:: wikimiki.org ::
| Liste Des 83 Départements De 1790 |
Liste des 83 départements de 1790Voici une liste des 83 départements français de 1790, lors de la création des départements en France.
Alpes-de-Haute-Provence depuis 1970.
Charente-Maritime depuis 1941.
Le département de Corse fut créé en 1790 avec Bastia pour chef-lieu, puis divisé en les départements du Golo au Nord et du Liamone au Sud. Le département recréé en 1811 avec Ajaccio pour chef-lieu fut à nouveau découpé en 1975 en Haute-Corse et Corse-du-Sud.
Côtes-d'Armor depuis 1990.
Loire-Atlantique depuis 1957.
Mayenne-et-Loire pendant les 21 mois qui ont suivi sa création puis Maine-et-Loire à partir du 12 décembre 1791.
Le chef-lieu de la Manche est Saint-Lô depuis 1796.
Après 1871, les parties des départements de la Meurthe et de la Moselle non-annexées par l'Allemagne furent réunies dans la Meurthe-et-Moselle.
Pyrénées-Atlantiques depuis 1969.
Divisé en 1793 entre les départements de la Loire et du Rhône.
Divisé en 1964 entre les départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.
Seine-Maritime depuis 1955.
Divisé en 1964 entre les départements des Yvelines, de l'Essonne et du Val-d'Oise.
Le chef-lieu de la Vendée est La Roche-sur-Yon depuis 1804.
Voir aussi
Liens internes
- Département français
- Histoire des départements français
! Departements, liste de 1790
Alpes-de-Haute-ProvenceLes Alpes-de-Haute-Provence (04) sont un département français.
Histoire
Article détaillé : Histoire des Alpes-de-Haute-Provence
Le département fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, initialement sous le nom de « Basses-Alpes ». Le département fut constitué de la partie nord de la Provence. Il fut amputé du canton de Sault, en 1793, lors de la formation du département de Vaucluse.
En 1970, son nom fut changé en « Alpes-de-Haute-Provence ».
Politique
Article détaillé : Politique des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des sénateurs des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des conseillers généraux des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des circonscriptions législatives des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des préfets des Alpes-de-Haute-Provence
Géographie
Article détaillé : Géographie des Alpes-de-Haute-Provence
Les Alpes-de-Haute-Provence sont entourées par les départements des Alpes-Maritimes, du Var, de Vaucluse, de la Drôme et des Hautes-Alpes ainsi que par l'Italie.
Autre ville importante: Manosque, plus grande ville du département, qui n'est pourtant même pas sous-préfecture.
Cours d'eau: la Durance, le Verdon, la Bléone, l'Ubaye, le Var, le Buëch, le Jabron, le Largue.
Climat
Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence
Économie
Article détaillé : Économie des Alpes-de-Haute-Provence
Démographie
Article détaillé : Démographie des Alpes-de-Haute-Provence
Les habitants des Alpes-de-Haute-Provence sont les Bas-Alpins.
La population des Alpes-de-Haute-Provence était autrefois répartie assez régulièrement sur le territoire, y compris dans les zones montagneuses où l'agriculture de montagne était bien développée. Mais dès le milieu du , elle commença à diminuer en raison d'un fort exode rural. De plus de 150 000 habitants, elle tomba à moins de 100 000 après la Première Guerre mondiale. Il fallut ensuite attendre 1960 pour que la tendance revienne à la hausse, assez fortement d'ailleurs, passant de 84 335 habitants en 1954 à 139 561 en 1999. Cependant, si ce chiffre se rapproche du nombre d'habitants qu'avait le département 150 ans plus tôt, la répartition est très différente : la population se concentre aujourd'hui dans les vallées et autour des deux villes principales, Manosque et Digne-les-Bains tandis que les zones montagneuses sont devenues presque désertes : la moitié des communes a moins de 200 habitants, 17 communes en ont moins de 50, et de nombreux hameaux sont désormais inhabités.
Les arrondissements de Barcelonnette et de Castellane sont les deux arrondissements les moins peuplés de France (les seuls de moins de 10 000 habitants). La ville de Castellane est aussi la plus petite sous-préfecture de France.
Culture
Article détaillé : Culture dans les Alpes-de-Haute-Provence
Tourisme
Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-de-Haute-Provence
Divers
Deux stations de ski des Alpes-de-Haute-Provence : Pra Loup et Le Sauze - Super Sauze
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Alpes-de-Haute-Provence.pref.gouv.fr/ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence]
- [http://www.cg04.fr/ Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence]
-
ja:アルプ=ド=オート=プロヴァンス県
Corse (département)Le département de Corse est un ancien département français, dont le chef-lieu était Ajaccio.
Il fut créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789. Son chef lieu était Bastia.
En 1793, séparation de la Corse en 2 départements: le Liamone et le Golo.
La Corse redevint monodépartementale de 1811 à 1976. Elle est alors rattachée à la Provence-Alpes-Côte-d'Azur.
Le 1er janvier 1976, en application de la loi du 15 mai 1975, elle fut scindée de nouveau en 2 départements : la Haute-Corse qui reprend les limites du Golo et la Corse-du-Sud qui retrouve les limites du Liamone.
Voir Corse.
Histoire des sous-préfectures
- 1790 : création du département de la Corse avec 9 districts : Bastia, Olletta, L'Île-Rousse, la Porta d'Ampugnani, Corte, Cervione, Ajaccio, Vicco, Tallano
- 1793 : séparation de la Corse en 2 départements
- 1811 : restauration du département de Corse : Ajaccio, Bastia, Calvi, Corte, Sartène
- 1926 : suppression de l'arrondissement de Calvi
- 1943 : restauration de l'arrondissement de Calvi
- 1976 : nouvelle séparation de la Corse en 2 départements
catégorie:Ancien département français
catégorie:Corse
Bastia
Bastia est une commune française, située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse.
Ses habitants sont appelés les Bastiais.
Géographie
Située dans le Nord-Est de la Corse, à la base du Cap Corse, Bastia est le principal port de l'île et sa principale ville commerciale.
La température moyenne anuelle s'élève à 15,3° et on compte 5 jours de gel par an...
Les vents y sont fréquents, et violents, la pluviométrie abondante (+ de 700 mm). Mais on compte 340 jours (!) de soleil par an!
Histoire
Avant l'occupation de la Corse par les génois, Cardo était un gros village. À ses pieds, il y avait un petit hameau où habitaient les pêcheurs de Cardo. Ce petit port s'appelait Porto Cardo qui veut dire « le port de Cardo ».
Les génois ont vite senti le besoin de se mettre à l'abri des invasions qui venaient de la mer et ont commencé à construire, du temps du gouverneur Leonello Lomellini, une bastiglia (une bastille), c’est-à-dire une place forte, une citadelle.
Avec le temps, la bastiglia (Bastia) s'est développée, est devenue prospère et est devenue plus importante que Cardo.
Au cours des 50 dernières années, Cardo était la résidence secondaire de Bastiais aisés.
Actuellement, Cardo est un quartier de Bastia, sur les hauteurs du Pigno. De nombreuses personnes quittent cardo pour descendre travailler à Bastia.
Toute son histoire est comprise dans sa « bastiglia » la citadelle des origines qui constitue la ville close.
Ce sont ici la mer et la montagne qui décident de l’implantation des lieux habités, comme l’exige le relief de l’île. Aussi, Bastia fut capitale au temps de la domination génoise. Elle s’est accrochée aux pentes pour s’étaler plus tard, en gagnant sur l’eau sa place Saint Nicolas.
De la modeste marine qu’elle était au port de commerce qu’elle est devenue, son histoire a été jalonnée des gloires et des vicissitudes que connaissait toute ville fortifiée.
Elue par le patricien génois Leonello Lomellini, à la fin du XIVè siècle, pour assurer la liaison avec Gênes, elle naquit pour ainsi dire de son rocher sur lequel fut élevé un donjon (bastiglia, d’où son nom) et que, quelque cent ans plus tard, on ceintura de remparts.
Ramassée derrière murailles et bastions, autour de son palais des Gouverneurs, aujourd’hui musée, Terra-Nova veille sur le vieux port, en contrebas. Dans la paix du souvenir, elle ne manque pas de charme avec son réseau de fraîches ruelles.
Deux très intéressants sanctuaires. L’église Sainte Marie, édifiée à partir de 1495, fortement remaniée au début du XVIIè siècle. Derrière cette église, la chapelle Sainte Croix avec une ornementation intérieure exubérante. La chapelle a son trésor : le Christ des Miracles, que vénèrent les Bastiais, trouvé en 1428, flottant sur les eaux,
par deux pêcheurs.
La ville basse, Terra-Vecchia, qui avait conquis les Génois, s’est étirée le long de la côte. Malgré les constructions modernes très envahissantes, elle a conservé son cachet de port méditerranéen. Avec ses ruelles pittoresques, la cité a pour cœur la place Saint Nicolas qui est une longue esplanade ombragée où a été érigée une statue en marbre de Napoléon en toge 1853.
