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Départements français classés par densité de populationVoici la liste des 100 départements français par ordre décroissant de densité de population :
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Départements français
Le département est une division administrative de la France, à la fois une circonscription administrative déconcentrée et une collectivité locale décentralisée.
La France est divisée en 100 départements dont quatre outre-mer.
Le département circonscription administrative
Le département est la circonscription administrative de droit commun depuis l'an VIII et l'est restée. Il est dirigé par le Préfet de département nommé discrétionnairement par le gouvernement, assisté par des sous-préfets pour chaque sous-prefecture.
De nombreux services déconcentrés de l'Etat sont organisé dans le cadre du département, comme la direction départementale de l'équipement (DDE) ou la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS).
Le département collectivité locale
Le département est aussi une collectivité locale décentralisée dirigée par le conseil général, élu au suffrage universel direct pour six ans. La France en compte 99 depuis 1985.
Les départements sont regroupés en régions et divisés en arrondissements qui sont eux-mêmes subdivisés en cantons et en communes.
Histoire
Article détaillé : Histoire des départements français.
Les départements sont créés le 4 janvier 1790 par l'assemblée constituante afin de remplacer les provinces de France jugées contraire à l'homogénéité de la Nation. . Dans un souci de rationalité, les départements reçurent une architecture semblable : une portion de territoire suffisamment petite pour être gérée facilement par un chef-lieu,: la taille de ces départements était fixée de façon telle qu'il devait être possible de se rendre, en moins d'une journée de cheval, au chef-lieu de chacun de ceux-ci depuis n'importe quel point de leur territoire. Dans la même optique, les départements furent nommés non pas d'après des critères historiques, pour ne pas rappeler le découpage en province de l'ancien régime, mais purement géographiques (noms de rivières, de montagnes, etc.)
Le nombre de département, initialement de 83, grimpa à 130 en 1810 avec les gains territoriaux de la République et de l'Empire, puis fut réduit à 86 après la chute de ce dernier en 1815. L'acquisition de Nice et de la Savoie en 1860 conduisit à un total de 89.
Trois départements de l'Alsace et de la Lorraine (le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et une partie de la Meurthe et de la Moselle) furent cédés à l'Allemagne en 1871 et restitués en 1919. Les parties non annexés de la Meurthe et de la Moselle furent fusionnées dans le nouveau département de Meurthe-et-Moselle. Une partie du Haut-Rhin située autour de Belfort et qui resta française en 1871 ne fut pas réintégrée dans son département d'origine en 1919 et devint le Territoire de Belfort en 1922.
Les réorganisations de la région parisienne en 1964 et la division de la Corse en 1976 ajoutèrent six départements. Avec les quatre départements d'outre-mer actuels, le total fut porté à 100.
En 2004, la mise en place du second volet de la décentralisation, dont l'acte II fut voté le 13 août 2004, prévoit d'importants transferts de compétences et de moyens aux départements, notamment le transfert des aides sociales et économiques (comme le Revenu minimum d'insertion), la gestion du réseau routier (la Direction départementale de l'équipement devient intégralement gérée au niveau départementale, avec le transfert de ses fonctionnaires et des financements), de compétences en matière d'éducation et de contrôle du patrimoine.
Voir aussi les articles suivants :
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- Départements français classés par superficie
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- Noms des habitants des départements français
Numérotation
À l'origine, les départements français étaient numérotés (de 01 à 83) pour les seuls besoins des services postaux (voir Liste des 83 départements de 1790). La poste faisait figurer sur chaque lettre un cachet au numéro du département de départ. Ce système fonctionna sous la Révolution et l'Empire puis fut abandonné. Un nouveau classement fut mis en place au avec cinq nouveaux départements (Alpes-Maritimes, Loire, Savoie, Haute-Savoie et Tarn-et-Garonne) qui décalaient les numéros. En 1922 en effet, les 89 départements étaient classés dans l'ordre alphabétique ; le numéro 01 était attribué à l'Ain et le 89 à l'Yonne. Lorsque le territoire de Belfort fut constitué comme département cette année-là, il fut rajouté en fin de liste avec le numéro 90.
Le redécoupage de l'Île-de-France, en 1964, prit effet en 1965 et conduisit à la création des départements de Paris (qui prit le numéro 75 attribué jusqu'alors à la Seine), des Yvelines (qui fut numérotée 78 en lieu et place de la Seine-et-Oise) ainsi que de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise, ajoutés en fin de liste avec les numéros 91 à 95.
