ministre du Cambodge (1975-1979)
- 1941 : Nora Ephron, réalisatrice, scénariste et productrice américaine
- 1945 : Pete Townshend, guitariste du groupe rock The Who
- 1948 : Grace Jones, mannequin, chanteuse et actrice américaine
- 1951 : Joey Ramone, chanteur de groupe punk Ramones
- 1954 : Phil Rudd, batteur du groupe rock AC/DC
Décès
- 946 : Al-Qaim bi-Amr Allah, second caliphe fatimide.
- 1645 : Miyamoto Musashi, escrimeur et samouraï japonais.
- 1935 : Thomas Edward Lawrence (Lawrence d'Arabie), officier et écrivain britannique.
- 1994 : Jacqueline Kennedy Onassis, 64 ans, a succombé à un cancer du système lymphatique.
Célébrations
Prénoms
- Célestin
- Erwan, Erwin, Erwana, Erwanez, Erwanig, Wanig
- Eozen, Eozena, Eozenez, Eozenig, Eozenou
- Helouri
- Maryvonne
- Yves, Yvon, Yvonne
Saints catholiques
- Saint Dunstan
- Saint Hadulphe
- Sainte Pudentienne
- Saint Yves de Kermartin
Catégorie:Jour de l'année
ja:5月19日
ko:5월 19일
ms:19 Mei
simple:May 19
th:19 พฤษภาคม
PontificatOn appelle pape un certain nombre de chefs d'Églises chrétiennes. Parmi celles-ci :
- l'Église catholique romaine dont le pape est l'évêque de Rome, chef spirituel des catholiques dits romains et chef temporel de l'État du Vatican. Le pape catholique actuel est Benoît XVI, élu à l'âge de 78 ans le 19 avril 2005.
- l'Église copte dont le pape actuel est Shenouda III ; elle affirme que sa lignée remonte à Marc l'évangéliste.
- l'Église arménienne, dont le pape porte aussi le titre de catholicos. L'actuel (2004) pape se nomme Garéguine II.
__TOC__
Pour les catholiques, la lignée des papes remonte à l'apôtre Pierre qui aurait été le premier évêque de Rome, jusqu'à sa mort en 64 ou 67. Selon l'évangile, le rôle de dirigeant de l'Église a été énoncé par le Christ : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église... je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16,18-19), et par les paroles:"Pais mes agneaux...Pais mes brebis...Pais mes brebis" selon l'évangile de st Jean (cf. Jn 21,15.16.17).
Origine du mot
Le mot pape (en grec πάππας, pappas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie : la population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d'Alexandrie. Il n’est pas impossible que cette simple appellation familière soit devenue par la suite traditionnelle à propos du titulaire du siège d’Alexandrie.
A l'origine le titre "Pape" était attribué à tous les évêques, comme une marque d'affection. En Occident, il fut progressivement réservé à l'évêque de Rome, vers le IV e siècle.
Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe (ce mot grec est à l'origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l'origine du mot français « pope »).
L’application du même titre à l'évêque du siège de Rome s’est faite parallèlement ou par imitation de ce qui prévalait à Alexandrie, suite au concile de Constantinople de 325.
- Selon les propos d'une dame russe recueillis par Xavier Ternisien et transcrits dans son article publié dans le Monde du 26 Mai 2001 [http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=706918]
Origine de la fonction du pape romain
Le prestige éminent que l'évêque de Rome a tenu dans l'Eglise catholique depuis la plus haute antiquité (voir par exemple l'épître de saint Clément romain de la fin du Ier siècle) tient avant tout à la présence des tombeaux des coryphées des apôtres, Pierre et Paul, l'un au Vatican, près de l'ancien cirque de Néron, et l'autre sur la voie d'Ostie, aux portes de Rome.
Cette Eglise a toujours affirmé une fondation apostolique, que dans l'Eglise ancienne on ne contestait pas, ni en Occident ni en Orient. D'où son autorité magistérielle, que d'autre part les titulaires du siège de Rome ont toujours affirmée tranquillement.