Près du vieux port, l’église Saint Jean-Baptiste à partir de 1583, arbore une noble façade classique, et son intérieur baroque du XVIIIè siècle. Le mobilier remarquable, orgue, chaire, tableaux de la collection du cardinal Fesch.
Quant à la chapelle de l’Immaculée Conception 1611 à la voûte peinte au XIXè siècle et aux murs tendus de velours, elle réunit, dans sa sacristie musée, de nombreuse pièces d’art religieux du Xvè et XIXè siècle provenant de sanctuaires de la ville.
Économie
Le recensement de 1999 donne le chiffre de 39016 habitants, en hausse de 0.01% par rapport à 1990 (+39 hts).
On y compte 10% d'étrangers.
Le taux de chômage y est très élevé, 20% en 2004.
Personnages célèbres
- Vincent de Moro Giafferi (Xavier Etienne dit Vincent) (1878-1956):
Celui que l'on surnommait le Grand Moro, était le patron incontesté des barreaux héxagonaux (l'on se le disputait avec son collègue César Campinchi!).
Parmi ses nombreux faits d'arme, il défendit le jeune bulgare accusé de l'incendie du Reichstag, à cette occasion il interpella directement Hermann Goering : « Alors Goering! Alors prends garde à toi! [...] l'auteur du crime du Reichstag,Goering, c'est toi! ». Ce qui lui vaudra d'être traqué par la Gestapo durant la guerre...
- César Campinchi (1882-1941): Avocat, ministre et homme d'état français
- César Vezzani (1888-1951): Une des voix les plus fameuses du XX° siècle, « Empereur des ténors » selon le Tsar Nicolas II.
Monuments et lieux touristiques
Bastia est classée Ville d'Art et d'Histoire.
Le musée de la Corse
L’ancien palais des gouverneurs génois héberge un musée d’Ethnographie corse très intéressant.
La forteresse appuyée au donjon et agrémentée d’un campanile du XVIè siècle, monte une garde séculaire sur Terra-Nova et par delà les remparts, sur le vieux port. Terra-Nova, la montagne et le littoral. Tous les domaines y sont abordés : géologie, flore, histoire, arts et traditions populaires, art contemporain.
A travers objets, costumes, pièces de mobilier, gravures et documents divers, le pays revit, des temps néolithiques à l’époque moderne. Dans la cour est conservée la tourelle du sous-marin Casabianca, échappé de Toulon en 1942 qui effectua ensuite la liaison entre l'île et l’Algérie.
Dans un lieu voué à la défense, le jardin des gouverneurs surprend. Aussi mérite-t-il visite, d’autant qu’il jouit d’une vue superbe sur les alentours.
Ville d'Art et d'Histoire]
Sur la place St Nicolas, de nombreux cafés invitent à une petite pause. On ne devrait pas manquer de faire des achats à Mattei. Ce magasin sur la place a été ouvert il y a environ 100 ans et il a à peine été transformé depuis. On y trouve ce que le cœur désire : des spécialités de vins corses, des liqueurs, du miel corse, des gâteaux, de la farine de châtaigne, de la poterie du pays… C’est vrai que c’est un peu cher. On trouve des choses meilleur marché au magasin “ U Muntagnolu ”, à la rue César Campinchi. Une visite s’impose aussi.
--82.248.53.166 9 décembre 2005 à 16:54 (CET)Gastronomie
Quelques spécialités :
-Sardines au Brocciu : Sardines fraîches farcies de Brocciu, fromage constitué de lait caillé de brebis.
- Le Baccalà : C'est simplement de la morue. Ce plat a été longtemps considéré comme le plat du pauvre en Corse car son prix était abordable et car, fortement salé, il se conservait facilement.
La "tourelle" du sous-marin CASABIANCA :
Il s'agit plus précisément de son KIOSQUE.
Il a trouvé, semble-t-il, sa place définitive au bas de l'allée du 173 ème.
Il faut dire qu'après avoir été entreposé début des années 50 sous le préau du lycée Marbeuf où il servit de terrain de jeu aux jeunes lycéens, il fut ensuite déplacé à l'entrée du quai de la Misericorde, sur le vieux port.
Il y servit, malheureusement, de vespasienne...
Il fut ensuite transporté dans la cour du Palais des Gouverneurs pour être ensuite installé entre la Chambre de Commerce et l'Hôtel de ville.
Les ruelles bastiaises :
Savez-vous que vous pouvez vous rendre du vieux port à Cardo en empruntant des ruelles :
par exemple en prenant celle de la rue du Castagno pour rejoindre l'escalier qui relie le Bd PAOLI au Bd GIRAUD et la ruelle qui relie le Bd de Monterra au pensionnat St Joseph. Poursuivre ensuite par la ruelle débouchant à l'entrée de la maison de retraite et aller jusqu'au Villayet.
Dans la ruelle de la rue du Castagno se trouve la synagogue.
Dans celle partant du Bd de Monterra est situé le couvent des Clarisses.
D'autres ruelles existent qui permettent d'éviter le flot d'une circulation automobile de plus en plus envahissante.
--82.248.53.166 9 décembre 2005 à 16:54 (CET)
Jean NOVELLI 9/12/2005
JumelagesRéférences
SportLiens externes
- [http://www.bastia.fr/ Le site officiel de la Ville de Bastia]
- [http://kyrnet.online.fr/bastia.htm/ Kyrnet/Bastia]
- [http://www.photos-de-villes.com/photo-bastia-1.php Photos de Bastia]
Catégorie:Commune de la Haute-Corse
Catégorie:Préfecture
Catégorie:Bastia
ja:バスティア
LiamoneLe Liamone est un fleuve côtier de l'île de Corse, long de 46 km. Il prend sa source sur le Monte Cimatella, à environ 2100 mètres, pour se jeter dans le golfe de Sagone au nord d'Ajaccio.
Le département du Liamone
Le fleuve a aussi donné son nom au département du Liamone, ancien département français, dont le chef-lieu était Ajaccio. Créé en 1793 lors de la première partition de la Corse, il fut supprimé en 1811 quand le département de la Corse fut restauré.
En 1976, le département de Corse-du-Sud fut créé avec des des limites équivalentes au Liamone.
Circonscriptions administratives
Voir l'article sur le département de la Corse.
Lien interne
- Liste des rivières corses
Catégorie:Ancien département français
Catégorie:Rivière corse
Ajaccio ko:아작시오 ja:アジャクシオ
Catégorie:Ajaccio
Ajaccio est une commune française, située dans le département de la Corse-du-Sud et la région Corse. Les habitants d'Ajaccio sont appelées les Ajacciens.
Géographie
Ajaccio est une ville de France, chef-lieu du département de Corse-du-Sud sur la côte ouest de la Corse, au fond du golfe d'Ajaccio
Histoire
- Le 21 Avril 1492, Ajaccio fut fondée par les Génois.
- Au XIXe siècle, Ajaccio est une station d'hivernage très prisée de la haute société de l'époque, à l'instar de Monaco, Cannes, Nice.
- Le 8 octobre 1943, Ajaccio fut la première ville française libérée de la domination allemande.
Économie
Administration
Ajaccio a été successivement:
- un chef-lieu de district du département de Corse, de 1790 à 1793;
- chef-lieu du département du Liamone, de 1793 à 1811;
- chef-lieu du département de Corse, de 1811 à 1975;
- chef-lieu de la région Corse, depuis 1970, et du département de la Corse-du-Sud, depuis 1976.
Ajaccio est chef-lieu de sept cantons:
- Le 1 canton est formé d'une partie d'Ajaccio (8 891 habitants);
- Le 2 canton est formé d'une partie d'Ajaccio (2 675 habitants);
- Le 3 canton est formé d'une partie d'Ajaccio (7 566 habitants);
- Le 4 canton est formé d'une partie d'Ajaccio (5 372 habitants);
- Le 5 canton est formé d'une partie d'Ajaccio (7 989 habitants);
- Le 6 canton est formé d'une partie d'Ajaccio (17 579 habitants);
- Le 7 canton est formé d'une partie d'Ajaccio et des communes d'Afa, Alata, Appietto, Bastelicaccia et Villanova (11 547 habitants);
Ajaccio fait parti depuis decembre 2001 de la Communauté d'Agglomération du Pays Ajaccien (CAPA) avec neuves autres communes (Afa, Alata, Appietto, Cuttoli Corticchiato, Peri, Sarrola Carcopino, Tavaco, Valle di Mezzana et Villanova).
Personnages célèbres
- Joseph Fesch, oncle de Napoléon, cardinal et sénateur (1763-1839)
- Félix Pascal Bacciochi, prince de Lucques et de Piombino (1762-1841) époux d'Elise Bonaparte, sœur de Napoléon.
- Charles Bonaparte (1746-1785) père de Napoléon.
- Maria-Letizia Bonaparte (1749-1836) mère de Napoléon.
- Joseph Bonaparte (1768-1844) frère de Napoléon et roi de Naples.
- Napoléon Bonaparte, empereur des français de 1804 à 1815. (1769-1821)
- Lucien Bonaparte (1775-1840) frère de Napoléon et prince Canino.