La Corse (numéro 20) fut partagée en 1976 entre la Corse-du-Sud (2A) et la Haute-Corse (2B).
Les départements d'outre-mer reçurent finalement les numéros 971 à 974 (le numéro 96 n'est donc pas utilisé).
Au-delà de leur fonction de découpage du territoire français, les numéros de départements font partie de la vie quotidienne des Français. On les retrouve sur les plaques d'immatriculation des véhicules, au début des codes postaux (Ceux des deux départements de la Corse débutent toujours par 20) ou dans les numéros de sécurité sociale.
Les territoires français qui ne sont pas des départements possèdent également des numéros analogues : 975 et 976 pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte (les deux collectivités d'outre-mer qui se rapprochent le plus d'un département), 986, 987 et 988 pour Wallis-et-Futuna, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie.
Bien qu'extérieur à la France, Monaco utilise « 98 » pour ses codes postaux. Mais Andorre a, pour sa part, refusé d'utiliser le code que les postes françaises lui avaient attribué.
Voir aussi
- Administration territoriale
- Arrondissements français
- Cantons français
- Communes de France
- Régions françaises
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Karl Marx
Karl Heinrich Marx (Treviri 5 maggio 1818 – Londra 14 marzo 1883) fu un grande filosofo, economista e pensatore politico tedesco. Le sue teorie analitiche sullo sfruttamento dei lavoratori diedero alle rivendicazioni del movimento operaio solide basi teoriche, sia filosofiche che economiche. Insieme a Engels è considerato il padre del socialismo scientifico. Ha scritto il Capitale e il Manifesto del Partito Comunista.
Il pensiero marxista
Marx è conosciuto per la sua analisi delle lotte fra le diverse classi sociali. Al centro del suo pensiero sono il capitalismo, il materialismo dialettico e storico e la dittatura del proletariato, fatta poi propria da Lenin quale fulcro del bolscevismo e della Terza internazionale.
Biografia
Gioventù
Terza internazionale
Marx nasce a Treviri nel 1818 da una famiglia borghese di origine ebraica: il padre è avvocato e con la madre, Henrietta Pressburg, si convertono poi al protestantesimo. Il giovane Karl frequenta il ginnasio nella città natale, seguendo gli studi classici; per volere del padre studia diritto all'università di Bonn, ma più che allo studio si dedica alla vita frivola e godereccia, preoccupando i genitori. Ragazzo scapestrato, viene arrestato per ubriachezza molesta, passando persino una notte in carcere; in quel periodo viene ferito ad un sopracciglio in un duello tra studenti; ha dissidi con il padre e, contro il volere di questi, si dedica alla poesia.
Nel 1836 si fidanza in segreto con Jenny von Westphalen, ma contrariamente a quello che supponeva Karl, questa volta i genitori non lo contrastano; nell'autunno dello stesso anno parte per studiare Diritto in un austero ateneo di Berlino, dove aveva insegnato Hegel. A Berlino, Marx scrive poesie alla fidanzata che verranno poi raccolte in due libri: "Libro dei canti" e "Libro dell'amore". Successivamente Marx rinnegherà totalmente questo "periodo poetico" bollato come incoscienza giovanile.
Nonostante questo periodo di romanticismo, la politica gli scorre già nel sangue e, constatata la precarietà in cui vivono i lavoratori dell'epoca, vorrebbe che per loro vi fosse un modo migliore per vivere. Entra così a far parte del circolo dei giovani della "sinistra hegeliana", trovando subito un'intesa con i suoi componenti, con cui condivide la passione per gli studi filosofici.
La sua tesi di laurea - che verrà in seguito pubblicata – riguarda la "Differenza fra la filosofia della natura di Democrito e quella di Epicuro"; ma al suo conseguimento 1841 preferirà all'insegnamento della filosofia la professione di giornalista. Così collabora dal 1842 con Arnold Ruge, anch'egli della sinistra hegeliana e recente fondatore della "Rheinische Zeitung" (la "Gazzetta Renana") . Marx scrive articoli che vanno dalla libertà di stampa alla denuncia di frodi, furti di legname e questioni riguardanti le lottizzazioni terriere. Il giornale avrà vita breve e verrà chiuso dopo poco tempo a causa della censura.
