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Couserans

Couserans

Présentation

Le Couserans est une petite province gasconne pyrénéenne, située dans la partie occidentale du département de l'Ariège.

habitants

Le nom d'habitant est couseranais (coseranès/couseranès en gascon).

chef lieu

La ville principale est St Girons.

localisation

Province gasconne la plus orientale, le Couserans est situé outre Garonne dans les vallées du Salat et de l'Arize. Elle constitue la partie occidentale du département de l'Ariège.

étymologie

Le nom de Couserans (Coseran/Couseran en Gascon) vient des Consoranni, le nom donné par les Romains au peuple antique qui avait son chef-lieu à St Lizier.

Géographie

Le Couserans s'étend sur une trentaine de kilomètres autour de sa « capitale » Saint-Girons.

Le Bas et le Haut-Couserans

Il se subdivise en deux parties, le Bas-Couserans, en aval de St-Girons, et le Haut-Couserans en amont, l'ensemble organisé autour d'une artère : le Salat (qui se jette dans la Garonne) et ses nombreux affluents. Le Bas-Couserans, entre 350 et 700 m d'altitude, appartient au domaine des Prépyrénées ou Petites Pyrénées, encore appelé le Plantaurel, une région calcaire plissée ou alternent vallons et lignes de crête. Limité au sud par la vallée du Lez et la vallée du Baup, ce petit ruisseau qui occupe le large couloir qui permet d'atteindre Foix, la région s'étend, à l'est jusqu'à Labastide-de-Sérou et au nord-est jusqu'au Mas-d'Azil. Au sud de cet ensemble, le Haut-Couserans avec trois lignes de crête parallèles d'orientation est-ouest :
- d'abord, un chaînon qui atteint les 1500 m, le front-nord pyrénéen (massif de Sourroque, massif d'Erp-Soulan, col de Rille),
- ensuite, la zone Adosse - Mirabat - Bouirex - Araing - Calabasse ;
- enfin la chaine axiale, sur la frontière avec l'Espagne, qui commence dans les montagnes d'Aulus, non loin du Mont Calm (bassin de l'Ariège) et se poursuit jusqu'au Crabère, sur la limite départementale avec la Haute-Garonne, en passant par les pics de Certescans, Mt Rouch, le Mont Valier, Barlonguères et Maubermé, tous entre 2500 et 2800 m d'altitude. Sur ce trajet, la frontière ne descend jamais en dessous de 2087 m (port de Salau). Les versants sont raides, puisque les fonds de vallées, vers 1200 m, sont rarement à plus de 3 ou 4 km de la ligne de crête. Au pied de ces montagnes, deux cours d'eau, le Salat et le Lez, son principal affluent, qui individualisent les deux grandes parties de la montagne couserannaise : le Haut-Salat et le Castillonais. Dans le Castillonais aux vallées étroites (Biros, Bethmale), les villages sont essentiellement installés sur les soulanes. Dans le Haut-Salat, les bassins intérieurs (Oust-Seix, Massat, Ercé, Ustou) alternent avec les secteurs plus encaissés (gorge de la Ribaute entre Lacourt et Kerkabanac), tandis que les soulanes, sous forme de plateaux (Soulan, Cominac) ou de collines (Sentenac d'Oust) dominent l'ensemble.

Géologie

L'essentiel de ce territoire est constitué de terrains sédimentaires, essentiellement calcaires, argiles et schistes, avec, localement des terrains granitiques (Erp avec ses granites pourris, montagnes d'Aulus) ou volcaniques. Les plus célèbres de ces derniers étant situés, au-dessus de Massat, autour de l'étang de Lers, qui a donné son nom à la roche verdâtre, la Lerzolite. La montagne couseranaise résulte, comme l'ensemble des Pyrénées du choc de deux plaques continentales, la plaque « ibérique » et la plaque « européenne ». Les roches sédimentaires qui s'étaient formées au fond des mers au cours des périodes précédentes ont alors été portées en altitude et très vigoureusement redressées, parfois à la verticale. On peut encore voir de nos jours, à quelques kilomètres en aval d'Aulus-les-Bains, balafrant le paysage montagnard, le banc calcaire redressé qui témoigne de la limite entre les deux plaques. Mais ce sont des périodes plus proches de nous qui vont contribuer à façonner les paysages du Couserans, tels que nous les connaissons aujourd'hui. D'abord, pendant la longue période du Tertiaire, une intense érosion réduit considérablement la hauteur de ces montagnes et met en place un premier réseau de vallées entre lesquelles s'étendent des surfaces inclinées, dont l'une se remarque encore de nos jours dans le paysage : elle limite, à l'ouest, le bassin d'Oust, partant du Mont Valier (2800 m), passant par le Bouyrex (1800 m) pour finir sur les montagnes de Sourroque (1400 m) qui dominent St-Girons.

Les glaciers

Mais c'est surtout la période des glaciations qui va façonner la haute montagne. Le Couserans a connu, dans sa partie orientale, un glacier relativement important, dans les montagnes qui s'étendent entre Aulus et Ustou, sur le site de l'actuelle station de ski de Guzet-Neige et descendant dans les vallées du Garbet et de l'Alet, deux affluents du Salat. Entre le pic Rouge de Bassiès et les pics du Certescans-Montabonne (2840 m), sur une dizaine de km de long, la ligne de crête ne descend jamais en-dessous de 2400 m. En outre, au nord de cette crête, les espaces situés au-dessus de 1800 m sont relativement vastes : ils s'étendent sur deux à 3 km et meme plus dans le secteur de Guzet, du Pic de Séron au pic du Freychet. Certes, ces dimensions peuvent prêter à sourire par leur modestie, mais, dans ces montagnes des Pyrénées centrales aux versants très raides, de telles configurations sont exceptionnelles. C'est donc, là, que s'accumulèrent, pendant les périodes les plus froides de cette longue époque glaciaire qui dura un million d'années, les neiges qui alimentèrent ce glacier. Il en subsiste, vers 1800 mètres d'altitude, de nombreux lacs fermmés par desz verrous glaciaires(étangs d'Alet, de la Hilette, d'Aubé, du Garbet) et des cirques dont les plus connus sont ceux de Cagateille ou du Garbetou, sans oublier, plus à l'ouest, dans la haute vallée du Salat, le cirque d'Anglade dans la commune de Couflens. Ce gros glacier descendait donc enune masse compacte entre les atuelles vallées de l'Alet et du Garbet. Arrivé au niveau du col de Latrape, situé actuellement vers 1100 m, il se heurtait au chaînon du Pic de l'Adosse et se séparait en deux langues vers les deux vallées d'Aulus et d'Ustou, situées actuellement entre 700 et 800 m d'altitude. Au niveau de ces deux villages, ces vallées ont, par endroits, les flancs abrupts des vallées glaciaires en auge

Histoire

Se reporter à
- Histoire de l'Aquitaine
- Novempopulanie

Principaux centres d'intérêts


- Saint-Girons
- Salies-du-Salat Thermalisme
- Seix
- Guzet Sports d'hiver
- Aulus-les-Bains Thermalisme

Liens externes


- http://www.haut-couserans.com/
- http://salat09.free.fr/ Catégorie:Région naturelle de France Catégorie:Pyrénées Catégorie:Gascogne Catégorie:Ariège

Gascogne

Catégorie:Géographie de la France Catégorie:Ancienne province de France La Gascogne est une province du sud-ouest de la France. Elle comprend les départements des Landes, du Gers et des Hautes-Pyrénées, et en partie ceux de Lot-et-Garonne, de Tarn-et-Garonne, de la Haute-Garonne, de l'Ariège, des Pyrénées-Atlantiques et de la Gironde. Le Val d'Aran, bien qu'appartenant à l'État espagnol, fait partie historiquement et linguistiquement de la Gascogne. La Gascogne est la terre d'origine du légendaire d'Artagnan. Les principales ressources économiques sont :
- la sylviculture
- la pêche
- la production de raisins et de vins
- distillation d'eau-de-vie fine
- l'élevage (canards gras, volailles, bœuf de Chalosse,...)
- le tourisme (balnéaire, vert, culturel,...)
- le thermalisme La langue régionale est le gascon (classé dans les langues occitanes). Son drapeau est : Image:gascogne_drapeau.jpg

Histoire de la Gascogne

Les clans basco-aquitains étaient présents sur les terres de Gascogne depuis des temps immémoriaux. La région a été conquise par l'Empire romain, puis par les Wisigoths, par les Vascons (qui lui ont donné leur nom), et enfin par les Francs. Avec ces différentes dominations, la Gascogne a émergé comme un état indépendant pendant un temps et à ce jour la Gascogne a gardé la réputation d'être habitée par un peuple têtu et indépendant.