- Marie-Anne Bonaparte, dite Élisa (1777-1820) sœur de Napoléon et princesse de Lucques et de Piombino.
- Louis Bonaparte (1778-1846) frère de Napoléon et roi de Hollande.
- Marie-Paulette Bonaparte, dite Pauline (1780-1825) sœur de Napoléon et pricesse Borghese.
- Marie-Annonciade Bonaparte, dite Caroline (1782-1839) sœur de Napoléon et reine des Deux-Siciles.
- Jérôme Bonaparte (1784-1860) frère de Napoléon et roi de Westphalie.
- Philippe Antoine, comte d'Ornano (1784-1863) cousin de Napoléon, l'un de ses généraux, élevé à la dignité de maréchal par Napoléon III.
- François Coty, Joseph Marie François Spoturno dit François Coty (Ajaccio, 3 mai 1874 - Louveciennes, 25 juillet 1934), industriel et homme politique français ("Artiste, industriel, technicien, économiste, financier, sociologue" indique sa carte de visite)devint l'homme le plus riche de son temps en seulement 20 ans avant de tout perdre. A inventé la formule du célèbre Chanel N° 5.
- Tino Rossi, chanteur (1907-1983) Première vedette mondialement adulée.
- Achille Peretti, homme politique (1911-1983)
Monuments et lieux touristiques
La maison dans laquelle vécut Napoléon est maintenant un musée.
La ville compte également une citadelle du ainsi qu'une cathédrale Renaissance. Elle accueille un musée abritant une très importante collection de peintures italiennes.
Jumelages
Références
Liens internes
- La Madunuccia
- Le canal de la Gravona et l'adduction des eaux de consommation de la ville d'Ajaccio.
Liens externes
- Site de la [http://www.ajaccio.fr Ville d'Ajaccio]
- [http://kyrnet.online.fr/ajaccio.htm Kyrnet/Ajaccio]
Corse-du-Sud
La Corse-du-Sud (20A) est un département français formé de la partie méridionale de l'île de Corse.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Corse-du-Sud
La Corse-du-Sud a été formée par division de la Corse le 1 janvier 1976, en application de la loi du 15 mai 1975. Ses limites correspondent à celles de l'ancien département du Liamone, qui exista de 1793 à 1811.
Le 6 février 1998, assassinat à Ajaccio du préfet Claude Érignac.
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Corse-du-Sud
La Corse-du-Sud fait partie de la collectivité territoriale de Corse. Elle est limitrophe du département de la Haute-Corse, et baignée par la Méditerranée.
Climat
Article détaillé : Climat de la Corse-du-Sud
Économie
Article détaillé : Économie de la Corse-du-Sud
Démographie
Article détaillé : Démographie de la Corse-du-Sud
Les habitants de la Corse-du-Sud sont les Corses (il n'y a pas de nom particulier pour les distinguer des habitants de la Haute-Corse).
Culture
Article détaillé : Culture en Corse-du-Sud
Tourisme
Culture en Corse-du-Sud
Article détaillé : Tourisme en Corse-du-Sud
Politique
Article détaillé : Politique de la Corse-du-Sud
Cour d'appel: Bastia
Académie: Ajaccio
- Liste des députés de la Corse-du-Sud
- Liste des sénateurs de la Corse-du-Sud
- Liste des conseillers généraux de la Corse-du-Sud
- Liste des préfets de la Corse-du-Sud
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Corse
- Département français
- Affaire du Préfet Érignac
Liens externes
- [http://www.Corse-du-Sud.pref.gouv.fr/ Préfecture de Corse-du-Sud]
- [http://www.cg-corsedusud.fr/ Conseil général de Corse-du-Sud]
- [http://www.locationcorse.net Corse-du-Sud] Guide généraliste
- [http://fst.univ-corse.fr/ Université de Corse-du-Sud et Haute-Corse]
-
ja:コルス=デュ=シュド県
Côtes-d'ArmorLes Côtes-d'Armor - Aodoù an Arvor en breton - (22) sont un département français situé en Bretagne. Les habitants du département s'appellent en français les Costarmoricains.
Ce département tire son nom du mot breton Arvor, qui désigne la côte, par opposition à Argoad, l'intérieur des terres, et de son ancien nom, les Côtes-du-Nord.
Histoire
Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, sur une partie de l'ancienne province de Bretagne, composée de l'Est des évêchés de Cornouaille et du Trégor, de l'évêché de Saint-Brieuc, du Nord-Ouest de l'évêché de Saint-Malo, d'une petite partie à l'Ouest de l'évêché de Dol, ainsi que de deux petits morceaux au Nord de l'évêché de Vannes.
Au civil, il s'étend sur les comtés de Penthièvre & de Trégor, augmentés de l'essentiel du Poudouvre et des parties nord du Poher et du Porhoët. Il reprend ainsi la majeure partie de l'ancien royaume de Domnonée (dont le nom disparaît au XIe siècle). La formation de ce département fut très débattue. La ville de Saint-Malo voulait qu'un département fût formé autour d'elle, au détriment de Saint-Brieuc et de Rennes, mais ce projet n'eût aucun soutien des représentants des autres villes bretonnes. Finalement, le département des côtes du nord de la Bretagne s'étendit jusqu'à la Rance, St-Malo n'obtenant que quelques communes lui faisant face sur la rive gauche de la Rance (dont Dinard). La ville de Saint-Brieuc obtint d'en être le chef-lieu, au détriment de Quintin, autre candidate aussi peuplée qu'elle.
Durant deux siècles, le département porta le nom de Côtes-du-Nord. Longtemps critiqué et jugé dévalorisant, ce nom fut changé en 1990 — près de trente ans après qu'en 1962 le Conseil général ait émis un avis favorable en ce sens — pour Côtes-d'Armor, plus enchanteur, et signifiant littéralement « Côtes de la mer ».
Politique
Le département des Côtes-d’Armor comprend 4 arrondissements, 52 cantons et 373 communes.
- Liste des députés des Côtes-d'Armor
- Liste des sénateurs des Côtes-d'Armor
- Liste des conseillers généraux des Côtes-d'Armor
- Liste des préfets des Côtes-d'Armor
Ce département est résolument ancré à gauche. Le conseil général a basculé en 1976 au profit du PS. La IVè République et le début de la Vè étaient plutôt dominées par des centristes démocrates-chrétiens que par la droite classique. Le département vote majoritairement pour le candidat de la gauche aux présidentielles depuis 1974. La gauche a fait le grand chelem aux législatives en 1981, 1988 et 1997.
L'ouest du département, correspondant au Trégor et à la Haute Cornauaille, est fortement marqué à gauche, avec des scores importants et déclinants du PCF dans les zones intérieures. L'agglomération briochine et la région dinanaise penchent également à gauche. La droite réalise ses meilleurs scores dans les zones rurales situées au sud de Saint-Brieuc et sur les côtes de la baie du même nom.
Géographie
Liste des préfets des Côtes-d'Armor
Le département des Côtes-d'Armor fait partie de la région Bretagne. Il est limitrophe des départements du Finistère à l'ouest, du Morbihan au sud et d'Ille-et-Vilaine à l'est.
Climat
Maritime très tempéré, avec de faibles variations de température et de précipitations toute l'année en bord de mer, un peu plus continental au sud du département. Vent régulier sur la côte, notamment en baie de Saint-Brieuc.
Économie
Une grande partie de l'activité économique des Côtes d'Armor tourne autour de l'agriculture et l'industrie agro-alimentaire. L'élevage porcin notamment y est largement développé. Le Cadran de Plérin (au nord de Saint-Brieuc) est un des principaux organismes qui donne le cours mondial de la viande de porc.
La pêche y est également développée du fait de la façade maritime importante (7 ports de commerce, 17 ports de pêche). L'exploitation de gisements de coquilles Saint-Jacques caractérise, entre autres, cette activité. Cette exploitation est très réglementée et surveillée.
Les Côtes-d'Armor bénéficient d'un pôle technologique important (télécommunications spatiales et nouvelles technologies) dans le Trégor autour de Lannion. Le musée des télécommunications de France Télécom expose les évolutions de ces techniques à Pleumeur-Bodou.
Démographie
Les habitants des Côtes-d'Armor sont les Costarmoricains.
Ils sont 542 373 en 1999 selon l'INSEE. Saint-Brieuc, la préfecture, regroupe 85 849 habitants dans son agglomération, Lannion 48 990 et Dinan 22 366.
Avec un taux de natalité de 11,4 naissances pour mille habitants, les Côtes-d'Armor restent à la traîne de la progression démographique bretonne.
Culture
Le département est globalement coupé en deux : à l'est une zone gallo et à l'ouest une zone bretonnante avec notamment la quasi-totalité du Trégor.