Il periodo di Parigi
Arnold Ruge
Ruge, trasferitosi a Parigi, invita Marx a raggiungerlo e gli offre un lavoro presso la rivista "Annali franco-tedeschi" dietro una retribuzione di 500 talleri. Questa fortuita occasione consente a Marx di sposare Jenny nella chiesa di Kranznach il 19 giugno 1843; dopo di che i due partono insieme per Parigi. Nella capitale francese, Marx conosce Friedrich Engels che diventerà suo amico per la vita e da cui riceverà sempre un aiuto morale e materiale.
Anche la rivista degli annali franco-tedeschi intanto non ha lunga vita, per via di alcuni articoli che Marx scrive sul problema degli ebrei e sulla religione; la conseguenza sarà la chiusura del giornale e la pressione da parte del governo prussiano su quello francese affinché fosse impedito un rientro in Germania per i redattori. Ma poco tempo dopo Marx viene espulso anche dalla Francia, poiché il governo francese non tollerava gli scritti rivoluzionari (soprattutto i Manoscritti economico filosofici, nei quali Marx descriveva l'alienazione del lavoro industrializzato); in questo periodo si era iscritto da poco alla Lega dei giusti iniziando a collaborare con il giornale comunista "Vorwarts". Fa in tempo a frequentare e a conoscere Pierre-Joseph Proudhon, Louis Blanc e Michail Bakunin e il poeta tedesco Heinrich Heine.
Il periodo di Bruxelles e del "Manifesto"
Heinrich Heine
Marx si rifugia quindi a Bruxelles che a quei tempi era una città fra le più tolleranti e dotata di una politica meno confusa. Nel 1845 viene raggiunto dall'amico Friedrich Engels; pubblicano insieme "La sacra famiglia" e iniziano a scrivere "Ideologia tedesca", un'analisi filosofica sul rapporto fra luomo pensante, e quindi spirituale, e la vita materiale (materialismo storico).
Nel 1847 Marx scrive il Manifesto del Partito Comunista (che pubblicherà a Londra l'anno successivo) su incarico del primo congresso dell'allora clandestina "Lega dei comunisti"; il Manifesto – che termina con il celeberrimo appello: "Proletari di tutto il mondo unitevi" - venne tradotto in seguito in tutte le lingue europee. La "Lega dei comunisti" infatti esisteva ovunque ci fossero associazioni di operai tedeschi e fu la prima a formare il movimento operaio di quasi tutta l'Europa.
Ma le cose non vanno bene nemmeno a Bruxelles. Marx viene arrestato, sempre su pressione della Prussia, ed espulso; non c'è più alcun Paese dove si possa rifugiare, ovunque corre il rischio di venire arrestato. Il male minore rimane per lui, tornare in Germania, dove fonda la "Neue Rheinische Zeitung", l'unico giornale a sostenere il punto di vista degli operai e del proletariato. Quando nel 1848 avvenne il colpo di stato in Prussia, il giornale esortava la popolazione a non pagare le tasse e a rispondere alla violenza con la violenza.
Il periodo di Londra e del "Capitale"
Prussia
Due anni dopo Marx viene espulso nuovamente anche dalla Germania. Si ferma per un breve periodo a Parigi, poi si rifugia a Londra, dove vive nel quartiere di Soho, in grandi ristrettezze economiche tanto che - raccontano gli amici - non può uscire da casa perché ha impegnato persino gli abiti.
A Londra scrive un libro sul colpo di stato in Francia del 2 dicembre 1851, "Il 18 Brumaio di Luigi Bonaparte". Intanto, Edgar, uno dei suoi figli, muore a causa dell'ambiente malsano in cui è costretto a vivere con la famiglia; il suo lavoro al British Museum non basta a mantenere la famiglia, ma nel 1856 la moglie riceve una piccola eredità e finalmente possono lasciare il quartiere di Soho, per trasferirsi in una zona più confortevole della periferia di Londra. Siamo giunti alla fine del 1858 e Marx si accinge a scrivere i Lineamenti fondamentali della critica dell'economia politica, lavoro preparatorio in vista della ormai progettata stesura del primo libro de Il Capitale.
Ma le cose non vanno ancora bene: lui e la moglie si ammalano di vaiolo e inoltre, prendendo a pretesto la calligrafia illeggibile, la sua domanda di assunzione presso le ferrovie inglesi non viene accettata. Giunge in soccorso una piccola rendita lasciatagli dalla madre che muore nel 1863.