Il ne faut pas oublier qu'en quittant Rome l'empereur Constantin a remis, de fait, à l'évêque de Rome non seulement le palais du Latran, mais encore les insignes de la dignité impériale: le manteau rouge qu'on voit encore aujourd'hui sur les épaules du pape, et qui procède donc, en droite ligne, de Jules César. (A ne pas confondre avec la Donation de Constantin, qui est une légende).
L'origine de la fonction papale est avant tout d'ordre spirituel, ou mystique, bien avant d'être politique (elle ne l'est que secondairement). C'est la fonction pétrinienne de pasteur universel...celle-là même que revendique aujourd'hui Benoît XVI devant tous les écrans de télévision du monde, et qu'on lui reconnaît en fait, quoique en le critiquant.
Dans l'Eglise catholique, si le pape a une quelconque autorité c'est uniquement parce qu'il est l'Evêque de Rome. De là découle qu'il est successeur de saint Pierre, et donc Vicaire de Jésus-Christ, et donc chef visible (à la place du Christ invisible) de l'Eglise universelle.
La seule titulature officielle du pape, dans l'antiquité, c'était le mot "Evêque",(sous-entendu: de la Ville). Aujourd'hui encore, dans ses bulles les plus solennelles, le pape signe de ce seul titre d'"Evêque", accompagné de la formule grégorienne: "Ego, N., episcopus, servus servorum Dei".
Du point de vue de l’administration civile, l’Empire romain était divisé en provinces, chacune étant dirigée à partir de sa métropole (littéralement « ville-mère », en grec). Du point de vue de l'administration des églises, cette désignation ne s'appliquait qu'à Antioche,Alexandrie, Nicomédie puis Constantinople qui la remplace. À la fin du ou au tout début du , l’évêque de chaque métropole, ou métropolite, a pris de l’ascendant sur les autres évêques de la province.
En 325, le Concile de Nicée entérine cet état de fait : nul évêque ne peut ordonner un prêtre ou un autre évêque sans l’accord de son métropolite. Le même concile affirme aussi, pour trancher le conflit mélitien et en se référant, dit-il, à un usage déjà constitué, que trois métropolites ont des compétences qui dépassent le cadre de leur province, ceux d’Alexandrie, de Rome et d’Antioche. La circonscription qui dépend d’Alexandrie regroupe toutes les provinces d’Égypte et de Libye. Bien que le concile ne précise pas quelles sont les limites des deux autres, on peut supposer qu’Antioche avait la responsabilité de la Syrie, de la Palestine et des provinces limitrophes, et que Rome dominait l’Italie, (avec, peut-être, une certaine influence en Gaule et en Afrique, comme en avait témoigné le Concile d’Arles en 314).
Pendant le , le siège de Rome resta un peu à l’écart des principaux débats théologiques, pour des raisons linguistiques et géographiques : les principaux conciles eurent lieu en Orient et en grec ; le pape n’y envoya souvent que de simples prêtres ou des évêques mineurs pour le représenter et ceux-ci ne prenaient pas part aux votes. Malgré cette faible implication et l’absence d’autorité sur la chrétienté orientale, Rome réclamait un certain prestige, équivalent à celui des métropoles orientales. Sa faible implication conduisit à lui demander à plusieurs reprises son arbitrage, lors de la crise arienne, puis à propos des discussions sur la nature du Christ (ce qui ne veut pas dire que ses avis aient été écoutés). Elle servit surtout de soutien, dans les querelles doctrinales, au siège d’Alexandrie et Théodose, à son avènement, proclama pour loi religieuse de tout l’empire, « la foi de l’évêque de Rome et de l’évêque d’Alexandrie ».
Les conciles de Constantinople (381) et de Chalcédoine (451) accordèrent le même statut de « super métropolite » (ce qui devait devenir la dignité de patriarche) aux sièges de Jérusalem et de Constantinople. Le premier échappait au pouvoir d’Antioche, arien, et devenait autonome, le second obtint un rang égal à celui de Rome, celui-ci ne gardant qu’une « primauté d’honneur ». Ce système était calqué sur l’administration civile : Constantinople était la capitale de l'empire d'Orient, Rome se voulait son égale en Occident, insistant spécifiquement sur une première place symbolique, tandis qu'Alexandrie demeurait une capitale économique incontournable. Au même moment, le siège d’Antioche voyait sa circonscription rognée par ses deux voisines (Constantinople et Jérusalem).