Langue
En plus du français parlé par la totalité des habitants, le breton et le gallo, les deux langues traditionnelles de Bretagne, sont encore vivantes. Pour la langue bretonne, les effectifs pondérés que fournit l'enquête Etude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 affichent plus de 67 000 bretonnants de plus de 18 ans, essentiellement en dialecte trégorrois. La langue se parle à l'ouest d'une ligne qui part de Plouha et passe à l'ouest de Loudéac. Aux locuteurs natifs s'ajoutent les élèves des écoles bilingues, 1 761 élèves à la rentrée 2005, et les élèves qui suivent des cours de breton dans les établissements publics ou privés du secondaire (plus de 850 en 2002/2003). Le gallo, langue britto-romaine de la famille des langues d'oïl, est parlé sur la partie est du département. Les deux langues peuvent être prises comme options au baccalauréat.
Tourisme
La principale richesse touristique du département vient de sa façade maritime sur la Manche et de la variété des côtes. Elle offre ainsi de nombreuses plages de sable fin encaissées entre des collines ou des falaises (celles de Plouha sont les plus hautes de Bretagne). La Côte de granit rose, comme son nom l'indique, présente des rochers d'une couleur et d'une taille exceptionnelles (les amas cahotiques de Ploumanac'h). Juste en face, les Sept-Iles servent de refuge à la plus grande réserve ornithologique de France. Quasiment au point le plus nord, l'archipel de Bréhat, face à Paimpol, abrite une réserve de plantes tropicales en plein air. La baie de Saint-Brieuc est la deuxième plus grande en France après celle du mont Saint-Michel.
Les attraits historiques et architecturaux sont nombreux, avec ses villes médiévales (Dinan, Moncontour), ses chapelles anciennes, ses châteaux (Rosambo, La Roche-Jagu, Tonquédec, etc.), quelques abbayes (Abbaye de Beauport).
Il existe de nombreuses activités sportives accessibles toute l'année. En plus des sports nautiques, la quantité de petits chemins dans lArgoat favorise les marcheurs et les pratiquants de VTT. Il est facile de faire du cheval. On peut aussi pratiquer le parapente le long des falaises côtières, ou la plongée sous-marine à Perros-Guirec.
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Département français
Liens externes
- [http://www.Cotes-dArmor.pref.gouv.fr/ Préfecture des Côtes-d'Armor]
- [http://www.cg22.fr/ Conseil général des Côtes-d'Armor]
Bibliographie
Alexandra Filhon, Cécile Lefevre, François Heran, Etude de l'histoire familiale, INED (2005) - ISBN 2733201565
-
ja:コート=ダルモール県
Loire-AtlantiqueLa Loire-Atlantique, Liger-Atlantel en breton, est un département français situé dans la région Pays de la Loire. Elle porte le numéro 44 dans la numérotation des départements français. Sa préfecture est Nantes.
Elle est l'un des 5 départements issus du découpage de la province de Bretagne.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Loire-Atlantique
Histoire de la Loire-Atlantique
La Loire-Atlantique a été créée comme la plupart des autres départements français à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Bretagne. Elle s'appelait alors Loire-Inférieure, nom qu'elle a conservé jusqu'au 9 mars 1957, date à laquelle elle prit son nom actuel.
Le département reprenait la majeure partie du territoire de l'ancien évêché de Nantes, plus une petite partie du Sud de l'évêché de Rennes, vers le pays de la Mée, mais amputé d'une partie autour de Redon (détaché vers l'Ille-et-Vilaine) et du pays de Mitau (rattaché au Morbihan), au Nord-Ouest.
Le 30 juin 1941, un décret du gouvernement de Vichy créa des régions économiques en regroupant certains départements entre eux. Au grand dam des élus du département, la Loire-Atlantique ne fut pas intégrée dans la région de Rennes (qui correspondait d'ailleurs à l'actuelle région Bretagne), mais dans celle d'Angers (dont les limites incluaient le territoire de l'actuelle région des Pays-de-la-Loire). Les raisons de cette division ne sont pas claires, certaines sources évoquent une volonté de faciliter le ravitaillement entre Nantes et Angers, distantes de moins de 100 km et dont les voies de communication sont bien structurées, d'autres parlent d'une façon de trancher entre Rennes et Nantes qui se disputaient la préfecture d'une telle région, de la volonté de maintenir un pouvoir centralisé fort qui aurait été incompatible avec la renaissance des anciennes provinces. Il semble cependant que cette décision fut prise de façon précipitée. Dans tous les cas, les régions économiques ne survécurent pas longtemps à la chute du régime de Vichy et furent dissoutes en 1945.
En 1955 furent créés des régions de programme afin d'optimiser l'aménagement du territoire. Jean Vergeot, commissaire général adjoint au Plan, fut chargé d'en définir les contours. Parmi les 22 régions qu'il créa, il inclut la Loire-Atlantique dans celle des Pays-de-la-Loire. Cette inclusion lui fut semble-t-il difficile à trancher , mais il se basa sur des considérations économiques (échanges téléphoniques, transports, etc.) pour réaliser un projet qui était à l'époque purement à usage interne de l'administration.
La création des préfets de régions en 1964, des établissements publics régionaux en 1972 et des régions en 1982 enterinèrent ce découpage et lui donnèrent une légitimité. Pendant cette même période, l'identité bretonne s'affirma et la position de la Loire-Atlantique dans les Pays-de-la-Loire fut de plus en plus contestée (le conseil général du département vota en 1972 son voeu d'être rattaché à la Bretagne, par exemple).
A l'heure actuelle, il semble qu'une majorité d'habitants de la Loire-Atlantique souhaite son rattachement à la région Bretagne (68% selon un sondage en 1999 , 75% en 2001 ). Les inscriptions 44 = BZH sont courantes et le sujet est un argument politique local. De plus, la ressemblance entre la région économique de Rennes créée par le régime de Vichy et l'actuelle région Bretagne (ce n'est pas le cas de la plupart des autres régions, mais ces deux-là coïncident) conduit parfois à faire un amalgame entre la division actuelle et la dictature pétainiste, amalgame renforcé par la méfiance - voire le ressentiment - à l'égard du pouvoir central dans une zone identitairement forte. Pour l'instant, aucune modification du découpage régional n'est cependant à l'ordre du jour.
Politique
Article détaillé : Politique de la Loire-Atlantique
Comme une grande partie du reste de l'ouest de la France, la Loire-Atlantique a la réputation d'être un département de droite. En effet, de tradition catholique (à l'exeption de la région ouvrière de Saint Nazaire), le département vota à droite tout au long de la IIIe république, en opposition à la gauche anticléricale. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'électorat du département s'est tourné vers le MRP, de sensibilié démocrate-chrétienne, confirmant son ancrage à droite de l'échiquier politique. Cependant, la déchristianisation a commencé à toucher le département à partir des années 60, et la gauche progresse de façon continue depuis. Ainsi, Nantes est passé à gauche lors des municipales de 1977.
Suite à la débacle nationale de la droite aux cantonales de 2004, cette dernière a perdu le contrôle du département pour la première fois depuis la révolution française.
Voir également les articles :
- Liste des députés de la Loire-Atlantique
- Liste des sénateurs de la Loire-Atlantique
- Liste des conseillers généraux de la Loire-Atlantique
- Liste des préfets de la Loire-Atlantique
Géographie
Liste des préfets de la Loire-Atlantique
Article détaillé : Géographie de la Loire-Atlantique
Située sur la côte atlantique de la France, juste au Sud du début de la péninsule bretonne, la Loire-Atlantique est limitrophe des départements du Morbihan au Nord-Ouest, d'Ille-et-Vilaine au Nord, de Maine-et-Loire à l'Est et de Vendée au Sud. La côte Ouest est bordée par l'océan Atlantique. Le département est traversé par la Loire, qui se jette dans l'océan au niveau de Saint-Nazaire.
Géologiquement, le département fait partie du massif armoricain. Globalement, le relief de la Loire-Atlantique est assez peu marqué. Au Nord de la Loire, on trouve un ensemble de plateaux qui peuvent culminer à 100 m d'altitude (le point culminant du département est la colline de la Bretèche, près de Châteaubriant, avec 115 m d'altitude, ce qui fait de la Loire-Atlantique le département le moins élevé de France). Au Sud du fleuve, vers le pays de Retz, le paysage est plutôt marqué par une succession de collines atteignant 30 m. Le relief le plus marquant est cependant le sillon de Bretagne, une suite de collines qui traverse le département selon une direction Nord-Ouest / Sud-Est.
Le relief est creusé au Nord de la Loire par les vallées de l'Erdre, de la Chézine, du Gesvres, au Sud pas celle de la Sèvre nantaise. La Loire constitue un élément géographique majeur ; en amont de Nantes, la Loire est encore essentiellement fluviale ; on considère généralement que l'estuaire de la Loire commence au niveau de Nantes et les variations de niveau liées à l'influence océanique des marées y sont perceptibles (l'Acheneau, affluent de la Loire situé en aval de Nantes, voit parfois son cours s'inverser lors de fortes marées).
La Loire-Atlantique est marquée par de nombreux marais, comme la Brière au Nord de Saint-Nazaire ou les marais de Couëron en aval de Nantes. Au Sud de Nantes, le lac de Grand-lieu est l'un des plus grands lacs de France, sa très faible profondeur (moins de 2 m) combinée à une pente extrêmement faible rendant sa superficie très variable. De manière générale, le département comporte énormément de zones humides.