Il periodo della Prima Internazionale
Marx, nonostante questi eventi tumultuosi, continua nella sua attività di analisi della società del suo tempo e redige il programma e lo statuto, della Prima Internazionale dei lavoratori appena fondata (1863). Entra in conflitto con Michail Bakunin e Pierre-Joseph Proudhon, dei quali non condivide, rispettivamente, le tendenze anarchiche del primo e il conservatorismo del secondo.
Quattro anni dopo, nel 1867, esce il primo volume de Il Capitale, pubblicato dall'editore Meissner di Amburgo; ma l'eredità della madre non basta per vivere, così l'amico Engels vende la propria partecipazione in una fabbrica di Manchester e gli corrisponde una rendita in modo che la famiglia possa vivere in modo decoroso. A Parigi, durante la Comune, Marx elabora una precisa analisi del Capitale in "La guerra civile in Francia del 1871". Quattro anni dopo scrive "Critica al programma di Gotha".
L'orazione funebre di Engels
Capitale
Il 2 dicembre 1881 muore la moglie Jenny: Marx non si riprenderà più da questa grave perdita; si ammala di bronchite iniziando a tossire sempre più intensamente; a gennaio perde anche la sua primogenita, di soli 38 anni; alle già sue precarie condizioni di salute si aggiunge un'ulcera polmonare e il 14 marzo del 1883 alle 14,45 Marx muore. Viene sepolto tre giorni dopo, a Londra nel cimitero di Highgate: il suo amico Engels legge un'orazione funebre che così recita:
:"I governi, assoluti e repubblicani, lo espulsero; i borghesi, conservatori e democratici radicali, lo coprirono a gara di calunnie. Egli sdegnò tutte queste miserie, non prestò loro nessuna attenzione, e non rispose se non in caso di estrema necessità. È morto venerato, amato, rimpianto da milioni di compagni di lavoro rivoluzionari in Europa e in America, dalle miniere siberiane sino alla California. E posso aggiungere senza timore: poteva avere molti avversari, ma nessun nemico personale. Il suo nome vivrà nei secoli, e così la sua opera!".
Marx ha scritto Il Capitale strutturandolo in tre ponderosi tomi (specialmente il terzo) ma senza, probabilmente, terminarlo; molti studiosi sono giunti alla conclusione che il progetto originario dovesse essere molto più ampio. Engels, comunque, integrerà il lavoro di Marx e farà pubblicare nel 1885 (il secondo volume) e nel 1894 (il terzo).
La filosofia marxista
L'economia
1894
Marx individua nell'economia (o meglio nella "struttura", nel rapporto degli uomini con le necessità della loro riproduzione e nella lotta tra le classi sociali) il motore prevalente dell'evoluzione della storia: egli osserva che la libertà e il potere dell'uomo sono solo di accelerare o rallentare gli avvenimenti, ossia stabilirne i tempi e i modi (contenere "le doglie dei parti della storia") di accadimento. La storiografia marxista per lunghi anni ha visto in questa osservazione un carattere determinista (il cosiddetto storicismo). Questa posizione verrà rivista soltanto dopo un acceso dibattito, intorno al 1960, identificando nella storia due motori, gli ideali e le cause economiche. Tale dottrina ha dunque influenzato profondamente molta della storiografia successiva.
La sua visione dell'economia fa riferimento alla "teoria del valore", secondo cui il valore di scambio dei beni dipende strettamente dal lavoro dell'uomo: da esso dipende la quantità di plusvalore aggiunto durante le fasi della produzione ed esso influenza quindi il prezzo finale dell'oggetto prodotto. Il lavoro non è solo fonte del valore economico, ma anche del profitto.
Degli economisti classici (Adam Smith, David Ricardo) riprende il metodo di analisi economica, criticando la visione liberistica per cui il capitalismo e la "mano invisibile del mercato" avrebbero assicurato il massimo benessere possible per l'uomo. Marx ammetteva il ruolo progressivo del capitalismo in una fase della storia umana e la sua capacità di liberare immense forze produttive dai vincoli delle precedenti società, accrescendo la ricchezza delle nazioni. Tuttavia dichiara che tale "modo di produzione" ha esso stesso un carattere storico, adeguato a una certa fase della storia dell'umanità e che a un certo punto del suo sviluppo, incontrerà limiti - dovuti alle proprie contraddizioni interne - superabili solo con una nuova rivoluzione e con un ordinamento sociale superiore. Egli critica quindi le teorie economiche borghesi come prese di posizione a favore dei capitalisti e le considera inconsapevoli che il capitalismo non è una organizzazione sociale "naturale", eterna, ma è solo una particolare formazione sociale e storica che ha una sua nascita e dovrà avere una sua fine. Per primo evidenzia i problemi di alienazione del lavoratore nelle fabbriche ma anche l'alienazione di tutti i soggetti economici, dovuta alla mistificazione dei rapporti sociali tra glòi uomini che assumono l'apparenza, nel mercato, di rapporti di scambio, di rapprti tra cose.