Au cours des siècles suivants ( - ), le siège de Rome prit de plus en plus d’autonomie et d’influence en Occident. Plusieurs facteurs ont favorisé cette évolution :
- Le prestige de Rome, ancienne capitale de l’Empire, et qui le resta dans les esprits longtemps après la chute de l’Empire d’Occident. C’est en ce sens que Michel Butor a pu parler au du Pape comme le « fantôme des empereurs hantant leur ville éternelle ». À ce prestige s’ajoutait celui conféré par le titre de « successeur de saint Pierre » (qu’il fût ou non justifié).
- L’éloignement de la puissance civile et militaire : les empereurs s'installèrent d’abord à Ravenne, puis il ne resta plus que l’empereur installé à Constantinople.
- L’absence d’autre chef religieux de premier plan en Occident. Tous les patriarches sont en Orient et le seul siège de métropolite qui eût quelque importance, celui de Carthage, fut longtemps entre les mains des Vandales ariens, puis perdit sa puissance.
- La politique active menée par des papes de forte personnalité (en particulier Léon).
- Mais surtout, il faut le rappeler, le prestige éminent de la Ville de Rome en tant que lieu de sépulture des apôtres Pierre et Paul, les fondateurs de l'Eglise selon le mot de saint Irénée. Rome était, et reste encore, un lieu de pélerinage très fréquenté (même par des non-catholiques) sur la tombe des apôtres: "Ad limina apostolorum".
Fonction politique (catholiques romains)
Le pape est le souverain des États pontificaux, actuellement l'État de la Cité du Vatican. Il est aussi le chef de l'Église catholique romaine.
Son mode de désignation est électif sur le mode oligarchique par le collège de ses électeurs, les cardinaux de la Sainte Eglise romaine, réunis en conclave (lieu fermé). Les cardinaux ont eux-mêmes été "créés" par les papes, et sont électeurs jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge de 80 ans. Le pape est élu à vie. Un pape bien connu, Célestin V a démissionné pour aller vivre dans un monastère — il y fut peut-être incité par son successeur, Boniface VIII.
Il est par ailleurs bien connu qu'un autre pape a démissionné: Grégoire XII en 1415 au sein du Concile de Constance, dans le but louable de mettre fin au grand schisme.Il l'a fait non pas en personne, mais par la voix d'un procurateur, le 4 juillet 1415. Son successeur fut Martin V élu plus de deux ans après, le 11 novembre 1417.
Le règne d'un pape se nomme pontificat. L'origine de ce mot tient à l'un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu'au par l'empereur de Byzance.
C'est seulement à partir du XI e siècle que l'élection du pape fut réservée aux cardinaux romains, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059). Antérieurement, pendant le premier millénaire, l'élection du pontife romain revenait canoniquement à l'Eglise de Rome, clercs et laïcs confondus. Mais bien souvent le pouvoir politique interférait et se prévalait de ce droit.
Évolution du rôle du pape
Jusqu'en 800
L'histoire de la papauté est inséparable de l'évolution doctrinale de la christologie et de la baisse de puissance des empereurs romains d'Orient.
- La querelle du Filioque
- La Donation de Constantin
(Source : Le monde de la Bible, Bayard, numéro hors-série : « Aux origines de la papauté moderne »)
La réforme grégorienne
- 1054 : le Grand Schisme d'Orient
- 1059 : le décret de Nicolas II, renouvelé en 1060
- 1076 : le dictatus papæ
La lutte du sacerdoce et de l'Empire
(à suivre)
(à suivre)
- enyclique Pastor Æternus (à suivre)
(à suivre)
Quelques dates
en travail sur : Discuter:Pape/Dates
Titres pontificaux
- Évêque de Rome ;
- Vicaire de Jésus-Christ ;
- Successeur du Prince des Apôtres ;
- Chef suprême de l'Église Catholique Romaine ;
- Souverain Pontife de l'Église universelle
- Patriarche d'Occident ;
- Primat d'Italie ;
- Archevêque métropolite de la Province romaine ;
- Souverain de l'État de la Cité du Vatican ;
- Souverain de l'Ordre de Malte;
- Serviteur des serviteurs de Dieu.