La Loire-Atlantique possède plus de 130 km de côtes le long de l'océan Atlantique.
Climat
Article détaillé : Climat de la Loire-Atlantique
Avec sa façade océanique orientée vers l'Ouest et un relief peu accentué, le climat de la Loire-Atlantique est de type tempéré océanique, et change peu d'un endroit à l'autre du département. Les hivers y sont doux (5° en moyenne), les étés faiblement chauds (18° en moyenne). Les précipitations sont fréquentes (surtout en hiver et au printemps) mais rarement violentes ; le chiffre moyen de 820 mm de pluie par an masque par ailleurs une irrégularité des précipitations d'une année sur l'autre.
Économie
Article de fond: Économie de la Loire-Atlantique
Tourisme
Article détaillé : Tourisme en Loire-Atlantique
Démographie
Article détaillé : Démographie de la Loire-Atlantique
En 1999, la population totale de la Loire-Atlantique était de 1 134 266 habitants, ce qui plaçait le département en 13 position parmi les départements français les plus peuplés (le 7 en dehors de l'Île-de-France).
La densité moyenne du département est de 166 habitants/km², mais ce nombre masque des disparités importantes. Les agglomérations de Nantes et de Saint-Nazaire concentrent à elles seules 60% de la population de Loire-Atlantique. De fait, les trois-quarts des habitants du département résident le long de la Loire (principalement sur la rive droite), depuis Ancenis jusqu'à l'estuaire. Les deux aires urbaines les plus importantes qui n'appartiennent pas à cet ensemble sont celles de Châteaubriant (12 065 habitants) et Clisson (11 664 habitants).
Par rapport à 1990, le département a gagné plus de 82 000 habitants (soit une progression de 0,84 %), l'un des plus forts accroissements en France pendant cette période, autant dû au solde naturel qu'au solde migratoire. Sans surprise, l'agglomération de Nantes en est la principale bénéficiaire. Avec 544 932 habitants, celle-ci se situait en 1999 au 7 rang national (une inversion de la tendance des années 1960 à 1980 où Nantes se dépeuplait).
Le tableau suivant récapitule l'évolution de la population du département :
Culture
Article détaillé : Culture de la Loire-Atlantique
Langue
En plus du français, plusieurs langues sont ou étaient traditionnellement parlées en Loire-Atlantique :
- Le gallo était parlé au Nord-Ouest de la Loire-Atlantique. Langue d'oïl présente en Haute-Bretagne (Ille-et-Vilaine, deux tiers est des Côtes-d'Armor, tiers est du Morbihan et Loire-Atlantique), proche du mayennais, le gallo — qui a vu son influence décroître à partir du moment où le solde migratoire provenant de Bretagne s'est interrompu — est à l'heure actuelle quasiment menacé d'extinction.
- La langue bretonne, langue celtique, est ou était parlée à plusieurs endroits, par exemple dans la presqu'île de Guérande ; la langue bretonne y fut utilisée jusqu'au début du et la dernière locutrice mourut à Batz-sur-Mer, au village de Kermoisan, en 1965. Par ailleurs, certains quartiers populaires de Nantes comme Chantenay furent également bretonnants jusque dans les années 1920 à 1930, conséquence de "l'immigration" de personnes originaires de parties de la Bretagne où l'on parlait breton.
- De nos jours, les effectifs pondérés que fournit l'enquête Etude de l'histoire familiale menée par l'INSEE en 1999 sont de plus de 6 500 locuteurs du breton de plus de 18 ans pour ce seul département . S'y ajoutent notamment les effectifs des écoles bilingues qui se montaient à 393 élèves à la rentrée 2005 ou encore les élèves suivant des cours de breton dans les établissements publics du secondaire (plus de 150 lors de l'année scolaire 2001/2002).
- La partie du département située au Sud de la Loire parlait un dialecte influencé par le dialecte poitevin.
Divers
Voir aussi
Liens internes
- Départements français
- Bretagne
- Pays-de-la-Loire
- Détachement administratif de la Loire-Atlantique
Liens externes
- [http://www.cg44.fr/ Conseil général de Loire-Atlantique]
- [http://www.loire-atlantique.pref.gouv.fr/ Préfecture de Loire-Atlantique]
- [http://www.nantes.maville.com/htm/dossiers/bretagne/ La Loire-Atlantique en Bretagne ?] (série d'articles sur le sujet)
Bibliographie
Georges Pierret, Régions d'Europe, la face cachée de l'Union, Apogée (1997) - ISBN 2909275892
Ouest-France Dimanche, 7 mars 1999
Ouest-France Dimanche, 1 juillet 2001.
Alexandra Filhon, Cécile Lefevre, François Heran, Etude de l'histoire familiale, INED (2005) - ISBN 2733201565
-
ja:ロワール=アトランティック県
Mayenne-et-LoireL'Assemblée constituante avait choisi ce nom au département qui devait succéder à l'Anjou. Bien qu'amputé de territoires au Nord (Craon et Château-Gonthier attribués à la Mayenne, La Flèche et Le Lude à la Sarthe) ainsi qu'à l'Est (Château-La Vallière, Gizeux et Bourgueil attribués à l'Indre-et-Loire), le département succédait à l'ancienne province en héritant de sa capitale, (Angers), et de la plupart de ses autres villes importantes (Baugé, Cholet, Saumur et Segré).
Le nom initial du département associait la Loire à l'un de ses affluents, la Mayenne, qui traverse les villes de Mayenne, Laval et Château-Gonthier, puis reçoit les eaux de la Sarthe et du Loir, et traverse enfin la ville d'Angers .
Mais, à Angers, cette rivière porte un nom local, la Maine, qui n'est qu'une manière de prononcer le nom de Mayenne. Et c'est pourquoi les Angevins ont aussitôt réclamé à la Constituante que le département changeât de nom pour s'appeler Maine-et-Loire.
On a pu dire que la rivière s'appelait la Mayenne en amont du confluent avec la Sarthe (près d'Angers) puis la Maine en aval. Mais cette interprétation, bien que courante, ne résiste pas l'observation des faits : le bourg de Montreuil-sur-Maine se trouve bien en amont du confluent, sur la Mayenne.
Maine et Mayenne sont donc les deux variantes du même nom de la même rivière, appelée en latin Meduana torrens, qui a donné son nom à deux départements, celui de la Mayenne et celui de Maine-et Loire.
On peut éventuellement écrire "le Maine-et-Loire" pour "le (département de) Maine-et-Loire" comme on écrit "le France" pour "le (paquebot) France". Mais on doit écrire "le département de Maine-et-Loire puisque la grammaire et la logique imposeraient un article féminin pluriel.
Manche (département)
La Manche (50) est un département français, dans la région Basse-Normandie. Son nom provient du bras de mer éponyme qui le borde sur tout son pourtour Nord et Ouest, et le quart Est.
Etymologie
Voir : Origine et sens ancien du nom Manche
Lorsque le 26 février 1790 L'Assemblée nationale constituante fixe par décret le nom de chaqu'un des départements instaurés, la Manche désigne déjà depuis le milieu du , soit 150 ans, la mer décrite plus haut.
Manchots et non manchois !
Bien qu’il nous semble évident aujourd’hui de nommer manchots les habitants de la Manche, il n’en fut pas toujours ainsi. En effet dès le premier quart du apparaît sous la plume d’auteurs parisiens, tel Barbey d’Aurevilly, le gentilé manchois qui se perpétuera jusqu’au début du . Sa disparition au profit de manchot s’explique par la conjonction d’un refus vivace du parisianisme tout au long du et la plus grande familiarité de ce concurrent qui non seulement avait l’avantage d’être un mot d’usage courant depuis le mais rappelait en outre les nombreux diminutifs familiers en ot(te) en vigueur à l’époque (Charlot(-te), Jeannot, Julot, Pierrot, etc). L’appellation « manchois » était aussi condamnée par la substitution en Basse-Normandie du suffixe –ois par le suffixe –ais. Le résultat est qu’aujourd’hui vous ne trouverez plus dans aucun dictionnaire récent de langue française le mot manchois, pourtant terme très usitée dans l’administration française, et plus globalement hors de la Manche, pendant près d’un siècle.
Histoire
administration française
Article détaillé : Histoire de la Manche Britannique
Peuplée à l'origine de Gaulois, cette région fut successivement envahie par les Romains, les Bretons puis les Normands en 933 avant d'être annexée au royaume de France en 1204. Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Normandie. Son chef-lieu fut d'abord fixé à Coutances, puis remplacé par Saint-Lô en 1796, bien que le tribunal d'instance soit toujours à Coutances de nos jours. La ville de Coutances repris temporairement le rôle de préfecture après la Seconde Guerre mondiale en raison de la destruction presque totale de Saint-Lô, et ce jusqu'à la reconstruction de cette dernière. En 1956, le département de la Manche fut administrativement intégré à la région de programme de Basse-Normandie.