L’Antiquité

Selon certains, mais cette théorie ne fait pas l’unanimité, nos ancêtres contemporains de la dernière glaciation, auraient reculé vers le sud jusqu’à ce qu’ils trouvent des terres accueillantes. Ils auraient ainsi atteint l’Afrique du Nord puis quelques temps plus tard, avec le réchauffement de la région, seraient revenus s’installer d’abord dans la péninsule ibérique, puis jusqu’au nord des Pyrénées. Ceci expliquerait l’origine des Ibères. Sans doute aussi mythiques que d’autres, les certitudes sur ces périodes étant difficiles à établir. Quoi qu’il en soit, lorsque les Romains conquirent la Narbonnaise, ils se heurtèrent, au delà de Toulouse à un peuple nouveau pour eux. Ce n’étaient ni des Ligures, ni des Celtes, ils s'appelaient les Aquitains bien que César reconnaisse qu’ils avaient beaucoup d’analogies avec les Ibères du sud des Pyrénées. Le territoire qui allait devenir la Gascogne était alors habité par une trentaine de tribus d’une importance inégale :
- les Consoranni (Couserans)
- les Bigerionnes (Basse-Bigorre)
- les Huronenses (Oloron)
- les Benarnenses (Béarn)
- les Tarbelli (Dax)
- les Tarusates, plus tard Aturenses (Aire)
- les Sotiates (Sos)
- les Elusates (Eauze)
- les Auscii (Auch)
- les Vasates (Bazas)
- les Convenae (Comminges)
- les Boiens (Pays de Buch) D’abord spectateurs de la conquête de la gaule par les Romains, les Aquitains en devinrent les acteurs en 56 av. J.-C. lorsque Crassus fut chargé par César de soumettre l’Aquitaine. Ce fut la célèbre bataille, suivie du siège de Sos où les Sotiates furent battus. Crassus poursuivit ensuite son œuvre qu’il mena à bien assez rapidement. Ainsi, à l’exception des hautes vallées des Pyrénées occidentales, l’Aquitaine se trouva sous domination romaine.

La domination romaine

En 27 av. J.-C., Auguste réorganise l’administration de la Gaule en rétablissant la Narbonnaise et en divisant le reste de la Gaule en trois provinces : l’Aquitaine qui s’étend des Pyrénées et de l’Atlantique à la Loire, la Celtique qui comprend l’Armorique et la Belgique. C’est au IIe siècle que les Ibères obtiennent leur séparation du reste de l’Aquitaine celtique. L’inscription d’Hasparren montre que neuf peuples ont été séparés des Gaulois. C’est la création de la Novempopulanie. Le reste de l’Aquitaine va être divisé en deux parties : l’Aquitaine seconde, avec pour capitale Bordeaux et l’Aquitaine première, avec pour capitale Bourges. La Novempopulanie comptera bientôt douze peuples mais n’en gardera pas moins son nom. En 297, Dioclétien divise la gaule en 120 cités réparties en 17 provinces. La Novempopulanie comprend alors 12 cités :
- Cité des Élusates (Eauze)
- Cité des Aquenses ou Tarbelli (Aqs, puis Dax)
- Cité des Lactorates (Lectoure)
- Cité des Convenae (Saint-Bertrand-de-Comminges)
- Cité des Consoranni (Saint-Lizier)
- Cité des Boïates (La Teste-de-Buch)
- Cité des Benarnenses (Lescar)
- Cité des Aturenses (Aire)
- Cité des Vasates (Bazas)
- Civitas Turba (près de Tarbes, chez les Bigerriones)
- Cité des Iluronenses (Oloron)
- Cité des Auscii (Auch) Les populations empruntèrent beaucoup de choses aux vainqueurs romains et notamment leur langue. Ils parlèrent donc le latin, mais en le déformant donnant naissance à une langue nouvelle : le gascon. Parti des villes, le latin gagna de proche en proche les campagnes. Seules les populations du versant sud des Pyrénées échappèrent à la contagion et leurs descendants parlent encore la langue d’origine : le basque. L’administration romaine assura l’ordre et la paix en Novempopulanie durant trois siècles environ. Puis la décadence de l’Empire Romain entraîna celle de la Gaule entière, préparant ainsi les invasions barbares.

Les Barbares

Les Vandales, les Alains et les Suèves, poussés à l’est par les Huns, traversent la frontière du Rhin dans les derniers jours de 406. Ils ne font que passer en Novempopulanie qu’ils abandonnent, après l’avoir dévastée, en 409 pour s’installer en Espagne. Ils sont remplacés par les Wisigoths. En 412, Ataulf obtient de l’empereur romain Honorius, en échange de ses services, un établissement en terre gauloise (voir JordanesHistoire des Goths). Ataulf est assassiné en Espagne en septembre 415 et est remplacé par Valia qui règnera de 415 à 418. Ce dernier négocie avec l’empereur Honorius qui lui donne la seconde Aquitaine et des villes voisines. Le nouveau royaume Wisigoth qui avait pour capitale Toulouse comprenait Poitiers, Angoulême, Saintes, Périgueux, Bordeaux et la Novempopulanie. Il semble que les rois Wisigoths comprirent qu’il valait mieux ménager les populations autochtones qu’ils appelaient « les Romains ». Ainsi, l’organisation Wisigothe se mit en place et n’auraient été les problèmes de religion, tout aurait été parfait entre Goths et « Romains ». Jusqu’à ce que Clovis, appelé par les évêques de Novempopulanie n’en débute la conquête. Les Francs battirent Alaric II, roi des Wisigoths, à la bataille de Vouillé en 507. Les Goths ne conservèrent que la Narbonaise ou Septimanie et la Novempopulanie passa sous contrôle franc.

Les Francs

La domination franque n’a pas apporté grand chose à la Novempopulanie si ce n’est la misère et l’anarchie. Le n’est qu’une longue suite de guerres civiles, de dévastations par des bandes armées, de brigandages sur un fond de raids des Vascons venant des zones sud des Pyrénées. Les famines amènent les épidémies et dans l’imaginaire de l’époque le règne du diable semblait arrivé. Une vaine tentative de se mettre sous la protection d’un roi prétendu mérovingien, Gondewald, avorta en 586 après le siège de Lugdunum Convenarum. Au , la domination franque, sous la pression, semble-t-il, de phénomènes sociaux accomplis silencieusement, disparaît. Un autre envahisseur se préparait de l’autre côté des Pyrénées : le peuple des Vascons ! Les Vascons, protégés par l’accès difficile de leurs montagnes, étaient restés indépendants sur le versant sud des Pyrénées occidentales. Ibères non latinisés, ils avaient gardé leur langue et leurs religions. En 587, ils sortent de leurs retraites et envahissent les plaines de l’Adour et de la Garonne. Leur progression dure jusqu’en 602 où les deux fils de Childebert II, Thodebert II, roi d’Austrasie et Thierry II, roi de Burgondie les vainquirent et leur imposèrent un duc en la personne de Genialis.