L'economia determina la sovrastruttura e, dunque, l'indagine economica diviene anche filosofica; mentre gli economisti classici (che erano anche filosofi) tenevano distinte le due dimensioni.
Dal filosofo Hegel Marx deriva la concezione dialettica dell'economia e della storia: le contraddizioni ed i conflitti sono inevitabili e vengono superati, fino alla realizzazione finale definitiva. Tuttavia l'idea di Hegel circa l'affermazione dialettica dello spirito al termine del processo storico è fortemente criticata da Marx, che gli rimprovera di aver visto la storia 'a testa in giù': sarà lui a 'raddrizzarla' affermando la sua opinione circa la materialità della produzione sociale.
Il progresso viene, quindi, non da una dialettica hegeliana intrinseca all'essere (servo-padrone), ma da un'analisi economica che evidenzia come le contraddizioni del sistema economico avrebbero creato le condizioni di una rivoluzione sociale.
Secondo Marx le contraddizioni interne al sistema capitalistico lo conducono a crisi cicliche di sovrapproduzione, in cui la capacità produttiva supera la domanda aggeregata, composta da quella per beni di consumo, limitata dalle basse retribuzioni dei lavoratori, e da quella in beni di investimento, limitata dalle aspettative di guadagno dei capitalisti. Connessa a questa difficoltà di poter realizare tutta la ricchezza prodotta, è la tendenza storica alla diminuzione del saggio del profitto, il quale è la vera e unica molla che determina le scelte dei capitalisti. La legge della caduta tendenziale del saggio del profitto viene formulata in base alla previsione che lo sviluppo della produttività accrescerà notevolmente il rapporto tra la grandezza del capitale e il numero dei lavoratori impiegati nella produzione. Ma essendo il lavoro l'unica fonte del valore e del profitto, esso diviene una base troppo ristretta nei confronti del capitale incessantemente accumulato. Altra previsione di Marx è la tendenza del capitalismo a trasformare la società, estendendo numericamente la classe proletaria e riducendo quella dei capitalisti a pochi individui, con fortissime concentrazioni di capitale.
Ludwig Bernstein, socialdemocratico, contesterà con nuovi dati storici e argomenti l'idea di un capitalismo che impoverisce progressivamente e non può essere modificato dall'interno. Dell'analisi marxista si dibatterà anche molto il dopo e il futuro della dittatura del proletariato, non precisata da Marx.
La rivoluzione inevitabile doveva essere anticipata, creando fra i proletari una coscienza di classe, che facesse ammettere loro l'impossibilità teorica di un'evoluzione democratica del capitalismo nei loro confronti, a riconoscergli diritti e tutele. Di qui l'opera divulgativa e l'impegno per la rivoluzione proletaria.
Il materialismo storico
Alla base della attività umana, secondo Marx, vi è la struttura economica, vista come un insieme di individui in relazione tra di loro per produrre e distribuire prodotti che hanno intrinsecamente un valor d'uso. Tale struttura, e gli attriti che all'interno di essa si generano, sono considerati il vero motore della storia. Il termine materialismo deriva proprio da questo, e non va confuso con l'omonima corrente filosofica, vicina ad Epicuro e Lucrezio, secondo cui tutto è materia, l'anima non è immortale e il pensiero è un'illusione. Quello di Marx, piuttosto, può essere chiamato economicismo. Secondo la scuola marxista ogni attività umana (l'arte, il diritto, la filosofia, la religione, ecc.) è una sovrastruttura in rapporto dialettico con la struttura economica di quel determinato periodo storico e di un determinato spazio geografico. Derivando dalla struttura economica, la sovrastruttura è uno strumento funzionale alla conservazione del potere a vantaggio della classe dominante dell'epoca storica in questione (fondamentalmente tre: schiavista, feudale, capitalista). Mezzo di oppressione della classe dominante attraverso la sovrastruttura è l'Ideologia intesa come insieme di idee con cui mistificare la realtà materiale. Esempio cardine che da Marx di sovrastruttura ideologica di oppressione è la religione.