En droit canonique, le pape est désigné sous l'appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus).
La signature papale prend la forme « NN. PP. x » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l'ancien titre hérité de l'Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le grand faiseur de ponts ». Le Pontifex Maximus ou Grand Pontife était le plus haut prêtre de Rome. Concernant le pape, ce titre est habituellement traduit en français par « Souverain Pontife ».
Les bulles papales sont signées « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l'Église catholique »), alors qu'elles débutent par l'appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire I le Grand.
D'autres circonstances officielles voient l'usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l'époque médiévale Dominus Apostolicus (Seigneur Apostolique).
Insignes pontificaux
Dans l'Église catholique romaine, un certain nombre d'insignes sont réservés au pape :
- la tiare : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n'est plus portée depuis Paul VI
- l'anneau du Pêcheur, symbolisant saint Pierre, utilisé pour sceller les brefs et les encycliques, personnel à chaque pape (le cardinal camerlingue le brise solennellement après la mort du pape en titre)
- les clefs de Saint Pierre : elles figurent sur les armes pontificales
- la soutane blanche : depuis Pie V, en hommage à son origine dominicaine
- la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n'est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul I, et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.
- le flabellum : éventail à long manche, en plumes d'autruches, supprimé par Paul VI
- le gonfalon : étendard des armées pontificales
Dans le domaine liturgique, seul le pape a le droit de célébrer sur l'autel pontifical des basiliques majeures, la basilique Saint-Pierre, Saint-Jean du Latran, Saint-Paul hors les murs, et Sainte-Marie majeure.
Jusqu'à Paul VI, le pape possédait des ustensiles particuliers :
- la nappe Incarnatus est : nappe constituée de 13 morceaux de toile damassée et frangée d'or. Repliée au début de la messe, elle est dépliée après l’« Incarnatus est » du symbole de Nicée-Constantinople
- le chalumeau en or utilisé pour boire au calice
Voir aussi
Listes de papes
- Liste des papes
- Liste détaillée des papes
- Liste des primats de l'Église copte orthodoxe
- Liste des primats de l'Église apostolique arménienne
Autres liens internes
- Liste des dix règnes pontificaux les plus longs
- Liste des dix règnes pontificaux les plus courts
- Vatican
- Gouvernement de l'Église catholique romaine
- Papauté d'Avignon
- Nom de règne des papes
- Antipape
- Pape africain
- Pape (tarot)
Liens externes
- Une [http://www.france-spiritualites.com/PChronologiedespapes1.htm liste des papes], qui indique en face de la liste officielle des papes reconnus par le Vatican, les antipapes et les papes de Pise et de Constance
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne], nombreux écrits de papes
-
Catégorie:Chef religieux
Catégorie:Institution de l'Église catholique
als:Papst
ja:ローマ教皇
ko:교황
ms:Paus (Katholik)
simple:Pope
th:พระสันตะปาปา
Pie XI
Ambrogio Damiano Achille Ratti naquit le 31 mai 1857 à Desio, dans la province de Milan (Italie). Il fut élu pape sous le nom de Pie XI (en latin Pius XI, en italien Pio XI) le 6 février 1922, et le resta jusqu'à sa mort le 10 février 1939.
Jeunesse et carrière dans la Curie
1939
Ratti naquit dans une famille d'industriels lombards. Il entra en 1867 au séminaire de Seveso, puis de Monza. En 1874, il entra chez les tertiaires franciscains. L'année suivante, il rejoignit le Grand séminaire de Milan. En 1879, il intégra le Collège lombard à Rome. Il fut ordonné prêtre le 20 décembre 1879 à la basilique Saint-Jean de Latran. Il obtint un triple doctorat de philosophie, droit canonique et théologie à la Grégorienne.
Érudit
Il rejoignit les oblats de saint Charles Borromée peu après sa nomination comme « docteur » (c'est-à-dire conservateur) de la Bibliothèque ambrosienne, en novembre 1888. Il occupa ce poste jusqu'en 1912. Ses recherches furent tournées vers la vie et l'œuvre de Charles Borromée, ainsi que sur le diocèse de Milan. En 1907, il devint préfet de l'Ambrosienne, en remplacement d'Antonio Maria Ceriani. Il entreprit un travail de rénovation et de classement de l'antique bibliothèque, qui le firent remarquer de la communauté des savants. En 1914, Benoît XV le nomma préfet de la Bibliothèque vaticane, auprès du jésuite Franz Ehrle. Ratti conserva néanmoins la conservation de l'Ambrosienne.