La Vasconie

L’autorité de Genialis, comme celle de son successeur Aighinan était plus ou moins effective puisqu’en 626 les Vascons semblent s’en être soustraits à la suite d’une révolte. Ils sont, en effet, indépendants à la mort de Clotaire II, en 628, lorsque son fils Caribert reçut en partage le royaume de Toulouse. La Vasconie faisait certes partie du royaume que son frère aîné Dagobert avait créé pour lui, mais il dut en faire la conquête. Cette dernière s’achevait à peine lorsqu’il mourut, bientôt suivi dans la tombe par son fils et successeur Chilpéric, cependant il avait eut 2 filles phligberthe qui épousa Bertrand de Bordeaux et eut un fils moine : Saint Hubert, et Ode, mère de Loup Ier qui réussit à récupérer son héritage . Dagobert, devenu seul maître de la Vasconie, eut à combattre une révolte des Basques en 635. Les Vascons firent alors allégeance à Dagobert. Les rois fainéants (appelés ainsi car ils ont "fait néant" dans les textes latins... c'étaient en faite des enfants d'ascendances mérovingienne que les pippinides, Maires du Palais d'Austrasie, placés sur le trône pour gouverner à leur place ; les hagiographes des Carolingiens victorieux ont bien fait leur travail de dénigrement ...) qui lui succédèrent ne s’intéressèrent guère à la Vasconie qui, avec l’Aquitaine, reprit peu à peu son autonomie. Le pouvoir franc, trop occupé à se battre contre la Neustrie, puis contre les Germains laissa s’installer un nouvel ordre. Entre 660 et 670, suite à l’alliance entre Aquitains et Vascons, le royaume de Toulouse reparut quoiqu’en cachant son nom, par le choix comme chef de Félix, patrice de Toulouse. Il fut remplacé vers 670, par Lupus,fils de Bogue (boggis)de Comminges et de Ode d'Aquitaine (fille de Caribert et de Gisèle de Saint-Amand d'Elnone) duc d’Aquitaine et de Vasconie qui mourut en 710. (Bogue de Comminges étant le fils de Eudes de Comminges lui même fils de Bertrand de Bordeaux, comte-Eveque de Bordeaux.) Son successeur, Eudes, alias Yon d'Aquitaine, père de Hunald dit Huon de Bordeaux, était sans doute son fils. Son avènement coïncida avec l’arrivée des Arabes en Espagne et il eut à les combattre jusqu’à ce qu’Abd el Rahman le vainquit à Bordeaux en 732. Mais l’alliance avec Charles Martel permit de battre les envahisseurs à Poitiers et de les repousser jusqu’en Espagne. Eudes Dominus Princeps d'Aquitaine eut, semble-t-il, cinq enfants :
- une fille, Lampagnie (lampégia)qui avait épousé abou Nessa Munuzza, général et émir de NarbonneMaure qui aspirait à se libérer de la tutelle d’Abd el Rahman et qui, trahi, trouva la mort non loin de Puigcerda ; Lampagnie dut à sa grande beauté d’aller finir ses jours dans le harem du sultan de Damas. celle ci avait été courtisée par Hildebrand, frère cadet de Charles Martiaux(Marcellus) mais Eudes qui voulait ouvrir une porte de sa principauté vers la méditérranée préféra l'alliée à Munuzza, cela renforça encore la haine des Pippinides envers les Mérovingiens d'Aquitaine
- quatre fils :
  - Hunald, l’aîné duc d'Aquitaine mort à Pavie 774,
  - Remistan ((décapité sur ordre de Pépin III : roi de France après un coup d'état fait avec la complicité papale qu'il recompensa par la mise aux pas des Lombards et la création des Etats Pontificaux en 754)) marquis du Limousin, dont l’histoire n’a gardé que quelques traces,
  - Hatton,assassiné sur ordre de son frère Hunald Ier qualifié de duc d’Aquitaine (ascendant de Eudes d'Oisy, châtelain de Cambrai nommé par Charlemagne en compensation de la perte de son héritage et des services rendus par son grand-père) comte de Poitiers et qui semble avoir possédé le Poitou.
  - Loup. A sa mort, en 735, sa dépouille fut enterrée au monastère de l’Île de qu'il avait fondé, et Hunald lui succéda, refusant de prêter serment de fidélité à Charles-Martel. Une longue lutte s’ensuivit, obligeant Hunald à abdiquer en 745 il restera de nombreuses années à Rome pour plaider la cause des Aquitains mais les Pontifes avaient déjà choisi entre les péppinides, puissance de tout l'Occident et les Mérovingiens d'Aquitaine simple puissance locale... son fils Waïfre (dit Gaifier)reprit le flambeau, mais il est trahi est assassiné en 768, ce dernier était en passe de rendre les armes à Pépin le Bref. L’Aquitaine repassait sous domination franque et les Vascons élisaient Loup II, fils d’Eudes, alors âgé d’environ 53 ans, comme duc. Hunald II, fils de Waïfre, ayant tenté de soulever l’Aquitaine contre Charlemagne, et Loup II lui ayant donné refuge en 769, ce dernier fut obligé par Charlemagne de lui livrer le fugitif pour éviter l’invasion de la Vasconie. Charlemagne devenait ainsi maître de l’Aquitaine et de la Vasconie, du moins le pensait-il puisque c’est à cette époque, en 778, que se situe l’épisode de Roncevaux où l’arrière garde de son armée qui revenait, après avoir détruit les murailles de Pampelune (Iruñea) – laissant ainsi la ville à la merci des Maures - fut décimée par les Basques.

Le Royaume d’Aquitaine

En 781, Charlemagne fit sacrer son troisième fils, Louis alors âgé de trois ans, roi d’Aquitaine. Ce nouvel état comprenait l’Aquitaine proprement dite ainsi que la Vasconie et avait pour capitale Toulouse. L’administration en était assurée par Guilhem, comte de Toulouse et duc d'Aquitaine (à l'époque, cela désigne un chef militaire). Les Vascons avaient élevé au pouvoir, après la mort de Loup II (1, à partir de lui, nous numéroterons, entre parenthèse et en chiffre arabe, les ducs et princes qui se sont succédés), l’un de ses fils Sants-Loup (2) qui reconnut la suzeraineté de Charlemagne et prit part, contre son sentiment mais par fidélité, à l’expédition organisée par le roi d’Aquitaine contre Barcelone en 801. Mais cette reconnaissance fut de courte durée puisqu’en 802 Pampelune avait fait allégeance à l’émir de Cordoue. Toujours est-il qu’en 812, après une révolte menée par Semen-Loup (3), frère aîné de Sanche-Loup (2) qui l’avait remplacé à sa mort, une nouvelle expédition de Louis arriva, en passant par Dax jusqu’à Pampelune. Louis prit la précaution, cette fois-ci, au retour par Roncevaux de s’emparer d’otages qu’il ne libéra qu’une fois arrivé dans une zone sûre où son armée ne risquait plus d’embuscade. A la mort de son père, Louis le Débonnaire (ou le Pieux) devint empereur et associa ses fils au gouvernement. Il donna en 817 à Pépin d’Aquitaine, la Gascogne, la Marche de Toulouse et une partie de la Septimanie et de la Bourgogne. Pendant ce temps, dans le duché de Vasconie, l’un des fils de Semen-Loup (3) était devenu prince en 816. Mais Garcia I-Semen (4) mourut en 818, remplacé, à son tour, par un cousin germain, Loup III-Centulle (5). En 819 ce dernier fut dépouillé de ses biens par Pépin Ier qui le bannit. Cependant, pour se concilier les Vascons, il leur donna pour chef Aner-Sants (6), fils de Sants-Loup (2), qui l’aida à combattre les révoltes navarraises. C’est l’époque du comté de Vasconie citérieure qui sera érigé en duché de Gascogne en 852. Ce comté, puis duché de Vasconie devait revenir, à la mort d’Aner-Sants (6) en 836, à son frère Santz-Santz (7) lui même remplacé, à sa mort vers 864 par son neveu Arnaud (8) qui était le fils de sa sœur Sancia et de Emenon, comte de Poitiers, puis d'Angoulême. Arnaud mourut en 864 et la succession des ducs gascons est en rien très claire. Une légende affirme qu'en 872, les Gascons nommèrent comme comte, Santz Mitarra, un fils d'un comte de Castille. Ce Santz Mitarra serait l'ancêtre des futurs ducs et comtes de Gascogne qui se sont succédés jusqu'en 1032, date de la mort du dernier prince de cette famille.

Les comtes de Gascogne

La chronologie difficile à déméler des ducs et comtes de Vasconie devient un peu plus claire à partir de Sants Mittara (9). Son fils Gassie-Sants (10) dit le Courbé le remplaça à la tête de la Gascogne avant 893. Il eut trois fils, Sants-Gassie (11) qui lui succéda vers 930 dans un duché amputé des parts de ses frères, Guilhem-Gassie, tige des comtes de Fezensac et d’Armagnac et Arnaut-Gassie, tige des [http://comteastarac.free.fr comtes d’Astarac]. Sants-Gassie (11) eut, semble-t-il, au moins trois fils :
- Sants, Guilhem et Gombaut, Sants–Sants (12) ne laissant aucun enfant, son frère Guilhem-Sants (13) lui succéda vers 961 et régna sur la Gascogne jusqu’en 996 au moins. Il eut, de sa femme Urraca, fille de Garcia-Sancho, roi de Pampelune cinq enfants : Bernat-Guilhem, Sants-Guilhem, Brisce, épouse de Guillaume V de Poitiers, comte de Poitiers, duc d’Aquitaine, Garsende, épouse d’un grand seigneur de Bourgogne et Toda, femme de Bernard Ier, comte de Besalu. Bernat-Guillaume (14), duc de Gascogne et comte de Bordeaux, étant mort le 25 décembre 1009 sans laisser de postérité, le pouvoir échut à son frère Santz-Guilhem (15) qui le garda jusqu’à sa mort, le 4 octobre 1032. Son neveu, Eudes ou Odon de Poitiers (16) hérita du duché de Gascogne puis du comté de Bordeaux. Il mourut en 1039 et Bernat (17) dit Tupamaler, comte d’Armagnac fut reconnu comte de Gascogne Bernat était, en effet, le petit fils de Brisce de Gascogne et était donc le descendant le plus direct de Guilhem-Sants (13) au sens de la coutume. Mais le frère d'Eudes, Guy-Geoffroy ou Guillaume VIII, duc d’Aquitaine lui contesta le pouvoir, étant devenu comte de Bordeaux vers 1044 . Après nombre de péripéties, les Poitevins l’emportèrent à la bataille de la Castelle en 1063. Guy-Geoffroy, plus connu sous le nom de Guillaume VIII d’Aquitaine fut suivi par Guillaume IX, le fameux troubadour, puis par Guillaume X de Poitiers qui mourut en 1137, laissant la couronne d’Aquitaine à sa fille Aliénor. En 1152, par le mariage d’Aliénor avec Henri II Plantagenêt, comte d’Anjou et duc de Normandie, le duché d’Aquitaine et celui de Gascogne furent unis à l'empire Plantagenêt qui comprenait l'Angleterre, la Normandie, l'Anjou-Maine-Touraine. En réalité, il ne restait plus grand chose de la Gascogne de Sants Mittara, elle même déjà réduite par rapport à la Novempopulanie par la création du Comté de Comminges () comprenant alors le Couserans. Les partages successifs entre les descendants du Courbé virent la création d’une mosaïque de seigneuries indépendantes qui reconnaissaient, ou non, la souveraineté des ducs suivant les circonstances et les alliances du moment. L'histoire de la Gascogne unie comme territoire politique s'arrête là, mais pas l'histoire de la Gascogne médiévale. On pourrait dire qu'au niveau politique, il y a des « Gascognes ». Mais la principale division sera celle entre une Gascogne occidentale, située autour de Bordeaux, de Dax et de Bayonne, unie à l'Angleterre (jusqu'en 1451/1453) et une Gascogne occidentale, située autour des comtés d'Armagnac et de Bigorre, qui sera pro-française pendant la guerre de cent ans.