Secondo Marx il mutamento della struttura economica vive diverse fasi:
# Situazione di equilibrio. Le forze di produzione sono adeguate ai rapporti di produzione.
# Squilibrio. Poiché le forze di produzione si evolvono più rapidamente dei rapporti, vi è attrito tra le due entità e questo rimane fino a quando non si modificano i rapporti di produzione in modo che si adeguino alle forze produttive.
# Ritrovato equilibrio. Si ha dopo il suddetto adattamento, ossia dopo una rivoluzione. Un esempio classico che spesso viene citato è quello dell'ascesa della borghesia che segna il passaggio dall'età feudale a quella moderna. Poiché la classe borghese acquisiva col tempo maggiore potere economico, essa non poteva accettare il potere autoritario dell'aristocrazia. Quindi fu portatrice di nuovi ideali di uguaglianza degli uomini e libertà che legittimassero un nuovo sistema sociale favorevole alla classe borghese. Nella storia ciò si traduce nella caduta dell'Ancien régime e nella Rivoluzione francese.
Come si può vedere, Marx sosteneva che fosse la struttura economica a determinare la sovrastruttura filosofica e giuridica, e non viceversa.
In sostanza, l'analisi concettuale, lo studio e lo sviluppo del pensiero marxista risalgono alle prime forme di convivenza fra gli uomini, fin dal tempo dei popoli primitivi, prendendo in considerazione la loro primordiale organizzazione sociale. Da questo punto di partenza, Marx individua alcuni principi basilari che fondano il suo pensiero:
#l'evidente conflittualità storica fra gli interessi dei capitalisti e quelli dei lavoratori, che sono diametralmente opposti
#l'alienazione del lavoro come contraddizione centrale del sistema capitalistico
#la religione, considerata come un oppio dei popoli e come una semplice sovrastruttura
#il diritto, inteso anch'esso come una sovrastruttura ideata dalla proprietà (testamento, contratti, ecc.) per conservare la propria ricchezza
#l'arte, essa pure avvertita come sovrastruttura tesa semplicemente a produrre profitti economici
La lotta di classe
Generalmente le società sono divise in classi. In ogni società ci sono persone che possiedono i mezzi di produzione (classe dominante), ed altri al servizio dei primi in una condizione di lavoro dipendente.
In accordo con l'ottica secondo cui la struttura e le lotte di classe sono il vero motore della storia, Marx individua ed analizza alcuni sistemi tipici di società di classe.
Le società antiche basavano la produzione sullo sfruttamento degli schiavi. Le classi in contrapposizione erano tuttavia quella dei patrizi, la più ricca, quella dei plebei, e la classe intermedia, i cui appartenenti non erano, né possedevano schiavi.
Nelle società feudali la produzione era fondata sul possesso della terra e sui servi della gleba, contadini giuridicamente legati al feudo in cui vivevano. Accanto ad essi si trovavano una classe superiore di proprietari terrieri aristocratici, ed una classe intermedia di artigiani e commercianti residenti in città. In questa fase sono proprio questi ultimi a rivendicare maggiore autonomia: è la cosiddetta ascesa della borghesia.
Nella società capitalista la principale forma di proprietà è il capitale industriale, ossia il denaro e i macchinari industriali che con esso si possono acquistare e sono strumenti necessari, insieme al lavoro dell'uomo, per la produzione. La principale divisione di classe è quella tra capitalisti e proletariato. Secondo Marx il ribaltamento della classe borghese ad opera di quella operaia sarà (un futuro rispetto al tempo in cui egli scrive) automatico ed inevitabile, poiché le forze produttive si evolvono in maniera tale per cui la classe dominante non è più corrispondente a questa evoluzione economica stessa. Tale ribaltamento in modo rivoluzionario sarà l'ultimo nella storia e condurrà ad una società senza classi dove i cambiamenti storici avverranno in maniera controllata da parte dell'uomo e senza guerre o rivoluzioni violente.
L'alienazione
Il concetto di alienazione risiede nella filosofia tedesca precedente a Marx; infatti egli riprende il termine nell'accezione conferitagli da Feuerbach, ossia come un fenomeno negativo che si identifica con la situazione dell'uomo religioso, che scindendosi si sottomette a Dio. A differenza di Feuerbach, che aveva collocato l'alienazione in un'ottica coscienziale, Marx tende a dare al termine un significato reale, di natura socio-economica, che si identifica con la situazione del salariato nella società capitalistica.