L'aventure en Pologne
Il devint ensuite, le 25 avril 1918, visiteur apostolique à Varsovie. Lorsque l'État polonais fut reconstitué, il reçut formellement le titre de nonce apostolique, et fut promu archevêque de Lépante. Il mena à bien des négociations diplomatiques et fit preuve d'un grand courage personnel lors du siège de Varsovie par les Soviétiques, en août 1920.
Sa mission s'acheva néanmoins en demi-teinte : il fut nommé haut-commissaire ecclésiastique en Haute-Silésie, région encore soumise à plébiscite. Là, il se conforma aux instructions émanant du cardinal Bertram, archevêque de Breslau, ordonnant aux prêtres polonais de ne pas prendre parti dans le débat, ce qui favorisait le clergé allemand. En conséquence, Ratti fut sévèrement attaqué par la presse polonaise.
Archevêque de Milan
En mai 1921, Benoît XV le nomma archevêque de Milan puis, le 13 juin, cardinal. Si son épiscopat resta court (moins d'un an), il déploya une grande activité, en particulier dans le domaine de l'enseignement.
Doté d'une grande capacité de travail, Ratti était également un grand sportif, connu pour son goût de l'alpinisme. Il a ainsi gravi de nombreux sommets des Alpes, du Cervin au Mont Rose et au Mont Blanc, et réalisé la première traversée du col Zumstein en 1889. Plusieurs voies portent son nom, notamment à la Torre Venezia et à la Cima Su Alto, dans les Dolomites, mais aussi l'actuelle voie des Aiguilles Grises sur le Mont Blanc, autrefois dénommée Route du Pape. En revanche, la voie Ratti-Vitali sur l'Aiguille Noire de Peutrey est due à un homonyme, Vittorio Ratti.
Pape
Le conclave
Le 6 février 1922, à la mort de Benoît XV, le conclave élut au quatorzième tour le cardinal Ratti. Celui-ci n'était qu'un outsider : le camp conservateur alignait le cardinal Merry del Val, ancien secrétaire d'État de Pie X, tandis que le camp libéral était représenté par Pietro Gasparri. Il accepta la tiare sous le nom de Pie XI et innova en bénissant la foule de la loggia extérieure de la basilique Saint-Pierre.
Le rôle de l'Église
basilique Saint-Pierre
Sa première encyclique, Ubi arcano Dei consilio, en date du 23 décembre 1922, constitua un programme de sa future action. Il entendait :
:« construire une chrétienté nouvelle qui, renonçant aux formes institutionnelles de l'Ancien Régime, s'efforcerait d'en recréer au sein de la société contemporaine, et que seule l'Église catholique constitué par Dieu, interprète des vérités révélées, est en mesure de promouvoir. »
Ce programme est complété, d'un point de vue théologique, par les encycliques Quas primas (11 décembre 1925) instituant la fête du Christ Roi et Miserentissimus Redemptor (8 mai 1928), sur le culte au Sacré-Cœur. Il procéda à de nombreuses canonisations, dont celle de Bernadette Soubirous, Jean Bosco, Thérèse de Lisieux, ou encore Jean-Marie Vianney. Il nomma également quatre nouveaux docteurs de l'Église : Pierre Canisius, Jean de la Croix, Robert Bellarmin et Albert le Grand.
Il ne montra guère d'intérêt à la question biblique, et donna une réponse clairement unioniste à la question œcuménique : l'encyclique Mortalium animos (6 janvier 1928) souhaitait le retour au sein de l'Église des chrétiens non catholiques romains. D'un point de vue moral, enfin, casti connubii (31 décembre 1930) bornait strictement le cadre des rapports conjugaux.
La question romaine
Pie XI signa avec l'État italien les accords du Latran, créant l'État de la Cité du Vatican, mettant ainsi fin à la « question romaine » qui opposait la papauté à l'Italie depuis Pie IX.