Géographie
Article détaillé : Géographie du département de la Manche
La Manche fait partie de la région Basse-Normandie. Elle est limitrophe des départements du Calvados, de l'Orne, de la Mayenne et d'Ille-et-Vilaine. Incluant la péninsule du Cotentin, le département est baigné par la Manche sur toute sa façade ouest, ainsi qu'au nord et au nord-est, sur 350 km de côtes.
Par la géologie, le département se rattache au massif armoricain.
La Manche se divise en terroirs. On peut citer du nord-ouest au sud-est la Hague, le Val de Saire, le Bocage valognais, le Plain, le Coutançais, le Saint-Lois et l'Avranchin.
Climat
Article détaillé : Climat de la Manche
Économie
Article de fond: Économie de la Manche
Démographie
Article de fond : Démographie de la Manche
Les habitants de la Manche sont les Manchois (et non les Manchots).
Culture
Article de fond : Culture dans la Manche
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans la Manche
Politique
Article de fond : Politique de la Manche
- Liste des députés de la Manche
- Liste des sénateurs de la Manche
- Liste des conseillers généraux de la Manche
Administration
Article de fond : Administration de la Manche
- Liste des préfets de la Manche
- Liste des communes de la Manche
- Liste des cantons de la Manche
Bibliographie
Sur l'étymologie du nom du département, cf pages 186 et 187 de Manche, ouvrage collectif publié aux Edition Bonneton ISBN 2-86253-205-3
Liens externes
- [http://www.manche.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg50.fr/ Conseil général]
-
ja:マンシュ県
Saint-Lô
Saint-Lô est une commune française, située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie.
Préfecture, chef-lieu de département et d'arrondissement, de deux cantons (Saint-Lô-Est - Saint-Lô-Ouest) et d'un doyenné.
Elle tire son nom de l'évêque de Coutances saint Laud ou Lô.
Ses habitants sont appelés les Saint-Lois.
Ville française décorée de la Légion d’honneur.
Géographie
Anciennement appelé Briovère, en langue celtique, « le pont sur la Vire » La ville est construite sur, et autour de remparts qui donnent sur la Vire.
Histoire
La ville fut prise par les Vikings en 890.
La ville actuelle a pour origine le bourg castral fondé auprès du chateau de l'évêque de Coutances (l'Enclos). Aux XIII et XIVe siècles la ville connut un brillant essor commercial lié au négoce des toiles et des draps. L'époque de la guerre de Cent ans éprouva la ville qui se redressa au XVIe siècle. Après les vicissitudes des guerres de Religion, puis la dure répression de la révolte des « Va nu pieds » la ville connut aux XVII et XVIIIe siècles une croissance en demi teinte. La Révolution lui octroya le titre de chef -lieu du département de la Manche en 1796. Le XIXe siècle fut plus favorable à la ville qui profite du chemin de fer et de la richesse du marché agricole : Saint-lô s'impose comme une grande place pour les foires aux animaux... Bref, c'est une petite cité très tranquille qui a soudain rendez-vous avec l'histoire avec une grande hache... Du 6 juin au 24 juillet 1944, à l'occasion du Débarquement des forces alliées en Normandie, la ville fut d'abord bombardée par l'aviation alliée puis fut le théâtre de violents combats entre les unités américaines et les troupes allemands embusquées dans les ruines. Ces opérations militaires pour la Libération de la ville firent près de 500 morts parmi la population civile...
Détruite en quasi totalité (97 %)lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville de Saint-Lô reçut le surnom peu enviable de Capitale des Ruines. En contre partie, les Américains ont offert à la ville, l'hôpital mémorial où l'on peut voir une fresque de Fernand Léger. La Reconstruction fut longue et difficile car il fut d'abord question de ne rien rebâtir et ensuite le plan d'urbanisme de l'architecte Mersier fut subordonné à la question de la construction de la cité administrative préfectorale à l'emplacement de l'ancien centre historique (l'Enclos).
Le haras national qui se situe à la périphérie de la ville attire de nombreux touristes.
Héraldique
haras Blason de la ville de Saint-Lô :
« De gueules à la licorne saillante d'argent, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. » La licorne symbolise la pureté de la Vierge Marie à laquelle la ville fut consacrée.
Économie
Personnages célèbres
- L'astronome et mathématicien Urbain Le Verrier est né à Saint-Lô en 1811, où il passera les premières années de son enfance. Il est connu pour avoir découvert la planète Neptune en 1846 et est considéré comme le père de la météorologie moderne.
- Jacques Datin (1920-1973), compositeur de chansons célèbres pour Claude Nougaro (Une petite fille,La jazz et la java, Je suis sous, Cécile, ma fille...), Mouloudji, Georgette Lemaire, François Deguelt, Gilles Dreu, Régine, Michel Delpech, Serge Reggiani, Jeanne Moreau... Lien : [http://www.auteurscompositeurs.com/datin.html Biographie de Jacques Datin]
Monuments et lieux touristiques
L'église paroissiale et ancienne collégiale Notre Dame (XIIIe, XIVe, XVe, XVIe et XVIIe et XXe siècles) est considérée à juste titre comme le symbole de la ville. Cette église dédiée à Notre Dame a pour origine la paroisse du chateau de Saint-Lô sur le mont Briovère : la paroisse de « l'Enclos » dont le patron était le seigneur du chateau à savoir l'évêque de Coutances... Avec l'activité des foires, de l'activité drapière et du pélerinage à Notre Dame du Pilier, les bourgeois de Saint-Lô contribuèrent à l'agrandissement et à l'embellissement progressif de leur église paroissiale. Aux XVe et XVIe siècles une façade harmonique à deux tours complétées de flèches au XVIIe siècle donna à l'édifice un faux air de cathédrale qui était la fierté des Saint-lois rivalisant ainsi avec la cathédrale de Coutances. Mis à part le pillage de l'église en 1562 par les Protestants, l'édifice ne subit pas de dégradations majeures avant... 1944. Au 18 juillet 1944, l'édifice était détruit à près de 50 % : nef découverte de sa couverture et de ses voûtes, façade effondrée suite au bombardement de la tour Nord par l'artillerie allemande. Seuls la tour Sud sans sa flèche, le choeur et les bas côtés restaient debout à peu près intacts. La restauration de l'église (1944-1974) fut longue et difficile en raison d'un changement dans le parti pris de restauration au cours du chantier. Après les premiers travaux d'urgence, l'architecte MH Louis Barbier prépare un projet de reconstruction à l'identique de la façade ouest en récupérant la plus grande partie des pierres taillées d'origine. Mais en 1947, il est remplaçé par Yves Marie Froidevaux qui propose en 1953 le principe de garder la ruine de la façade ouest et d'en faire un mémorial contre la Guerre : ce projet ne sera jamais accepté localement. Cependant, pour des raisons financières et par lassitude, le conseil municipal finit par donner son accord. Un mur pignon aveugle « cicatrisant » en schiste vert du Nord Cotentin est construit en retrait de la façade disparue. Confronté à des difficultés imprévues (la taille de la pierre) le chantier ne sera achevé qu'en 1972 avec l'installation de trois portes historiées en bronze atténuant ainsi la sévérité de l'ensemble qui fait regretter la disparition de la façade historique. L'église restaurée reçut sa nouvelle dédicace à l'occasion du 30e anniversaire de la Libération. En 1994, à l'occasion du 50e anniversaire, l'artiste peintre Bruno Dufour-Coppolani dressa une toile peinte provisoire à l'emplacement de la façade disparue. L'intérieur fut en revanche restauré avec un très grand soin. Sous son apparence actuelle, l'église Notre Dame se présente sous la forme d'un vaisseau sans transept en forme de grande halle... Malgré les terribles destructions subies en 1944, l'église possède encore de nombreux vitraux du XVe siècle et une belle vitrerie contemporaine. La vénérable statue de Notre Dame du Pilier, en mille morceaux lors du désastre, fut sauvée et placée au fond du sanctuaire. L'orgue date de 1968. Le buffet n'a aucun intérêt mais l'instrument réharmonisé par Alfred Kern est excellent... L'église Notre Dame est donc devenue le mémorial de la destruction de la ville de Saint-Lô: la restitution à l'identique de son ancienne façade à deux tours et flèches serait le symbole de paix et de réconciliation dont l'ancienne « capitale des ruines » aurait besoin pour son identité future.
Jumelages
La ville est jumelée à :
Saint-Ghislain (Belgique) le 09 septembre 1962,
Aalen (Allemagne) le 03 juin 1979,
Christchurch (Grande-Bretagne) le 20 avril 1985,
Lorient (France) le 11 septembre 1988,
Roanoke (États-Unis) le 19 juin 1999,
Références
À lire : Guillaume MOURIER, Les sinistrés saint-lois au 6 juin 1944, essai typologique sur les sinistrés de l'Enclos Saint-Lô, S.A.H de la Manche 2004. 150p. I.S.B.N.:2-914329-11-3
À lire : Maurice LANTIER, Saint-Lô au bûcher : le martyre d'une cité de Basse-Normandie pendant la seconde guerre mondiale : juin-juillet 1944 édité par l'association Saint-Lô 44. broché 270p.