L'alienazione dell'operaio viene descritta da Marx sotto quattro aspetti fondamentali, strettamente connessi tra loro:
- il lavoratore è alienato rispetto al prodotto del proprio lavoro (il capitale), poiché esso non gli appartiene, ma piuttosto si pone come una potenza dominatrice nei suoi confronti
- il lavoratore è alienato rispetto alla sua stessa attività, in quanto essa prende la forma di un lavoro costrittivo, in cui egli è strumento nelle mani altrui
- il lavoratore è alienato rispetto alla sua stessa essenza (Wesen) che è quella del lavoro libero, creativo, universale, mentre gli viene imposto un lavoro forzato, ripetitivo e unilaterale
- il lavoratore è alienato rispetto al prossimo, che viene identificato con il capitalista; ciò fa sì che il rapporto tra l'operaio e l'umanità in genere sia conflittuale.
Ideologia e falsa coscienza
Per Marx l'ideologia è la visione del mondo imposta dalla classe dominante a quelle sottoposte e affermata come universale. Essa è dunque uno strumento di dominio e controllo, finalizzato al mantenimento del potere e alla conservazione dello status quo. L'ideologia è l'insieme delle idee politiche, morali, filosofiche, che sono espressione e giustificazione dei rapporti di produzione dominanti.
A questo proposito il diritto borghese sarebbe colpevole di mascherare sotto un'apparente dichiarazione di uguaglianza degli uomini una condizione di sfruttamento economico in cui, nei fatti, gli uomini uguali non sono.
Egli usa anche il termine 'falsa coscienza' per indicare l'ideologia quando questa è considerata dal punto di vista della classe subordinata. Quest'ultima l'accetta considerandola verità, accetta quindi anche la sottomissione considerandola inevitabile e una condizione immutabile della natura. Marx sostiene che solo una 'coscienza di classe' potrà condurre all'affermazione della classe operaia su base mondiale. È infatti suo il motto 'proletari di tutto il mondo, unitevi!'.
La religione, Dio
È di Marx l'espressione: "la religione è l'oppio dei popoli", che predicando un'esistenza ultraterrena migliore, consolerebbe la classe proletaria alla rassegnazione, a credere inutile qualunque rivoluzione, dissuadendola dalla ribellione con la paura del peccato. Come ebreo educato alla Torah fin da bambino e come allievo di Hegel, il filosofo si pose il problema di Dio e non negò la sua esistenza. Disse che la religione era un prodotto della struttura economica: ciò non necessariamente toglieva veridicità ai suoi contenuti; anche se, in ogni filosofia, la religione necessita di contenuti eterni, non mutevoli al variare della struttura economica.
Dalla scuola di Hegel trassero ispirazione Marx, Feuerbach, Kierkegaard, i più grandi pensatori del tempo (tedeschi i primi due, danese il terzo); l'hegelismo li spaccò in destra e sinistra hegeliane. Tutti concordi nel dire che religione e filosofia dicono le stesse cose in forme diverse. Eppure divisi: la destra conservatrice nel privilegiare che "tutto ciò che è reale è razionale", la sinistra progressista nel sottolineare l'altra faccia della medaglia, il secondo ramo dialettico della frase hegeliana: "tutto ciò che è razionale è reale", ossia può anche divenire realtà (ciò che è vero è vero ed è vero anche che può essere).
Le rivoluzioni
Kierkegaard
Stando alla visione dialettica e materialista della storia, le rivoluzioni non sono avvenimenti politici fortuiti, ma l'espressione di necessità storiche. Esse assolvono dunque funzioni necessarie e si producono quando hanno luogo le condizioni.
L'ultima rivoluzione sarà quella proletaria e al termine di essa si affermerà la società ugualitaria senza classi. Su quest'ultimo punto vi sono notevoli divergenze nell'interpretazione del pensiero marxiano. Marx non sembra indicare esplicitamente se la rivoluzione debba essere armata o meno. Egli non si esprime chiaramente neanche sulla fase di transizione dalla società capitalista a quella comunista.
Critiche
Le principali critiche al pensiero marxiano sono le seguenti:
- Il fallimento storico della rivoluzione russa. Attribuito da alcuni critici all'errata previsione di Marx, e dai suoi sostenitori alle scelte politiche inadeguate dei gerarchi sovietici, alla corruzione nel partito, ed in definitiva all'aver realizzato qualcosa di diverso dal progetto di Marx. Secondo alcuni altri studiosi, la vera rivoluzione non è ancora avvenuta, ma attende nel futuro il maturamento delle condizioni, ossia la naturale disgregazione del sistema capitalista.