Rapports avec le nazisme
Le 20 juillet 1933, le Pape mandate le secrétaire d'État Pacelli pour signer en son nom le concordat avec l'Allemagne. La signature allemande est assurée par Von Papen, vice-chancelier catholique du gouvernement formé par Hitler.
Le 14 mars 1937, il publia l'encyclique Mit brennender Sorge par laquelle il condamnait le nazisme. En mai 1938, il s'absenta ostensiblement du Vatican lors de la visite d'Hitler. Le 6 septembre 1938, prenant position contre la législation antisémite italienne, il déclara à un groupe de pélerins belges cette phrase célèbre : « Nous, chrétiens, sommes spirituellement des sémites ». Il ordonna également aux universités catholiques d'organiser un enseignement contre l'antisémitisme et le racisme.
Rapports avec le communisme
Le 19 mars 1937, soit cinq jours après Mit brennender Sorge, il publia l'encyclique Divini Redemptoris par laquelle il condamnait sans appel le communisme, qualifié d'« intrinsèquement pervers » :
:« On ne peut pas dire que de telles atrocités soient de ces phénomènes passagers qui accompagnent d'ordinaire toute grande révolution, des excès isolés d'exaspération comme il s'en trouve dans toutes les guerres ; non, ce sont les fruits naturels d'un système qui est dépourvu de tout frein intérieur. »
Bibliographie
- Marc Agostino :
- article « Pie XI » du Dictionnaire historique de la papauté, Philippe Levillain (s.dir), Fayard, 1994.
- Le pape Pie XI et l'opinion (1922–1939), École française de Rome, 1991
- Collectif, Achille Ratti, pape Pie XI, École française de Rome, 1996
- Yves-Marie Hilaire (s.dir), Histoire de la papauté. 2000 ans de missions et de tribulations, Tallandier, 1993.
- M Yves Marchasson, Les Papes du XXe siècle, Desclée, 1990.
- Chiron Yves, Pie XI, Perrin, 2004, 418 pp.
Liens externes
- [http://www.vatican.va/holy_father/pius_xi/index_fr.htm Textes de Pie XI] sur [http://www.vatican.va/ le site du Vatican]
- [http://www.vatican.va/holy_father/pius_xi/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_14031937_mit-brennender-sorge_en.html Encyclique Mit Brennender Sorge]
Pie 11
Pie 11
Pie 11
Pie 11
ja:ピウス11世 (ローマ教皇)
ko:교황 비오 11세
Brésil
La République fédérative du Brésil est le pays le plus peuplé d'Amérique latine et le cinquième plus grand pays du monde par sa surface. Sa superficie est de 8.500.000Km/2. Soit environ 15 fois la France. Il se situe dans la partie centrale et du nord est d'Amérique du Sud. Il possède des frontières au nord avec le Venezuela, la Guyane, le Surinam et le département d'outre-mer français de la Guyane française ; il est bordé au nord-est, à l'est et au sud-est par l'océan Atlantique, sur plus de 7360 km. Il partage ses frontières au sud avec l'Uruguay, au sud-ouest avec l'Argentine et le Paraguay, à l'ouest avec la Bolivie et le Pérou et au nord-ouest avec la Colombie. Les seul pays d'Amérique du Sud qui ne possédent pas de frontières avec le Brésil sont le Chili et l'Équateur. Le Brésil possède, en plus de la partie continentale de son territoire et des îles proches de la côte, quelques petits groupes d'îles et d'îlots dans l'Atlantique : les Rochers de Saint Pierre et Saint Paul, Fernando de Noronha, Trindade et Martim Vaz ainsi que les petites îles de corail appelées Atoll des Roches.
Histoire
Articles détaillés : Histoire du Brésil et Chronologie du Brésil
On considère généralement que c'est Pedro Alvares Cabral, un navigateur portugais, qui fut le premier européen à arriver au Brésil, le 22 avril 1500. Le territoire devint une colonie portugaise. Rapidement, afin d'exploiter les ressources naturelles de la colonie, en particulier le bois brésil (c'est-à-dire couleur de braise, car ce bois était de couleur rouge), et pour servir de main-d'œuvre aux colons qui s'installaient, les Portugais ramenèrent des esclaves capturés sur les côtes africaines. Pendant plus de trois siècles, des millions d'Africains furent ainsi arrachés à leur terre pour peupler le nouveau continent. L'esclavage fut aboli le 13 mai 1888.
