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Noms Des Habitants Des Départements Français

Noms des habitants des départements français

Noms des habitants des départements français, quand ils existent.
- Ain : ????
- Aisne : Axonais
- Allier :
- Hautes-Alpes : Haut-Alpins
- Alpes-de-Haute-Provence : Bas-Alpins
- Alpes-Maritimes : Maralpins
- Ardèche : Ardéchois
- Ardennes : Ardennais
- Ariège : Ariégeois
- Aube : Aubois
- Aude : Audois
- Aveyron : Aveyronnais
- Bouches-du-Rhône : Bucco-rhodaniens
- Calvados : Calvadosiens
- Cantal : Cantalous ou Cantaliens
- Charente : Charentais
- Charente-Maritime : Charentais-Maritimes
- Cher : ????
- Corrèze : Corréziens
- Corse-du-Sud & Haute-Corse : Corses
- Côte-d'Or : Côte-d'Oriens
- Côtes-d'Armor : Costarmoricains
- Creuse : Creusois
- Dordogne : Périgourdins
- Doubs : Doubiens (Doubistes n'est pas utilisé)
- Drôme : Drômois
- Essonne : Essonniens
- Eure-et-Loir : Euréliens
- Finistère : Finistériens
- Gard : Gardois
- Haute-Garonne : Haut-Garonnais
- Gers : Gersois
- Gironde : Girondins
- Guadeloupe : Guadeloupéens
- Guyane : Guyanais
- Hérault : Héraultais
- Ille-et-Vilaine : Ille-et-Vilainois
- Indre : Indriens
- Indre-et-Loire : Tourangeaux
- Isère : Isérois
- Jura : Jurassiens
- Landes : Landais
- Loir-et-Cher : Loir-et-Chériens
- Loire : Ligériens
- Loire-Atlantique : Ligériens
- Loiret : ????
- Haute-Loire : Altiligériens
- Lot : Lotois
- Lot-et-Garonne : Lot-et-Garonnais
- Lozère : Lozériens
- Maine-et-Loire : Angevins
- Manche : Manchots ou Manchois
- Marne : Marnais
- Haute-Marne : Haut-Marnais
- Martinique : Martiniquais
- Mayenne : Mayennais
- Meurthe-et-Moselle : Meurthe-et-Mosellans
- Meuse : Meusiens
- Morbihan : Morbihannais
- Moselle : Mosellans
- Nièvre : Nivernais
- Nord : Nordistes
- Oise : Isariens ou Oisiens
- Orne : Ornais
- Paris : Parisiens
- Pas-de-Calais : Pas-de-Calaisiens
- Hautes-Pyrénées : Haut-Pyrénéens
- Pyrénées-Atlantiques : ????; (il y a les basques et les béarnais)
- Pyrénées-Orientales : ????
- Réunion : Réunionais
- Bas-Rhin : Bas-Rhinois
- Haut-Rhin : Haut-Rhinois
- Rhône : Rhodaniens
- Haute-Saône : Haut-Saônois
- Saône-et-Loire : Saône-et-Loiriens
- Sarthe : Sarthois
- Savoie : Savoyards
- Haute-Savoie : Hauts-Savoyards
- Hauts-de-Seine : Hauts-Seinais ou Altoséquanais
- Seine-et-Marne : Seine-et-Marnais
- Seine-Saint-Denis : Séquano-Dyonisiens
- Deux-Sèvres : Deux-Sévriens
- Somme : Sommois
- Tarn : Tarnais
- Tarn-et-Garonne : Tarn-et-Garonnais
- Territoire de Belfort : Belfortains
- Val-de-Marne : Val-de-Marnais
- Val-d'Oise : Val-d'Oisiens
- Var : Varois
- Vaucluse : Vauclusiens
- Vendée : Vendéens
- Vienne : Viennois
- Haute-Vienne : Haut-Viennois
- Vosges : Vosgiens
- Yonne : Icaunais
- Yvelines : Yvelinois

Voir aussi


- Gentilé
- Gentilés de France Catégorie:Département français Catégorie:Gentilés

Noms des habitants de la Picardie et de ses départements

la Région :


- Picardie : Picards
  - Le Petit Larousse 2005 à l'article Picardie donne l'appellation Picards pour ses habitants.