- Gli imprevisti storico-economici. Secondo alcuni critici Marx non aveva previsto la comparsa delle società industriali e delle multinazionali, ossia di aziende produttive il cui possesso non è appannaggio di un solo capitalista, ma di un gruppo di persone.
- Il ruolo delle idee. È molto diffusa la tesi che, per quanto la struttura economica sia notevolmente influente sulla "sovrastruttura" filosofica, giuridica e dei valori, tuttavia non sia strettamente determinante come pensava Marx. Secondo i critici Marx considera erroneamente nulla l'influenza delle idee e dei movimenti intellettuali e religiosi nelle rivoluzioni e nei cambiamenti sociali: le idee avrebbero dunque anche capacità di determinare il mutamento sociale e non solo di essere determinate da esso.
Voci correlate
- Friedrich Engels
- Il Capitale
- Prospettiva del conflitto in Sociologia
- Comunismo
- Socialismo
- Capitalismo
- Teoria marxiana del valore
- Problema della trasformazione dei valori in prezzi di produzione
- Russia e URSS
Collegamenti esterni
- [http://web.infinito.it/utenti/p/primomaggio/testi/classici_di_marx.htm bibliografia]
- [http://www.marxists.org/italiano/marx-engels/index.htm archivio on-line]
- [http://www.liberliber.it/biblioteca/e/engels/il_manifesto_del_partito_comunista_edizione_berlusconi/html/testo_01.htm Il manifesto del Partito Comunista]
- [http://web.infinito.it/utenti/p/primomaggio/testi/marx/il_capitale/index.htm Il Capitale]
- [http://geneweb.inria.fr/roglo?lang=it;p=karl;n=marx Dati genealogici su Karl Marx]
Convenzione
Per convenzione si usa il termine 'marxiano' per indicare gli scritti ed il pensiero di Marx. Si attribuisce l'aggettivo 'marxista' alle opere e alle teorie dei successori di Marx che, pur sostenendo di possedere l'interpretazione autentica, sono criticate da alcuni studiosi che ne individuano sottili differenze: Lenin, Stalin, ecc..
Marx
Marx Karl
Marx Karl
Marx Karl
ja:カール・マルクス
ko:카를 마르크스
ms:Karl Marx
simple:Karl Marx
th:คาร์ล มาร์กซ
zh-min-nan:Karl Marx
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Sex selection abortion
Sex selection abortion is the act of aborting a fetus, usually female, on the grounds of sex. A United Nations research study has concluded that there are over 200 million more males than females, because of sex selection abortions.
Category:Abortion
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Stoney Cooper
Stoney Cooper (October 16, 1918 - March 22, 1977), was a country musician from Harmon, West Virginia. He played the fiddle and guitar. He was married to Wilma Lee Leary, and they had one daughter, Carol Lee Cooper.
While
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2Advanced
2Advanced, or simply 2A is the brainchild and portfolio website of Eric Jordan, a prolific Flash artist, and two external programmers that help him project his vision. Although the company's mantra is to create websites and fulfill their client's desires through dynamic layout and superb scripting, when it comes to design itself and client-specific preference, Jordan's own opinion on the case differs:
"It’s a double edged sw
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Connie Kaldor
Connie Kaldor (born in Regina, Saskatchewan in May, 1953) is a Canadian contemporary folk singer/songwriter. She graduated from the University of Alberta in 1976 with a degree in theatre. She performed
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Tsion Ben-Judah
Tsion Ben-Judah, a character in the Left Behind novel series, is a Jew, a scholar, and former student of Chaim Rosenzweig. Ben-Judah was commissioned, three years before the Rapture, by the Israeli government to undertake a study as to how the Jews would recognize the Messiah when he comes. Ben-Judah was beginning to conclude that Jesus of Nazareth me
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Express Scripts Incorporated
Express Scripts is a Pharmacy Benefit Manegment company based out the of St. Louis, MO area. They have offices in Bloomington, MN, St. Mary's, GA, and Pueblo, CO. The company stresses generic medication use, especially through their corporate
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Saint-Nom
Saint-Nom-la-Bretèche is a town and commune west of Paris, in the Yvelines département (of which it is a sous-préfecture), in the Île-de-France région, in commune west of Paris, in the Yvelines département (of which it is a sous-préfecture), in the Île-de-France région, in | |