Géographie de la Gascogne

Les villes les plus importantes sont :
- Bordeaux
- Bayonne
- Dax
- Biarritz
- Bagnères-de-Luchon
- Tarbes
- Mont-de-Marsan
- Lourdes
- La capitale historique, Auch La Gascogne s'appuie sur les contreforts montagneux des Pyrénées et s'ouvre sur le golfe de Gascogne. La grande masse de la forêt des Landes occupe une place centrale dans l'espace géographique de la Gascogne actuelle. Les deux fleuves principaux sont la Garonne et l'Adour.

Liens externes


- [http://perso.wanadoo.fr/jules-verne/MEMOIRE_DEA.htm Les frontières des Pyrénées-Atlantiques]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/langues L'enseignement de l'occitan et du basque en Aquitaine]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/capoc/ Le Cap'òc : Unité d'Animation Pédagogique en Occitan, basée à Pau]

Ariège (département)

L'Ariège (09) est un département français, de la région Midi-Pyrénées. Il tient son nom de la rivière du même nom.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Ariège Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Comté de Foix et du Couserans.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Ariège

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Ariège L'Ariège fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Elle est limitrophe des départements de la Haute-Garonne, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, ainsi que de l'Espagne et d'Andorre.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Ariège Paradoxe pyrénéen : la douceur est au Nord De la Basse-Ariège, tout au Nord, aux neiges d'Espagne et d'Andorre, tout au Sud, on passe : des hivers doux et des étés chauds et secs à un climat rude, froid, aux précipitations abondantes en parcourant tout un éventail selon l'altitude et l'exposition températures relevées en Basse-Ariège relevées sur les plus hauts sommets moyenne annuelle de 14°C à 3°C moyenne annuelle des minima de 8°C à - 1°C moyenne annuelle des maxima de 19°C à 7°C [(http://ddaf.ariege.agriculture.gouv.fr/statistiques/pres_climat.htm)

Économie

Article détaillé : Économie de l'Ariège

Tourisme

Article détaillé : Tourisme en Ariège

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Ariège Les habitants de l'Ariège sont les Ariégeois.

Culture

Article détaillé : Culture en Ariège

Voir aussi

Liens internes


- Liste des députés de l'Ariège
- Liste des sénateurs de l'Ariège
- Liste des conseillers généraux de l'Ariège
- Liste des préfets de l'Ariège
- Communes de l'Ariège

Liens externes


- [http://www.Ariege.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Ariège]
- [http://www.cg09.fr/ Conseil général de l'Ariège]
-
Catégorie:Pyrénées ja:アリエージュ県

St Girons


- Saint-Girons, commune française de l'Ariège
- Saint-Girons, commune française des Pyrénées-Atlantiques

Voir aussi

:Saint-Girons-d'Aiguevives, commune française de la Gironde

Gascogne

Catégorie:Géographie de la France Catégorie:Ancienne province de France La Gascogne est une province du sud-ouest de la France. Elle comprend les départements des Landes, du Gers et des Hautes-Pyrénées, et en partie ceux de Lot-et-Garonne, de Tarn-et-Garonne, de la Haute-Garonne, de l'Ariège, des Pyrénées-Atlantiques et de la Gironde. Le Val d'Aran, bien qu'appartenant à l'État espagnol, fait partie historiquement et linguistiquement de la Gascogne. La Gascogne est la terre d'origine du légendaire d'Artagnan. Les principales ressources économiques sont :
- la sylviculture
- la pêche
- la production de raisins et de vins
- distillation d'eau-de-vie fine
- l'élevage (canards gras, volailles, bœuf de Chalosse,...)
- le tourisme (balnéaire, vert, culturel,...)
- le thermalisme La langue régionale est le gascon (classé dans les langues occitanes). Son drapeau est : Image:gascogne_drapeau.jpg

Histoire de la Gascogne

Les clans basco-aquitains étaient présents sur les terres de Gascogne depuis des temps immémoriaux. La région a été conquise par l'Empire romain, puis par les Wisigoths, par les Vascons (qui lui ont donné leur nom), et enfin par les Francs. Avec ces différentes dominations, la Gascogne a émergé comme un état indépendant pendant un temps et à ce jour la Gascogne a gardé la réputation d'être habitée par un peuple têtu et indépendant.

L’Antiquité

Selon certains, mais cette théorie ne fait pas l’unanimité, nos ancêtres contemporains de la dernière glaciation, auraient reculé vers le sud jusqu’à ce qu’ils trouvent des terres accueillantes. Ils auraient ainsi atteint l’Afrique du Nord puis quelques temps plus tard, avec le réchauffement de la région, seraient revenus s’installer d’abord dans la péninsule ibérique, puis jusqu’au nord des Pyrénées. Ceci expliquerait l’origine des Ibères. Sans doute aussi mythiques que d’autres, les certitudes sur ces périodes étant difficiles à établir. Quoi qu’il en soit, lorsque les Romains conquirent la Narbonnaise, ils se heurtèrent, au delà de Toulouse à un peuple nouveau pour eux. Ce n’étaient ni des Ligures, ni des Celtes, ils s'appelaient les Aquitains bien que César reconnaisse qu’ils avaient beaucoup d’analogies avec les Ibères du sud des Pyrénées. Le territoire qui allait devenir la Gascogne était alors habité par une trentaine de tribus d’une importance inégale :
- les Consoranni (Couserans)
- les Bigerionnes (Basse-Bigorre)
- les Huronenses (Oloron)
- les Benarnenses (Béarn)
- les Tarbelli (Dax)
- les Tarusates, plus tard Aturenses (Aire)
- les Sotiates (Sos)
- les Elusates (Eauze)
- les Auscii (Auch)
- les Vasates (Bazas)
- les Convenae (Comminges)
- les Boiens (Pays de Buch) D’abord spectateurs de la conquête de la gaule par les Romains, les Aquitains en devinrent les acteurs en 56 av. J.-C. lorsque Crassus fut chargé par César de soumettre l’Aquitaine. Ce fut la célèbre bataille, suivie du siège de Sos où les Sotiates furent battus. Crassus poursuivit ensuite son œuvre qu’il mena à bien assez rapidement. Ainsi, à l’exception des hautes vallées des Pyrénées occidentales, l’Aquitaine se trouva sous domination romaine.

La domination romaine

En 27 av. J.-C., Auguste réorganise l’administration de la Gaule en rétablissant la Narbonnaise et en divisant le reste de la Gaule en trois provinces : l’Aquitaine qui s’étend des Pyrénées et de l’Atlantique à la Loire, la Celtique qui comprend l’Armorique et la Belgique. C’est au IIe siècle que les Ibères obtiennent leur séparation du reste de l’Aquitaine celtique. L’inscription d’Hasparren montre que neuf peuples ont été séparés des Gaulois. C’est la création de la Novempopulanie. Le reste de l’Aquitaine va être divisé en deux parties : l’Aquitaine seconde, avec pour capitale Bordeaux et l’Aquitaine première, avec pour capitale Bourges. La Novempopulanie comptera bientôt douze peuples mais n’en gardera pas moins son nom. En 297, Dioclétien divise la gaule en 120 cités réparties en 17 provinces. La Novempopulanie comprend alors 12 cités :
- Cité des Élusates (Eauze)
- Cité des Aquenses ou Tarbelli (Aqs, puis Dax)
- Cité des Lactorates (Lectoure)
- Cité des Convenae (Saint-Bertrand-de-Comminges)
- Cité des Consoranni (Saint-Lizier)
- Cité des Boïates (La Teste-de-Buch)
- Cité des Benarnenses (Lescar)
- Cité des Aturenses (Aire)
- Cité des Vasates (Bazas)
- Civitas Turba (près de Tarbes, chez les Bigerriones)
- Cité des Iluronenses (Oloron)
- Cité des Auscii (Auch) Les populations empruntèrent beaucoup de choses aux vainqueurs romains et notamment leur langue. Ils parlèrent donc le latin, mais en le déformant donnant naissance à une langue nouvelle : le gascon. Parti des villes, le latin gagna de proche en proche les campagnes. Seules les populations du versant sud des Pyrénées échappèrent à la contagion et leurs descendants parlent encore la langue d’origine : le basque. L’administration romaine assura l’ordre et la paix en Novempopulanie durant trois siècles environ. Puis la décadence de l’Empire Romain entraîna celle de la Gaule entière, préparant ainsi les invasions barbares.