Galerie de photographies
Bombardements de 1944
Image:Saint-Lo 1944 - Capitale des Ruines.jpg
Image:Saint-Lo 1944 - Capitale des Ruines - couleurs.jpg
Image:Saint-Lo 1944 - Campagne.jpg
Liens externes
- [http://www.saint-lo.fr/ Site officiel de la ville de Saint-Lô]
- [http://www.saint-loretrouve.com/ Site de l'association « Saint-lo retrouvé »]
- [http://saintlo.tooblog.fr/ Reconstruire Notre Dame]
- [http://beaucoudray.free.fr/ La mémoire héroïque et douloureuse de l'été 1944]
Saint-Lo
Catégorie:Préfecture
ja:サン=ロー
Meurthe (département)Le département de la Meurthe fut un département français, dont le chef-lieu était Nancy entre 1790 et 1871.
Origine
Créé en 1790 d'une partie de la Lorraine, il comprenait alors 9 districts : Blâmont, Dieuze, Lunéville, Nancy, Pont-à-Mousson, Sarrebourg, Toul, Vézelise, Vic-sur-Seille
Il fut divisé en 5 arrondissements en 1800. Ses sous-préfectures étaient Château-Salins, Lunéville, Sarrebourg et Toul. Ce département avait 714 communes et 428 387 habitants en 1866.
La disparition du département
En 1871, le traité de Francfort, par lequel l'Empire Allemand annexait la plus grande partie de l'Alsace et une partie de la Lorraine, amputa le nord-est du département, dont les arrondissements de Château-Salins et de Sarrebourg. La partie restante constitua, avec l'arrondissement de Briey, partie non annexée du département de la Moselle, le nouveau département de Meurthe-et-Moselle.
Après que l'Alsace et la Lorraine furent à nouveau entièrement françaises par le traité de Versailles en 1919, les anciennes limites de départements ne furent jamais reconstituées. La commune de Raon-lès-Leau revendique toujours sa forêt de 1000 hectares exigée par Bismarck pour s'assurer le contrôle du sommet stratégique du Donon et conservée depuis par la commune alsacienne de Grandfontaine.
Lien externe
- [http://www.cr-lorraine.fr/sarlorlux/images/cartes/dpts_1_emp.gif Carte]
Catégorie:Ancien département français
Moselle (département) -
La Moselle (57) est un département français, qui doit son nom à la rivière qui le traverse, la Moselle.
Histoire
La Moselle fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la partie nord de la province de Lorraine, et connut diverses rectifications de frontière jusqu'en 1815. Les villes de Sarrebruck et Sarrelouis, aujourd'hui allemandes, en firent partie de façon éphémère.
Le département était alors divisé en 4 arrondissements: Metz (chef-lieu du département), Briey, Sarreguemines et Thionville.
Ce département disparut le 18 mai 1871, suite au traité de Francfort par lequel l'Allemagne en annexait la plus grande partie, ainsi qu'une partie du département de la Meurthe. Seul l'extrême ouest de la Moselle resta français, et fut intégré au nouveau département de Meurthe-et-Moselle, formant l'actuel arrondissement de Briey. Les territoires devenus allemands comprenaient non seulement la partie germanophone de la Lorraine, avec Boulay, Sarreguemines et Sarrebourg, mais encore des régions où l'on avait toujours parlé français, comme Metz et Château-Salins. Le tout formant un Bezirk, dont le chef-lieu était Metz.
Quand, en 1919, le traité de Versailles eut rendu à la France les territoires lorrains perdus, on ne reconsitua pas les anciens départements, mais le Bezirk de Metz devint le département de la Moselle, avec les (arrondissements de Boulay-Moselle, Forbach, Metz, Sarreguemines et Thionville) et une partie de l'ancienne Meurthe (arrondissements de Château-Salins et Sarrebourg). Le département de Meurthe-et-Moselle resta lui aussi inchangé.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, après l'armistice du 22 juin 1940, la Moselle fut à nouveau annexée par l'Allemagne. Elle fut intégrée au Gau Westmark (Marche de l'Ouest) avec la Sarre et le Palatinat. Mais l'importance de la population francophone amena le Gauleiter Bürckel à procéder à des expulsions massives de tous les éléments qui ne lui semblaient pas sûrs, sans tenir compte des critères raciaux, au contraire de son collège Wagner, en charge du Gau Baden-Elsass, qui répugnait à remettre ainsi à l'ennemi «le précieux sang germanique». Apparemment moins bien traités que les Alsaciens, les Lorrains expulsés se félicitèrent de leur destin quand, en 1942, les Alsaciens-Lorrains restés au pays furent soumis à l'incorporation de force.
La Moselle fut libérée par l'armée américaine en 1944 pour sa plus grande partie, mais certains villages ne furent libérés que beaucoup plus tardivement (jusqu'en mars 1945).
Suite l'annexion de 1871, le département de la Moselle (tout comme les départements alsaciens) est encore aujourd'hui sous régime concordataire.
Géographie
La Moselle fait partie de la région Lorraine. Elle est entourée par les départements de Meurthe-et-Moselle et du Bas-Rhin ainsi que par l'Allemagne et le Luxembourg.
Autres villes importantes: Saint-Avold, Creutzwald, Hayange, Hagondange.
Cours d'eau: la Moselle, la Sarre, la Seille.
Climat
Article de fond : Climat de la Moselle
Économie
Article de fond: Économie de la Moselle
Démographie
Les habitants de la Moselle sont les Mosellans.
La Moselle est un département densément peuplé, dont le développement industriel a fait apparaître de nombreuses villes moyennes. Hormis Metz, principale ville possédant une longue histoire, et dont l'agglomération s'étend de plus en plus loin le long de la Moselle, les autres grandes agglomérations sont Thionville et Forbach, qui doivent leur importance à la houille et à la sidérurgie. C'est ce qui explique aussi le recul de ces villes à partir des années 1970, avec la désindustrialisation. Thionville semble aujourd'hui avoir réussi sa reconversion et retrouvé la croissance (la ville bénéficie de la proximité du Grand Duché du Luxembourg, grand pourvoyeur d'emplois). L'Ouest de son agglomération ainsi que l'agglomération de Forbach sont encore en déclin relatif.
Entre ces grandes agglomérations s'est développé un réseau de villes secondaires, surtout dans le nord (Sarreguemines, Saint-Avold). Le sud du département (qui fit autrefois partie de la Meurthe), est resté plus rural, la seule ville importante y est Sarrebourg.
Après avoir connu une très forte croissance de sa population dans les années 1950 et 1960, passant de 622 145 habitants en 1946 à 971 314 en 1968, la Moselle a connu un solde migratoire négatif, même si l'excédent naturel l'a compensé, de sorte que la population totale a continué à augmenter légèrement mais régulièrement, dépassant désormais le million d'habitants.
Culture
Voir :
- Culture de la Lorraine
- Correspondance des toponymies lorraines en français et en allemand
Tourisme
Article de fond : Tourisme en Moselle
Politique
Article de fond : Politique de la Moselle
- Liste des députés de la Moselle
- Liste des sénateurs de la Moselle
- Liste des conseillers généraux de la Moselle
Le droit local
Dans certains domaines comme la chasse, les associations, les religions, etc., le droit appliqué en Moselle, ainsi que dans les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, est un mélange de droit national et de droit local.
Administration
Article de fond : Administration de la Moselle
- Liste des préfets de la Moselle
Divers
- Liste des communes de la Moselle
- Liste des cantons de la Moselle
Liens externes
- [http://www.Moselle.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg57.fr/ Conseil général]
ja:モゼル県
Meurthe-et-Moselle -
Le département de Meurthe-et-Moselle (54) est un département français de Lorraine.
Histoire
Le département de Meurthe-et-Moselle fut créé le 7 septembre 1871, à partir des territoires des départements de la Meurthe et de la Moselle que le traité de Francfort avait laissés à la France. La partie issue de la Moselle forma l'arrondissement de Briey, la partie issue de la Meurthe forma ceux de Lunéville, Nancy et Toul.
La limite actuelle entre les départements de Meurthe-et-Moselle et de la Moselle correspond précisément à la frontière franco-allemande entre 1871 et 1919.
La seule modification intervenue dans les limites du département, par la suite, est le rattachement de la petite commune de Han-devant-Pierrepont, qui appartenait auparavant à la Meuse, en 1997.
Article de fond : Histoire de Meurthe-et-Moselle
Blason
D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent, côtoyée de deux filets ondés d'azur.
Le Blason de l'ancien duché Lorraine avec deux filets ondés représantant la Meurthe et la Moselle.
Géographie
Le département de Meurthe-et-Moselle fait partie de la Région Lorraine. Il est entouré par les départements de la Meuse, des Vosges, du Bas-Rhin et de la Moselle ainsi que par le Luxembourg et la Belgique.
Remodelé par les guerres franco-allemandes, le département à une forme étrange: ses dimension sont de 130 km du nord au sud, et entre 7 et 103 km d'est en ouest.
Autres villes importantes: Longwy, Pont-à-Mousson, Villerupt.
Cours d'eau: la Moselle, la Meurthe, la Chiers, la Vezouze.