Ses départements :


- la région Picardie regroupe 3 départements :
  - Aisne (02) : Axonais
    - L'Aisne se prononce et s'écrirait mieux « Aîne ». Il y pourtant longtemps déjà que l'on écrit Rhône et non plus Rhosne !
    - Le département tire son nom de l'Aisne, rivière dont le nom latin est Axona.
    - chef-lieu du département de l'Aisne (02) : Laon (à prononcer « Lan » c'est-à-dire comme lent) : Laonnois
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Aisne (département) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
  - Oise (60) : Isariens ;
    - Oisiens ou Oisains auraient aussi bien fait l'affaire
    - Le département tire son nom de l'Oise, rivière dont le nom latin est Isara.
    - chef-lieu du département de l'Oise (60) : Beauvais : Beauvaisiens
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Oise (département) donne l'appellation Isariens pour ses habitants.
  - Somme (80) : Sommois semble sans usage ;
    - on propose Samariens à la place
    - Le département tire son nom de la Somme, fleuve dont le nom latin est Samara.
    - chef-lieu du département de la Somme (80), chef-lieu de la région Picardie : Amiens : Amiénois
      - Localement on fait assez souvent référence au nom antique d'Amiens, qui est Samarobriva autant dire « le pont de la Somme » en langue gauloise, ce qui peut faciliter l'introduction du gentilé Samariens.
    - Les habitants de la Somme (80) sont dans une proportion importante des Amiénois, peuvent se considérer avant tout comme des Picards, ce qui explique leur peu d'empressement à se doter d'un gentilé correspondant à leur département.
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Somme (département) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
    - Il est nécessaire de doter le département de la Somme (80) d'un gentilé car ce département se confond moins avec la région Picardie qu'avec l'ancienne province de Picardie, de moindre étendue. Noms des habitants Picardie et départements Catégorie:Picardie

Hautes-Alpes

Les Hautes-Alpes (05) sont un département français.

Histoire

français Article détaillé : Histoire des Hautes-Alpes Les Hautes-Alpes furent l'un des 83 départements créés le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789. Il fut constitué de la partie sud-est du Dauphiné et du nord de la Provence.

- Département et arrondissements - 1790 (4 mars) : création du département des Hautes-Alpes (4 districts [Briançon, Embrun, Gap, Serres], 39 cantons), chef-lieu Chorges
- 1790 : le chef-lieu du département est transféré de Chorges à Gap
- 1800 (17 février) : création des arrondissements : Gap, Briançon, Embrun et nouveau découpage des cantons
- 1926 (10 septembre) : suppression de l'arrondissements d'Embrun

- Limites départementales - vers 1800 ? : le canton de Monestier-d'Ambel est détaché des Hautes-Alpes pour être rattaché à l'Isère
- 1811 : le canton de Barcillonnette est détaché des Basses-Alpes pour être rattaché aux Hautes-Alpes
- 1947 (10 février, traité de Paris) : rectification de frontière avec l'Italie, annexion du Mont Thabor (Vallée Étroite) et du Chaberton (Mont-Genèvre)
- Principales modifications ayant affecté les communes - 1895 : Gap annexe Chaudun
- 1949 (30 mars) : Laragne et Montéglin fusionnent pour former Laragne-Montéglin
- 1974 (1er juin) : Briançon annexe Puy-Saint-Pierre
- 1975 (1er janvier) : Gap annexe Romette
- 1989 (1er janvier) : Puy-Saint-Pierre est détachée de Briançon et restaurée

- Évolution du nombre de communes
22/09/1794 186 01/01/1885 189 01/01/1950 181 01/01/1973 177
23/09/1802 186 01/01/1896 187 01/01/1963 180 01/01/1975 175
01/01/1836 189 01/01/1942 184 01/01/1964 179 01/01/1984 176
01/01/1876 189 01/01/1945 182 01/01/1969 178 01/01/1989 177

Politique

Article détaillé : Politique des Hautes-Alpes
- Liste des députés des Hautes-Alpes
- Liste des sénateurs des Hautes-Alpes
- Liste des conseillers généraux des Hautes-Alpes
- Liste des circonscriptions législatives des Hautes-Alpes
- Liste des préfets des Hautes-Alpes