Les Barbares

Les Vandales, les Alains et les Suèves, poussés à l’est par les Huns, traversent la frontière du Rhin dans les derniers jours de 406. Ils ne font que passer en Novempopulanie qu’ils abandonnent, après l’avoir dévastée, en 409 pour s’installer en Espagne. Ils sont remplacés par les Wisigoths. En 412, Ataulf obtient de l’empereur romain Honorius, en échange de ses services, un établissement en terre gauloise (voir JordanesHistoire des Goths). Ataulf est assassiné en Espagne en septembre 415 et est remplacé par Valia qui règnera de 415 à 418. Ce dernier négocie avec l’empereur Honorius qui lui donne la seconde Aquitaine et des villes voisines. Le nouveau royaume Wisigoth qui avait pour capitale Toulouse comprenait Poitiers, Angoulême, Saintes, Périgueux, Bordeaux et la Novempopulanie. Il semble que les rois Wisigoths comprirent qu’il valait mieux ménager les populations autochtones qu’ils appelaient « les Romains ». Ainsi, l’organisation Wisigothe se mit en place et n’auraient été les problèmes de religion, tout aurait été parfait entre Goths et « Romains ». Jusqu’à ce que Clovis, appelé par les évêques de Novempopulanie n’en débute la conquête. Les Francs battirent Alaric II, roi des Wisigoths, à la bataille de Vouillé en 507. Les Goths ne conservèrent que la Narbonaise ou Septimanie et la Novempopulanie passa sous contrôle franc.

Les Francs

La domination franque n’a pas apporté grand chose à la Novempopulanie si ce n’est la misère et l’anarchie. Le n’est qu’une longue suite de guerres civiles, de dévastations par des bandes armées, de brigandages sur un fond de raids des Vascons venant des zones sud des Pyrénées. Les famines amènent les épidémies et dans l’imaginaire de l’époque le règne du diable semblait arrivé. Une vaine tentative de se mettre sous la protection d’un roi prétendu mérovingien, Gondewald, avorta en 586 après le siège de Lugdunum Convenarum. Au , la domination franque, sous la pression, semble-t-il, de phénomènes sociaux accomplis silencieusement, disparaît. Un autre envahisseur se préparait de l’autre côté des Pyrénées : le peuple des Vascons ! Les Vascons, protégés par l’accès difficile de leurs montagnes, étaient restés indépendants sur le versant sud des Pyrénées occidentales. Ibères non latinisés, ils avaient gardé leur langue et leurs religions. En 587, ils sortent de leurs retraites et envahissent les plaines de l’Adour et de la Garonne. Leur progression dure jusqu’en 602 où les deux fils de Childebert II, Thodebert II, roi d’Austrasie et Thierry II, roi de Burgondie les vainquirent et leur imposèrent un duc en la personne de Genialis.

La Vasconie

L’autorité de Genialis, comme celle de son successeur Aighinan était plus ou moins effective puisqu’en 626 les Vascons semblent s’en être soustraits à la suite d’une révolte. Ils sont, en effet, indépendants à la mort de Clotaire II, en 628, lorsque son fils Caribert reçut en partage le royaume de Toulouse. La Vasconie faisait certes partie du royaume que son frère aîné Dagobert avait créé pour lui, mais il dut en faire la conquête. Cette dernière s’achevait à peine lorsqu’il mourut, bientôt suivi dans la tombe par son fils et successeur Chilpéric, cependant il avait eut 2 filles phligberthe qui épousa Bertrand de Bordeaux et eut un fils moine : Saint Hubert, et Ode, mère de Loup Ier qui réussit à récupérer son héritage . Dagobert, devenu seul maître de la Vasconie, eut à combattre une révolte des Basques en 635. Les Vascons firent alors allégeance à Dagobert. Les rois fainéants (appelés ainsi car ils ont "fait néant" dans les textes latins... c'étaient en faite des enfants d'ascendances mérovingienne que les pippinides, Maires du Palais d'Austrasie, placés sur le trône pour gouverner à leur place ; les hagiographes des Carolingiens victorieux ont bien fait leur travail de dénigrement ...) qui lui succédèrent ne s’intéressèrent guère à la Vasconie qui, avec l’Aquitaine, reprit peu à peu son autonomie. Le pouvoir franc, trop occupé à se battre contre la Neustrie, puis contre les Germains laissa s’installer un nouvel ordre. Entre 660 et 670, suite à l’alliance entre Aquitains et Vascons, le royaume de Toulouse reparut quoiqu’en cachant son nom, par le choix comme chef de Félix, patrice de Toulouse. Il fut remplacé vers 670, par Lupus,fils de Bogue (boggis)de Comminges et de Ode d'Aquitaine (fille de Caribert et de Gisèle de Saint-Amand d'Elnone) duc d’Aquitaine et de Vasconie qui mourut en 710. (Bogue de Comminges étant le fils de Eudes de Comminges lui même fils de Bertrand de Bordeaux, comte-Eveque de Bordeaux.) Son successeur, Eudes, alias Yon d'Aquitaine, père de Hunald dit Huon de Bordeaux, était sans doute son fils. Son avènement coïncida avec l’arrivée des Arabes en Espagne et il eut à les combattre jusqu’à ce qu’Abd el Rahman le vainquit à Bordeaux en 732. Mais l’alliance avec Charles Martel permit de battre les envahisseurs à Poitiers et de les repousser jusqu’en Espagne. Eudes Dominus Princeps d'Aquitaine eut, semble-t-il, cinq enfants :
- une fille, Lampagnie (lampégia)qui avait épousé abou Nessa Munuzza, général et émir de NarbonneMaure qui aspirait à se libérer de la tutelle d’Abd el Rahman et qui, trahi, trouva la mort non loin de Puigcerda ; Lampagnie dut à sa grande beauté d’aller finir ses jours dans le harem du sultan de Damas. celle ci avait été courtisée par Hildebrand, frère cadet de Charles Martiaux(Marcellus) mais Eudes qui voulait ouvrir une porte de sa principauté vers la méditérranée préféra l'alliée à Munuzza, cela renforça encore la haine des Pippinides envers les Mérovingiens d'Aquitaine
- quatre fils :
  - Hunald, l’aîné duc d'Aquitaine mort à Pavie 774,
  - Remistan ((décapité sur ordre de Pépin III : roi de France après un coup d'état fait avec la complicité papale qu'il recompensa par la mise aux pas des Lombards et la création des Etats Pontificaux en 754)) marquis du Limousin, dont l’histoire n’a gardé que quelques traces,
  - Hatton,assassiné sur ordre de son frère Hunald Ier qualifié de duc d’Aquitaine (ascendant de Eudes d'Oisy, châtelain de Cambrai nommé par Charlemagne en compensation de la perte de son héritage et des services rendus par son grand-père) comte de Poitiers et qui semble avoir possédé le Poitou.
  - Loup. A sa mort, en 735, sa dépouille fut enterrée au monastère de l’Île de qu'il avait fondé, et Hunald lui succéda, refusant de prêter serment de fidélité à Charles-Martel. Une longue lutte s’ensuivit, obligeant Hunald à abdiquer en 745 il restera de nombreuses années à Rome pour plaider la cause des Aquitains mais les Pontifes avaient déjà choisi entre les péppinides, puissance de tout l'Occident et les Mérovingiens d'Aquitaine simple puissance locale... son fils Waïfre (dit Gaifier)reprit le flambeau, mais il est trahi est assassiné en 768, ce dernier était en passe de rendre les armes à Pépin le Bref. L’Aquitaine repassait sous domination franque et les Vascons élisaient Loup II, fils d’Eudes, alors âgé d’environ 53 ans, comme duc. Hunald II, fils de Waïfre, ayant tenté de soulever l’Aquitaine contre Charlemagne, et Loup II lui ayant donné refuge en 769, ce dernier fut obligé par Charlemagne de lui livrer le fugitif pour éviter l’invasion de la Vasconie. Charlemagne devenait ainsi maître de l’Aquitaine et de la Vasconie, du moins le pensait-il puisque c’est à cette époque, en 778, que se situe l’épisode de Roncevaux où l’arrière garde de son armée qui revenait, après avoir détruit les murailles de Pampelune (Iruñea) – laissant ainsi la ville à la merci des Maures - fut décimée par les Basques.