Article de fond : Géographie de Meurthe-et-Moselle
Climat
Le climat meurthe-et-mosellan subit des influences océanique et continentale. Ceci implique des températures moyennes relativement basses et un ensoleillement faible, sauf durant la saison d'été. Les précipitations sont cependant modérées et rarement violentes et les vents généralement faibles sans direction dominante.
Article de fond : Climat de Meurthe-et-Moselle
Économie
L'économie départementale a longtemps été liée a l'extraction minière (fer, sel et calcaire). Prospère jusque dans les années 60, elle a commencé à souffrir de la crise de la sidérurgie à partir de 1970, ce qu'il l'a entraîné a reconvertir son économie.
Au nord de Briey, le Pays Haut, est la région qui à le plus souffert de cette crise. Aujourd'hui encore le taux de chômage y est élevé et l'emplois transfrontalier vers la Belgique et le Luxembourg très développé.
Le Lunévillois est également un territoire en difficulté.
L'agglomération nancéienne est au contraire très dynamique avec une forte implication dans les services, la recherche et l'enseignement supérieur. Au sud du département, le Saintois est très rural.
Article de fond: Économie de Meurthe-et-Moselle
Démographie
Les habitants de Meurthe-et-Moselle sont les Meurthe-et-Mosellans.
La démographie du département est dominée par son chef-lieu, Nancy, dont l'aire urbaine rassemble plus de la moitié de la population du département. De part et d'autre de cette agglomération, Toul à l'ouest et Lunéville à l'est sont les principaux centres secondaires. Le nord du département, qui fit autrefois partie de la Moselle, est un bassin minier dont les difficultés économiques ont fait partir de nombreux habitants, et les villes de Longwy, Villerupt, Briey et leurs alentours sont en déclin.
Cela explique que la population totale du département ait baissé légèrement, de 722 588 en 1975 à 711 822 en 1990. La tendance semble s'inverser, dans les années 1990, cependant le solde migratoire reste négatif, et c'est seulement grâce à l'excédent naturel que la population augmente à nouveau. La croissance reste d'ailleurs limitée à l'aire urbaine de Nancy, ainsi que vers Toul et Pont-à-Mousson.
Article de fond : Démographie de Meurthe-et-Moselle
Culture
Issue de la guerre de 1871, la limite actuelle entre Meurthe-et-Moselle et Moselle ne marque pas une réelle frontière culturelle et les habitants des deux départements, hors quelques enjeux d'aménagement du territoire ou lors de rencontres sportives, se reconnaissent comme faisant partie du même ensemble. La ville de Nancy est généralement reconnue comme la capitale culturelle de cet ensemble alors que sa voisine mosellane Metz en est le pôle économique et administratif.
Article de fond : Culture en Meurthe-et-Moselle
Politique
Article de fond : Politique de Meurthe-et-Moselle
- Liste des députés de Meurthe-et-Moselle
- Liste des sénateurs de Meurthe-et-Moselle
- Liste des conseillers généraux de Meurthe-et-Moselle
Administration
- Liste des préfets de Meurthe-et-Moselle
Divers
Liens externes
- [http://www.Meurthe-et-Moselle.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg54.fr/ Conseil général]
ja:ムルト=エ=モゼル県
Loire (département) -
ja:ロワール県
La Loire (42) est un département français qui doit son nom au fleuve qui le traverse.
Histoire
Le département de la Loire a été créé pendant la Révolution française, en 1793, par démembrement du département de Rhône-et-Loire, et correspond à la province du Forez.
Ses chefs-lieux ont été successivement :
- Feurs de 1793 à 1795
- Montbrison de 1795 à 1855
- Saint-Étienne depuis 1855
Article de fond : Histoire de la Loire
Géographie
Le département de la Loire fait partie de la région Rhône-Alpes. Il est limitrophe des départements du Rhône, de l'Isère, de l'Ardèche, de la Haute-Loire, du Puy-de-Dôme, de l'Allier et de Saône-et-Loire.
Le département tire son nom de la Loire, fleuve qui le traverse du sud au nord.
Article de fond : Géographie de la Loire
Climat
Article de fond : Climat de la Loire
Économie
Article de fond: Économie de la Loire
Démographie
Les habitants de la Loire sont les Ligériens.
Article de fond : Démographie de la Loire
Culture
Article de fond : Culture dans la Loire
Tourisme
Article de fond : Tourisme dans la Loire
Politique
Article de fond : Politique de la Loire
- Liste des députés de la Loire
- Liste des sénateurs de la Loire
- Liste des conseillers généraux de la Loire (en date d'avril 2004)
Administration
Article de fond : Administration de la Loire
- Liste des préfets de la Loire
Divers
Voir aussi
- Loire (fleuve)
Liens externes
- [http://www.Loire.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg42.fr/ Conseil général]
Paris
Paris est la capitale de la France et le chef-lieu de la région Île-de-France.
Elle est construite à cheval sur une boucle de la Seine, ce qui la divise naturellement en une rive gauche et une rive droite. Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi un symbole historique fort, un centre politique et économique important et un point de passage pour les transports inter-européens.
Ses habitants sont appelés les Parisiens. Paris est également connue sous le nom argotique de « Paname ».
La devise de Paris est Fluctuat nec mergitur, soit « Il tangue mais ne coule pas » ; il s'agit de Scilicet, le navire représenté sur le blason de la ville et symbolisant l'ordre des marchands de l'eau commerçant sur la Seine. La patronne de la ville est sainte Geneviève, à qui il est attribué d'avoir convaincu Attila d'épargner la capitale gauloise, au .
Histoire
Attila]
Voir aussi la chronologie de Paris et l'Histoire de l'urbanisme parisien. On peut consulter des cartes anciennes de Paris sur le site Gallica .
Origine du nom de Paris
Paris doit son nom à la tribu des Parisii.
L'origine de ce nom n'est pas connue avec certitude. Il dériverait du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne. D'autres étymologies ont été proposées. Selon les historiens Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop, les Parisii devraient leur nom à la déesse égyptienne Isis, à laquelle de nombreux temples (ou enclos, per Isis en égyptien) étaient dédiés dans la région parisienne. Une légende rattache le nom de Paris à celui de la cité engloutie d'Ys.
Préhistoire
Le site de Paris est occupé par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le XII arrondissement, où ont été mis à jour en 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. Les fouilles sur la ZAC de Bercy, ont permis la découverte des traces d'un village de la période chasséenne (entre 4000 et 3800 av. J.-C.), établi sur la rive gauche de l'ancien bras de la Seine, dévoilant un mobilier archéologique exceptionnel : pirogues de bois, poteries, arcs et flèches, outils en os et en pierre.
Antiquité
chasséenne]]
C'est le flou le plus total entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, et encore, les Parisii, peuple Gaulois, étaient maîtres des lieux quand les troupes de César sillonnèrent le pays. Certains évoquent des dates entre -250 et -200 pour la fondation du Paris des Parisii, sans grands arguments à faire valoir. En 52 av. J.-C., lorsque Labienus, lieutenant de Jules César, prit Paris, elle était appelée Lutetia (traduit plus tard en français par Lutèce) par les Romains. Le rôle de capitale de la Gaule était alors dévolu à Lugdunum (Lyon). On ne connaît pas aujourd'hui avec certitude l'emplacement de la cité gauloise. On a longtemps pensé qu'elle se trouvait dans l'île de la Cité mais cette hypothèse est aujourd'hui très discutée (cette dernière ayant été complètement fouillée lors du chantier du métro). La cité gauloise a très bien pu se situer dans l'île Saint-Louis ou dans une autre île aujourd'hui rattachée à la rive gauche et qui se trouvait en face de l'île Saint-Louis (delta formé par l'embouchure de la Bièvre). Une hypothèse très discutée actuellement est de placer le village gaulois d'origine non loin du mont Valérien à Nanterre.
La cité romaine a été construite au sur la rive gauche. On pense qu'elle s'étendait approximativement du boulevard Saint-Germain au Val-de-Grâce et de la rue Descartes au jardin du Luxembourg. Lutèce était construite autour de la rue Saint-Jacques (qui en était le cardo) selon un plan organisé en rues perpendiculaires. Le centre de la ville est fixé par les architectes romains au niveau actuel des 172 et 174 de la rue Saint-Jacques. Le forum s'étendait de la rue Saint-Jacques au boulevard Saint-Michel et de la rue Cujas à la rue Malebranche. Des thermes étaient construits à l'angle du boulevard Saint-Germain et du boulevard Saint-Michel, ainsi qu'à proximité de l'actuel Collège de France, à l'angle de la rue des Écoles et de la rue Jean-de-Beauvais. Un théâtre se trouvait à l'angle de la rue de l'École de médecine et du boulevard Saint-Michel, à l'emplacement actuel de la rue Racine. À l'est de la ville, une rivière aujourd'hui canalisée, la Bièvre, contournait la montagne Sainte-Geneviève en passant au niveau du jardin des Plantes. La rivière traversait à cette époque le XIII arrondissement pour se jeter dans la Seine au niveau de l'île de la Cité et de l'île Saint-Louis. Les | | |