Géographie

Article détaillé : Géographie des Hautes-Alpes Les Hautes-Alpes sont entourées par les départements des Alpes-de-Haute-Provence, de la Drôme, de l'Isère et de la Savoie ainsi que par l'Italie. Il ne comprend que trois agglomérations qui peuvent être véritablement qualifiées de villes, Gap, Briançon et Embrun (autrefois sous-préfecture, jusqu'en 1926). On y trouve la commune la plus haute d'Europe, Saint-Véran, village situé à 2 042 m d'altitude. De plus, Gap est la préfecture la plus élevée de France, et Briançon la ville la plus élevée.
- Cours d'eau: la Durance, le Drac, le Buëch, la Clarée, la Séveraisse.
- Régions géographiques : le Briançonnais, le Bochaine, le Buëch, le Champsaur-Valgaudemar, le Dévoluy, l'Embrunnis, le Gapençais, le Guillestrois, le Laragnais, le Queyras, le Serrois - Rosanais, le Valgaudemar
- L'altitude C'est un département très montagneux, celui dont l'altitude moyenne est la plus élevée (supérieure à 1000 m), et qui culmine à plus de 4000 m. Longtemps considéré comme le toit de la France (avec la Barre des écrins qui culmine à 4102 mètres), détronée lors de l'annexion de la Savoie avec le Mont Blanc (4807 mètres), le département des Hautes-Alpes est un pays de moyenne et de haute montagne. En effet, 1/3 de la superficie du département est située au dessus de 2000 mètres d'altitude, et 1/10 eme au dessus de 2500 mètres. On peut considérer deux zones bien différente de par leur altitude et leur climat. - Les 4 districts du sud du département (Bochaine, Serrois-Rosannais, Laragnais, et Gapençais) avec le point le plus bas vers Ribiers avec une altitude de 478 mètres. C'est une zone de préalpes. - Les 6 districts du nord du département (Briançonnais, Queyras, Guillestrois,Dévoluy, Embrunais, Champsaur-Valgaudemar) qui présentent les caractéristiques d'une zone alpine. 67 % des mailles ont une altitude minimale supérieure à 1500 mètres.
- Enclaves et semi-enclaves: # Le Sauze du Lac (Haute-Alpes) : semi-enclave dans le Alpes-de-Haute-Provence à cause du lac de Serre-Ponçon. Malgré tout l'origine est curieuse, étant donné que cette commune était quand même séparée du reste des Haute-Alpes par la Durance et l'Ubaye
# Mison (Alpes-de-Haute-Provence) dans le Haute-Alpes : au Nord-Ouest de Sisteron est reliée aux Alpes-de-Haute-Provence par un pont
# Bréziers (Haute-Alpes) dans le Alpes-de-Haute-Provence au Sud de la Durance : reliée au reste des Haute-Alpes seulement par le Pont de Rochebrune
# Sud-Est de Tallard (Haute-Alpes) dans les Alpes-de-Haute-Provence
# Vallon de Rancurel Alpes-de-Haute-Provence/Haute-Alpes, accessible seulement par le hameau de Plaugiers (Haute-Alpes), au Sud-Ouest de Ribiers (Haute-Alpes), séparé du reste des Alpes-de-Haute-Provence par les crêtes Nord de la Vallée du Jabron
# Lus-la-Croix-Haute (Drôme) : séparée du reste de la Drôme par le Col de Grimone 1318 m, elle aurait dû être rattachée au Haute-Alpes, d'autant plus que les 2 départements étaient issus du Dauphiné
# La Grave et Villar-d'Arêne : séparées du reste des Haute-Alpes par le Col du Lautaret 2058 m, elles auraient dû être dans l'Isère, issue également du Dauphiné
# Vallée étroite : séparée du reste de Haute-Alpes par le Col de l'Échelle 1790 m, elle est dirigée vers Bardonèche|Bardonecchia (Italie). C'est l'une des rares parties du territoire français qui font partie du bassin-versant du Pô, tributaire de la mer Adriatique. Origine due aux dommages de guerre en 1947.