Le Royaume d’Aquitaine

En 781, Charlemagne fit sacrer son troisième fils, Louis alors âgé de trois ans, roi d’Aquitaine. Ce nouvel état comprenait l’Aquitaine proprement dite ainsi que la Vasconie et avait pour capitale Toulouse. L’administration en était assurée par Guilhem, comte de Toulouse et duc d'Aquitaine (à l'époque, cela désigne un chef militaire). Les Vascons avaient élevé au pouvoir, après la mort de Loup II (1, à partir de lui, nous numéroterons, entre parenthèse et en chiffre arabe, les ducs et princes qui se sont succédés), l’un de ses fils Sants-Loup (2) qui reconnut la suzeraineté de Charlemagne et prit part, contre son sentiment mais par fidélité, à l’expédition organisée par le roi d’Aquitaine contre Barcelone en 801. Mais cette reconnaissance fut de courte durée puisqu’en 802 Pampelune avait fait allégeance à l’émir de Cordoue. Toujours est-il qu’en 812, après une révolte menée par Semen-Loup (3), frère aîné de Sanche-Loup (2) qui l’avait remplacé à sa mort, une nouvelle expédition de Louis arriva, en passant par Dax jusqu’à Pampelune. Louis prit la précaution, cette fois-ci, au retour par Roncevaux de s’emparer d’otages qu’il ne libéra qu’une fois arrivé dans une zone sûre où son armée ne risquait plus d’embuscade. A la mort de son père, Louis le Débonnaire (ou le Pieux) devint empereur et associa ses fils au gouvernement. Il donna en 817 à Pépin d’Aquitaine, la Gascogne, la Marche de Toulouse et une partie de la Septimanie et de la Bourgogne. Pendant ce temps, dans le duché de Vasconie, l’un des fils de Semen-Loup (3) était devenu prince en 816. Mais Garcia I-Semen (4) mourut en 818, remplacé, à son tour, par un cousin germain, Loup III-Centulle (5). En 819 ce dernier fut dépouillé de ses biens par Pépin Ier qui le bannit. Cependant, pour se concilier les Vascons, il leur donna pour chef Aner-Sants (6), fils de Sants-Loup (2), qui l’aida à combattre les révoltes navarraises. C’est l’époque du comté de Vasconie citérieure qui sera érigé en duché de Gascogne en 852. Ce comté, puis duché de Vasconie devait revenir, à la mort d’Aner-Sants (6) en 836, à son frère Santz-Santz (7) lui même remplacé, à sa mort vers 864 par son neveu Arnaud (8) qui était le fils de sa sœur Sancia et de Emenon, comte de Poitiers, puis d'Angoulême. Arnaud mourut en 864 et la succession des ducs gascons est en rien très claire. Une légende affirme qu'en 872, les Gascons nommèrent comme comte, Santz Mitarra, un fils d'un comte de Castille. Ce Santz Mitarra serait l'ancêtre des futurs ducs et comtes de Gascogne qui se sont succédés jusqu'en 1032, date de la mort du dernier prince de cette famille.

Les comtes de Gascogne

La chronologie difficile à déméler des ducs et comtes de Vasconie devient un peu plus claire à partir de Sants Mittara (9). Son fils Gassie-Sants (10) dit le Courbé le remplaça à la tête de la Gascogne avant 893. Il eut trois fils, Sants-Gassie (11) qui lui succéda vers 930 dans un duché amputé des parts de ses frères, Guilhem-Gassie, tige des comtes de Fezensac et d’Armagnac et Arnaut-Gassie, tige des [http://comteastarac.free.fr comtes d’Astarac]. Sants-Gassie (11) eut, semble-t-il, au moins trois fils :
- Sants, Guilhem et Gombaut, Sants–Sants (12) ne laissant aucun enfant, son frère Guilhem-Sants (13) lui succéda vers 961 et régna sur la Gascogne jusqu’en 996 au moins. Il eut, de sa femme Urraca, fille de Garcia-Sancho, roi de Pampelune cinq enfants : Bernat-Guilhem, Sants-Guilhem, Brisce, épouse de Guillaume V de Poitiers, comte de Poitiers, duc d’Aquitaine, Garsende, épouse d’un grand seigneur de Bourgogne et Toda, femme de Bernard Ier, comte de Besalu. Bernat-Guillaume (14), duc de Gascogne et comte de Bordeaux, étant mort le 25 décembre 1009 sans laisser de postérité, le pouvoir échut à son frère Santz-Guilhem (15) qui le garda jusqu’à sa mort, le 4 octobre 1032. Son neveu, Eudes ou Odon de Poitiers (16) hérita du duché de Gascogne puis du comté de Bordeaux. Il mourut en 1039 et Bernat (17) dit Tupamaler, comte d’Armagnac fut reconnu comte de Gascogne Bernat était, en effet, le petit fils de Brisce de Gascogne et était donc le descendant le plus direct de Guilhem-Sants (13) au sens de la coutume. Mais le frère d'Eudes, Guy-Geoffroy ou Guillaume VIII, duc d’Aquitaine lui contesta le pouvoir, étant devenu comte de Bordeaux vers 1044 . Après nombre de péripéties, les Poitevins l’emportèrent à la bataille de la Castelle en 1063. Guy-Geoffroy, plus connu sous le nom de Guillaume VIII d’Aquitaine fut suivi par Guillaume IX, le fameux troubadour, puis par Guillaume X de Poitiers qui mourut en 1137, laissant la couronne d’Aquitaine à sa fille Aliénor. En 1152, par le mariage d’Aliénor avec Henri II Plantagenêt, comte d’Anjou et duc de Normandie, le duché d’Aquitaine et celui de Gascogne furent unis à l'empire Plantagenêt qui comprenait l'Angleterre, la Normandie, l'Anjou-Maine-Touraine. En réalité, il ne restait plus grand chose de la Gascogne de Sants Mittara, elle même déjà réduite par rapport à la Novempopulanie par la création du Comté de Comminges () comprenant alors le Couserans. Les partages successifs entre les descendants du Courbé virent la création d’une mosaïque de seigneuries indépendantes qui reconnaissaient, ou non, la souveraineté des ducs suivant les circonstances et les alliances du moment. L'histoire de la Gascogne unie comme territoire politique s'arrête là, mais pas l'histoire de la Gascogne médiévale. On pourrait dire qu'au niveau politique, il y a des « Gascognes ». Mais la principale division sera celle entre une Gascogne occidentale, située autour de Bordeaux, de Dax et de Bayonne, unie à l'Angleterre (jusqu'en 1451/1453) et une Gascogne occidentale, située autour des comtés d'Armagnac et de Bigorre, qui sera pro-française pendant la guerre de cent ans.

Géographie de la Gascogne

Les villes les plus importantes sont :
- Bordeaux
- Bayonne
- Dax
- Biarritz
- Bagnères-de-Luchon
- Tarbes
- Mont-de-Marsan
- Lourdes
- La capitale historique, Auch La Gascogne s'appuie sur les contreforts montagneux des Pyrénées et s'ouvre sur le golfe de Gascogne. La grande masse de la forêt des Landes occupe une place centrale dans l'espace géographique de la Gascogne actuelle. Les deux fleuves principaux sont la Garonne et l'Adour.

Liens externes


- [http://perso.wanadoo.fr/jules-verne/MEMOIRE_DEA.htm Les frontières des Pyrénées-Atlantiques]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/langues L'enseignement de l'occitan et du basque en Aquitaine]
- [http://crdp.ac-bordeaux.fr/capoc/ Le Cap'òc : Unité d'Animation Pédagogique en Occitan, basée à Pau]

Garonne

Catégorie:Cours d'eau de France Catégorie:Cours d'eau de la Haute-Garonne Catégorie:Fleuve La Garonne est un grand fleuve français qui coule sur 647 km.

Géographie

Les sources de la Garonne se situent dans les Pyrénées espagnoles au Val d'Aran. La source principale dans le massif de la Maladetta sur le versant méditerranéen, s'engouffre au Trou du Toro pour jaillir (résurgence) sur le versant Atlantique au Goueil de Joueou. Pour les Aranais, la véritable source se situe au Plat du Béret à proximité du port de la Bonaïgua (Espagne) car cet affluent serait plus long que le cours officiel. Le fleuve se dirige au nord, rentre en France au Pont du Roy à Fos , reçoit la Pique descendu des massifs de Luchon . Le fleuve torrent (de Gar : pierre et Onni: eau ) quitte les Pyrénées après avoir arrosé le site antique de Saint-Bertrand-de-Comminges, puis il reçoit la Neste change de direction pour se diriger vers le nord-est en une large vallée (plaine de rivière), il arrose Saint-Gaudens franchi les Petites Pyrénées entre Saint-Martory et Martres-Tolosane, reçoit le Salat descendu de Saint-Girons . La vallée très large s'étage en terrasses sur la rive Gauche . Le fleuve traverse Muret, reçoit l'Ariège à Pinsaguel pour atteindre Toulouse où il change de direction en se dirigeant au nord ouest pour se jeter dans l'Atlantique à son embouchure en commun avec la Dordogne (rivière) où ils forment l'estuaire de la Gironde. Entre Toulouse et Bordeaux le fleuve traverse Agen et reçoit ses principaux affluents sur la rive gauche, le Tarn et le Lot issus du système hydrologique du Massif Central . Le fleuve est navigable de l'Océan à Langon . Un canal latéral a été construit au XIXeme siècle pour joindre Langon à Toulouse .( liaison avec le Canal du Midi de Toulouse à Sète ). Des Pyrénées à Toulouse le fleuve est aménagé pour l'industrie hydroélectrique. Plus récemment deux centrales nucléaires sont implantées sur les rives, au Blayais (33) et à Golfech (82) . A Bordeaux le fleuve est très large et sous l'influence des marées. Le port de création Romaine sera un des premiers ports Français au XVIII et XIXeme siècle . Actuellement celui ci est en situation de déclin et de délaissement préoccupant . marée L'embouchure peut être délimitée précisément par trois points :
- Pointe-de-la-Négade
- Cordouan
- Bonne-Anse A marée haute, un mascaret d'eau de mer recouvre le fleuve boueux, à l'estuaire où de grands phares balisent Terre-Nègre , Cordouan, La Coubre.