La Brésil est officiellement indépendant depuis le 7 septembre 1822. L'Empire qui succède à la colonie dure jusqu'en 1889, date à laquelle la République du Brésil est proclamée.
Le 4 octobre 1930, Getúlio Vargas devint président après un coup d'État. Il resta au pouvoir jusqu'en 1945.
Le 27 octobre 2002, Luís Inácio da Silva dit Lula a remporté le deuxième tour des élections présidentielles avec 61,4 % des voix. Il est le premier président socialiste du Brésil.
Origine du mot « Brésil »
Brésil n. m. . Bois exotique qui, séché et pulvérisé, donne une matière tinctoriale rouge. Au Moyen Âge, le « bois de braise » provenait des Indes via la Perse, importé dans les premiers temps en Europe par les Vénitiens. C'est la profusion d'arbres « couleur de braise » ainsi que l'important commerce qui en découlera, qui donnera son nom au Brésil des conquérants européens au : Pau Brasil, le bois de braise (brasa en portugais).
Politique
Moyen Âge]
Article détaillé : Politique du Brésil ~ Présidence de Luís Inácio da Silva
Le Brésil est une république fédérale présidentielle.
Le président est élu pour un mandat de 4 ans et peut être réélu une fois. Le président actuel est Luís Inácio da Silva.
Le droit de vote est facultatif pour les citoyens qui ont entre 16 et 18 ans et pour ceux qui ont plus de 70 ans, il est obligatoire pour les citoyens qui ont entre 18 et 70 ans.
Le législatif est exercé par la Chambre des députés et le Sénat. La Chambre des députés est composée de 518 sièges et le Sénat compte 81 membres.
Géographie
Luís Inácio da Silva
Luís Inácio da Silva
Article détaillé : Géographie du Brésil
Le pays a une superficie de 8 511 965 km², occupant à lui seul plus de 47% du continent sud-américain. La plus grande distance est-ouest est de 4 319 km, et sa plus grande distance nord-sud mesure 4 394,7 km.
- Voir aussi les articles :
- Villes du Brésil : le pays compte 5 560 villes
- Favela
- Amazonie, Amazone, Transamazonienne
- La superficie du Brésil et de ses États
La forêt amazonienne recouvre une grande partie du pays. Elle est surnommée « o mar interior », la mer intérieure. L'Amazone, deuxième plus long fleuve au monde (derrière le Nil) et premier par son débit, traverse toute la forêt et débouche sur la côte atlantique nord du pays.
États Fédérales
Article détaillé : États du Brésil
Le Brésil est composé de 26 États et d'un district fédéral, dont sa capitale est Brasília
Voici la liste des États :
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États-Unis d'Amérique
Les États-Unis, les États-Unis d'Amérique en forme longue, sont une fédération constituée de cinquante États (représentés par les cinquante étoiles du drapeau), située en Amérique du Nord et dans l'océan Pacifique. Quarante-huit de ces cinquante États sont situés au sud du Canada et au nord du Mexique. L'Alaska est situé à l'ouest du Canada. Hawaii est dans l'océan Pacifique, à 3 900 km au sud-ouest de la Californie.
Washington, DC (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial (ce n'est pas un État et n'est pas non plus membre d'un État fédéré). D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membre de jure de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, du G8 et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis tandis que la désignation en forme longue est États-Unis d'Amérique. À l'exception notable de l'ONU et du titre de cet article, la forme courte États-Unis est utilisée pour désigner le pays par l'ISO, l'[http://publications.eu.int/code/fr/fr-5000500.htm UE], l'[http://www.ign.fr/telechargement/education/donnees/pcm.pdf IGN], la [http://www.eda.admin.ch/eda/f/home/foreign/stanam.ContentPar.0002.UpFile.tmp/lt_150813_statenames_f.pdf diplomatie suisse], l'[http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/dbf/2005/txt/pays2005.txt INSEE], etc.
Histoire
Article détaillé : Histoire des États-Unis
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus et qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades.
Aux et s, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud et | | |