Départements et principales villes traversés


- Val d'Aran (Espagne)
- Haute-Garonne (31) : Saint-Gaudens, Muret, Toulouse
- Tarn-et-Garonne (82) : Castelsarrasin
- Lot-et-Garonne (47) : Agen, Marmande
- Gironde (33) : Langon , Bordeaux, Blaye, Le Verdon
- Charente Maritime (17): Royan

Principaux affluents

En suivant le cours du fleuve, on rencontre les affluents suivants :

Hydrographie

Dans sa partie supérieure à l'amont de Toulouse son débit dépend de l'enneigement et de la fonte des neiges et dans sa partie inférieure elle à une alimentation pluviale du à ses principaux affluents . La Garonne alimente aussi plusieurs canaux ( le canal de Saint-Martory avec la prise d'eau à Saint-Martory , le Canal latéral à la Garonne avec la prise d'eau à Toulouse par le canal de Brienne )

La navigation

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Garonne n’est aujourd’hui navigable pour les plus gros bateaux ( cargo , Porte-conteneurs ...) que dans son estuaire, jusqu’au ( Pont de Pierre ) à Bordeaux , et pour les grosses péniches jusqu’à Langon la suite ce faisant par le Canal de Garonne qui est voué presque exclusivement au tourisme fluvial. Le tranport de gros gabaris à repris de l'activité jusqu'à langon grace à la construction aéronautique et surtout de l'A380 dans les ateliers de Toulouse. Voir Ville de Bordeaux nom du bateau construit spécialement pour le transport d'une parti du fuselage de l'A380 de Saint-Nazaire à Pauillac (Gironde) et de là transbordés sur une des deux barges ou l'une des 27 péniches appartenant à Airbus remontant la Garonne jusqu'à Langon

Poissons migrateurs

Des passes à poissons ont été installées sur les communes de Golfech, Toulouse (au Bazacle) et de Carbonne pour faciliter le passage des ouvrages hydroélectriques et des barrages aux Poissons migrateurs : ( Alose , Saumon , Truite de mer...) .

Activités touristiques

Voir aussi

Garonne de Toulouse Liste des fleuves de France

Lien externe

[http://www.smeag.fr/ Site du syndicat mixte d'Etudes et d'Aménagement de la Garonne] Catégorie:Cours d'eau navigable Catégorie:Pyrénées

Salat


- Salat, la prière en islam
- Salat, rivière de l'Ariège, passant a Saint-Girons ;

Ariège (département)

L'Ariège (09) est un département français, de la région Midi-Pyrénées. Il tient son nom de la rivière du même nom.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Ariège Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Comté de Foix et du Couserans.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Ariège

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Ariège L'Ariège fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Elle est limitrophe des départements de la Haute-Garonne, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, ainsi que de l'Espagne et d'Andorre.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Ariège Paradoxe pyrénéen : la douceur est au Nord De la Basse-Ariège, tout au Nord, aux neiges d'Espagne et d'Andorre, tout au Sud, on passe : des hivers doux et des étés chauds et secs à un climat rude, froid, aux précipitations abondantes en parcourant tout un éventail selon l'altitude et l'exposition températures relevées en Basse-Ariège relevées sur les plus hauts sommets moyenne annuelle de 14°C à 3°C moyenne annuelle des minima de 8°C à - 1°C moyenne annuelle des maxima de 19°C à 7°C [(http://ddaf.ariege.agriculture.gouv.fr/statistiques/pres_climat.htm)

Économie

Article détaillé : Économie de l'Ariège

Tourisme

Article détaillé : Tourisme en Ariège

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Ariège Les habitants de l'Ariège sont les Ariégeois.

Culture

Article détaillé : Culture en Ariège

Voir aussi

Liens internes


- Liste des députés de l'Ariège
- Liste des sénateurs de l'Ariège
- Liste des conseillers généraux de l'Ariège
- Liste des préfets de l'Ariège
- Communes de l'Ariège

Liens externes


- [http://www.Ariege.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Ariège]
- [http://www.cg09.fr/ Conseil général de l'Ariège]
-
Catégorie:Pyrénées ja:アリエージュ県

St Lizier

Catégorie:Commune de l'Ariège Catégorie:Plus beaux villages de France Saint-Lizier (occitan : Sent Líser) est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Licérois.

Géographie

Histoire

Administration

Démographie

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi


- Communes de l'Ariège

Liens externes


- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=14590 Saint-Lizier sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=09268&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Saint-Lizier sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=detail&id=23083&req=Saint-Lizier Saint-Lizier sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.750540059766049&RadLong1=0.0198531202425035 Communes les plus proches de Saint-Lizier]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=090268 Localisation de Saint-Lizier sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=43.0027777777778&longitude=1.1375&zoom=8 Plan de Saint-Lizier sur Mapquest]

Saint-Girons


- Saint-Girons, commune française de l'Ariège
- Saint-Girons, commune française des Pyrénées-Atlantiques

Voir aussi

:Saint-Girons-d'Aiguevives, commune française de la Gironde

Garonne

Catégorie:Cours d'eau de France Catégorie:Cours d'eau de la Haute-Garonne Catégorie:Fleuve La Garonne est un grand fleuve français qui coule sur 647 km.

Géographie

Les sources de la Garonne se situent dans les Pyrénées espagnoles au Val d'Aran. La source principale dans le massif de la Maladetta sur le versant méditerranéen, s'engouffre au Trou du Toro pour jaillir (résurgence) sur le versant Atlantique au Goueil de Joueou. Pour les Aranais, la véritable source se situe au Plat du Béret à proximité du port de la Bonaïgua (Espagne) car cet affluent serait plus long que le cours officiel. Le fleuve se dirige au nord, rentre en France au Pont du Roy à Fos , reçoit la Pique descendu des massifs de Luchon . Le fleuve torrent (de Gar : pierre et Onni: eau ) quitte les Pyrénées après avoir arrosé le site antique de Saint-Bertrand-de-Comminges, puis il reçoit la Neste change de direction pour se diriger vers le nord-est en une large vallée (plaine de rivière), il arrose Saint-Gaudens franchi les Petites Pyrénées entre Saint-Martory et Martres-Tolosane, reçoit le Salat descendu de Saint-Girons . La vallée très large s'étage en terrasses sur la rive Gauche . Le fleuve traverse Muret, reçoit l'Ariège à Pinsaguel pour atteindre Toulouse où il change de direction en se dirigeant au nord ouest pour se jeter dans l'Atlantique à son embouchure en commun avec la Dordogne (rivière) où ils forment l'estuaire de la Gironde. Entre Toulouse et Bordeaux le fleuve traverse Agen et reçoit ses principaux affluents sur la rive gauche, le Tarn et le Lot issus du système hydrologique du Massif Central . Le fleuve est navigable de l'Océan à Langon . Un canal latéral a été construit au XIXeme siècle pour joindre Langon à Toulouse .( liaison avec le Canal du Midi de Toulouse à Sète ). Des Pyrénées à Toulouse le fleuve est aménagé pour l'industrie hydroélectrique. Plus récemment deux centrales nucléaires sont implantées sur les rives, au Blayais (33) et à Golfech (82) . A Bordeaux le fleuve est très large et sous l'influence des marées. Le port de création Romaine sera un des premiers ports Français au XVIII et XIXeme siècle . Actuellement celui ci est en situation de déclin et de délaissement préoccupant . marée L'embouchure peut être délimitée précisément par trois points :
- Pointe-de-la-Négade
- Cordouan
- Bonne-Anse A marée haute, un mascaret d'eau de mer recouvre le fleuve boueux, à l'estuaire où de grands phares balisent Terre-Nègre , Cordouan, La Coubre.

Départements et principales villes traversés


- Val d'Aran (Espagne)
- Haute-Garonne (31) : Saint-Gaudens, Muret, Toulouse
- Tarn-et-Garonne (82) : Castelsarrasin
- Lot-et-Garonne (47) : Agen, Marmande
- Gironde (33) : Langon , Bordeaux, Blaye, Le Verdon
- Charente Maritime (17): Royan

Principaux affluents

En suivant le cours du fleuve, on rencontre les affluents suivants :

Hydrographie

Dans sa partie supérieure à l'amont de Toulouse son débit dépend de l'enneigement et de la fonte des neiges et dans sa partie inférieure elle à une alimentation pluviale du à ses principaux affluents . La Garonne alimente aussi plusieurs canaux ( le canal de Saint-Martory avec la prise d'eau à Saint-Martory , le Canal latéral à la Garonne avec la prise d'eau à Toulouse par le canal de Brienne )

La navigation

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Garonne n’est aujourd’hui navigable pour les plus gros bateaux ( cargo , Porte-conteneurs ...) que dans son estuaire, jusqu’au ( Pont de Pierre ) à Bordeaux , et pour les grosses péniches jusqu’à Langon la suite ce faisant par le Canal de Garonne qui est voué presque exclusivement au tourisme fluvial. Le tranport de gros gabaris à repris de l'activité jusqu'à langon grace à la construction aéronautique et surtout de l'A380 dans les ateliers de Toulouse. Voir Ville de Bordeaux nom du bateau construit spécialement pour le transport d'une parti du fuselage de l'A380 de Saint-Nazaire à Pauillac (Gironde) et de là transbordés sur une des deux barges ou l'une des 27 péniches appartenant à Airbus remontant la Garonne jusqu'à Langon

Poissons migrateurs

Des passes à poissons ont été installées sur les communes de Golfech, Toulouse (au Bazacle) et de Carbonne pour faciliter le passage des ouvrages hydroélectriques et des barrages aux Poissons migrateurs : ( Alose , Saumon , Truite de mer...) .

Activités touristiques

Voir aussi

Garonne de Toulouse Liste des fleuves de France

Lien externe

[http://www.smeag.fr/ Site du syndicat mixte d'Etudes et d'Aménagement de la Garonne] Catégorie:Cours d'eau navigable Catégorie:Pyrénées

Baup

Catégorie:Cours d'eau de l'Ariège Le Baup est une rivière du sud-ouest de la France. Il prend sa source dans les Pyrénées en Ariège et se jette dans le Salat à Saint-Girons

Foix

Foix (occitan : Foish) est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées. Ses habitants sont appelés les Fuxéens.

Géographie

Histoire

Administration

Démographie

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Voir aussi


- Communes de l'Ariège

Liens externes


- [http://www.mairie-foix.fr/ Site officiel de la Ville de Foix]
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=14307 Foix sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=09122&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Foix sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Foix Foix sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.749904953843761&RadLong1=0.0280610158641295 Communes les plus proches de Foix]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=090122 Localisation de Foix sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=42.9663888888889&longitude=1.60777777777778&zoom=8 Plan de Foix sur Mapquest] Catégorie:Commune de l'Ariège ja:フォワ

Le Mas-d'Azil

Catégorie:Commune de l'Ariège Le Mas-d'Azil (occitan : Le Mas d'Asilh) est une commune française. Ses habitants sont appelés les Aziliens.

Géographie

Située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées sur l'Arize.

Histoire

Administration

Démographie

Lieux et monuments


- Grotte du Mas d'Azil

Personnalités liées à la commune

Voir aussi


- Communes de l'Ariège

Liens externes


- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=14423 Le Mas-d'Azil sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=09181&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Le Mas-d'Azil sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Le_Mas-d'Azil Le Mas-d'Azil sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.751916930620474&RadLong1=0.0237607185124566 Communes les plus proches de Le Mas-d'Azil]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=090181 Localisation de Le Mas-d'Azil sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=43.0816666666667&longitude=1.36138888888889&zoom=8 Plan de Le Mas-d'Azil sur Mapquest]

Espagne

|- valign="top" | Capitale || Madrid |- valign="top" | Roi
Premier ministre | Juan Carlos I
José Luis Rodríguez Zapatero |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{XXe siècle{commons|Category:Spain|l'Espagne{wikitravel|l'Espagne|Espagne{es{es{es{Pays d'Europe (UE){Portail Espagne

Aulus-les-Bains

Catégorie:Commune de l'Ariège Catégorie:station thermale Aulus-les-Bains est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.. Ses habitants sont appelés les Aulusiens.

Géographie

Histoire

Administration

Démographie

Lieux et monuments


- Thermes

Personnalités liées à la commune

Voir aussi


- Communes de l'Ariège
- Thermalisme
- Liste des stations thermales françaises

Liens externes


- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=14124 Aulus-les-Bains sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=09029&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Aulus-les-Bains sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Aulus-les-Bains Aulus-les-Bains sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.746855475789418&RadLong1=20.33631712939254E-02 Communes les plus proches d'Aulus-les-Bains]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=900029 Localisation d'Aulus-les-Bains sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=42.7916666666667&longitude=1.33861111111111&zoom=8 Plan d'Aulus-les-Bains sur Mapquest]

Haute-Garonne

La Haute-Garonne (31) est un département français.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Haute-Garonne Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Languedoc. voir Histoire de Midi-Pyrénées

Politique

Article détaillé : Politique de la Haute-Garonne
- Communautés de communes de la Haute-Garonne
- Liste des députés de la Haute-Garonne
- Liste des sénateurs de la Haute-Garonne
- Liste des conseillers généraux de la Haute-Garonne
- Liste des préfets de la Haute-Garonne

Géographie

Liste des préfets de la Haute-Garonne Article détaillé : Géographie de la Haute-Garonne La Haute-Garonne fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Elle est limitrophe des départements de l'Ariège, des Hautes-Pyrénées, du Gers, du Tarn, de Tarn-et-Garonne et de l'Aude. Elle a également une frontière avec l'Espagne (Val d'Aran, dans la province de Lérida, Catalogne et province de Huesca, Aragon). Le département est traversé par le fleuve Garonne qui lui donne son nom. Le fleuve entre en France à Fos, puis passe à Montréjeau, à proximité de Saint-Gaudens et au centre de Toulouse, avant de quitter le département. La Garonne traverse le département sur une longueur proche de 200 kilomètres. Le sud du département fait parti des Pyrénées , le Pic de Perdiguère (3222 m) étant le plus haut sommet de la Haute-Garonne. Le département est aussi le départ du canal du Midi et du canal latéral à la Garonne qui relie l'Atlantique à la Méditerranée

Climat

Article détaillé : Climat de la Haute-Garonne

Économie

Article détaillé : Économie de la Haute-Garonne

Démographie

Article détaillé : Démographie de la Haute-Garonne Les habitants de la Haute-Garonne sont les Haut-Garonnais. La principale ville et capitale de région est Toulouse, qui est le centre de la partie la plus peuplée du département. Le Sud du département est moins peuplé et est également connu sous le nom de Comminges.
- Les plus grandes villes sont : Toulouse , Colomiers , Tournefeuille , Muret , Blagnac , Plaisance-du-Touch , Cugnaux , L'Union , Balma , Ramonville-Saint-Agne , Saint-Orens-de-Gameville , Saint-Gaudens , Castanet-Tolosan , Portet-sur-Garonne , Saint-Jean , Villeneuve-Tolosane , Revel , Castelginest , Pibrac , Fonsorbes

Culture

Article détaillé : Culture en Haute-Garonne

Tourisme

Culture en Haute-Garonne Article détaillé : Tourisme en Haute-Garonne Le département de la Haute-Garonne est montagneux dans sa partie méridionale, et recèle quelques beaux paysages.

Voir aussi

Liens internes


- Carte de la Haute-Garonne
- Département français
- Communes de la Haute-Garonne

Liens externes


- [http://www.Haute-Garonne.pref.gouv.fr/ Préfecture de Haute-Garonne]
- [http://www.cg31.fr/ Conseil général de Haute-Garonne]
-
Catégorie:Pyrénées ja:オート=ガロンヌ県

Mont Valier

Le mont Valier est un sommet de 2838 m situé dans les Pyrénées ariégeoises, en Couserans, à faible distance de la frontière espagnole. Il appartient à la chaîne axiale pyrénéenne. Son nom est lié à l'histoire religieuse locale, puisque Saint Valier, qui aurait donné son nom à la montagne, fut le fondateur de l'évêché du Couserans, installé à Saint-Lizier. En fait, le nom a pour étymologie le mot latin « Valis » (la vallée), parce qu'il est à la tête de tout un ensemble de vallées qui prennent leur source sur ses flancs : Sur le versant français : - Le ruisseau d'Artigues, affluent du Salat ( qui lui même prend sa source à quelques km du Mt Valier), - Le Ribérot, affluent du Lez, lui-même affluent du Salat, Sur le versant espagnol (ou plus précisément catalan), - La Noguera Pallaresa, - et quelques km plus vers l'ouest, une des nombreuses sources de la Garonne Le Mt Valier est ainsi un véritable château d'eau, qui plus est, sur le versant nord de la chaîne, visible de loin, puisqu'on l'aperçoit nettement depuis les plaines de la Garonne et depuis Toulouse.

Liens externes


- [http://salat09.free.fr/ salat09.free.fr] Catégorie:Sommet d'Ariège Catégorie:Sommet des Pyrénées

Bethmale


- Bethmale, commune française du département de l'Ariège ;
- le bethmale, fromage fabriqué dans la région de Bethmale.

Seix

Catégorie:Commune de l'Ariège Seix est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la