Climat

Article détaillé : Climat des Hautes-Alpes
- Températures Plus l'altitude baisse, et plus on descend vers le sud, plus les températures moyennes annuelles augmentent. Elles sont comprise entre 0 °C. et 3° C. pour les districts les plus froids (Queyras et Briançonnais), à plus de 9°C. pour le Laragnais.
- Les précipitations Grande disparité là aussi en fonction des districts, puisqu'elles sont inférieures à 900 mm par an dans le Laragnais et supérieures à 1300 mm dans le Devoluy et le Champsaur-Valgaudemar. De tout cela découle une période végétative (c'est à dire avec une température moyenne supérieure à 5° C.) qui s'étale de moins de 150 jours pour le Briançonnais et le Queyras à 260 jours pour le Laragnais

Économie

Article détaillé : Économie des Hautes-Alpes

Démographie

Article détaillé : Démographie des Hautes-Alpes Les habitants des Hautes-Alpes sont les Haut-Alpins (ou Hauts-Alpins). Le relief des Hautes-Alpes explique en grande partie son faible peuplement. Sa population, qui atteignait déjà environ 120 000 habitants à sa création, varia peu au cours du XIXe siècle. Dépassant légèrement les 130 000 habitants au milieu du siècle, elle baissa en raison de l'exode rural, mais était encore supérieure à 100 000 à la veille de la Première Guerre mondiale, qui affecta profondément la démographie de ce département comme celle de tout le pays. La population stagna ensuite entre 85 000 et 90 000 habitants pendant quelques décennies. Ce n'est que dans les années 1960 que la population recommença à augmenter, grâce à une économie renforcée par le développement du tourisme, passant de 87 436 habitants en 1962 à 121 419 en 1999. Cette croissance a principalement profité à la ville de Gap et aux villes et villages des principales vallées, mais le dépeuplement des zones les plus montagneuses (et les plus difficiles d'accès) n'a pas pu être compensé. Évolution de la population
1791 120 485 1841 132 584 1876 119 094 1911 105 083 1962 87 436
1801 112 500 1846 133 100 1881 121 787 1921 89 275 1968 91 790
1806 124 771 1851 132 038 1886 122 924 1926 87 963 1975 97 358
1821 121 418 1856 129 556 1891 115 522 1931 87 566 1982 105 070
1826 125 329 1861 125 100 1896 113 229 1936 88 210 1990 113 300
1831 129 102 1866 122 117 1901 109 510 1946 84 932 1999 121 419
1836 131 162 1872 118 898 1906 107 498 1954 85 067

Culture

Article détaillé : Culture dans les Hautes-Alpes Une compagnie de création artistique contemporaine et un Lieu alternatif de résidence de création http://www.ondescontigues.com http://mailto:ondes.contigues@tiscali.fr

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans les Hautes-Alpes Les Hautes-Alpes proposent à la fois des stations de ski de moyenne et grande taille, telles que Serre Chevalier avec un domaine alpin de 250 km ou Vars et Risoul, et beaucoup d'autres de taille plus modeste réduite à un ou plusieurs villages. Le massif des Écrins ou la vallée du Queyras, protégés par leur statut de parc national et de parc naturel régional, sont des sites privilégiés pour l'alpinisme et la randonnée de haute et moyenne montagne. La Durance et d'autres torrents offrent de nombreuses possibilités pour les amateurs de rafting ou de kayak. Les communes de Tallard et Saint-Crépin avec leurs aérodromes attirent les pilotes de vol à voile ainsi que les parachutistes. On y trouve également quelques [http://www.culture.gouv.fr/adha/cartepatrimoine.htm sites historiques] comme les forteresses de Montdauphin et Briançon, Fort Queyras, ou des villages de montagne typique comme Saint-Véran.

Divers

Voir aussi

Liens internes


- Blason des Hautes-Alpes
- Département français

Liens externes


- [http://www.Hautes-Alpes.pref.gouv.fr/ Préfecture des Hautes-Alpes]
- [http://www.cg05.fr/ Conseil général des Hautes-Alpes]
-
ja:オート=アルプ県


Alpes-de-Haute-Provence

Les Alpes-de-Haute-Provence (04) sont un département français.

Histoire

Article détaillé : Histoire des Alpes-de-Haute-Provence Le département fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, initialement sous le nom de « Basses-Alpes ». Le département fut constitué de la partie nord de la Provence. Il fut amputé du canton de Sault, en 1793, lors de la formation du département de Vaucluse. En 1970, son nom fut changé en « Alpes-de-Haute-Provence ».

Politique

Article détaillé : Politique des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des sénateurs des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des conseillers généraux des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des circonscriptions législatives des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des préfets des Alpes-de-Haute-Provence

Géographie

Article détaillé : Géographie des Alpes-de-Haute-Provence Les Alpes-de-Haute-Provence sont entourées par les départements des Alpes-Maritimes, du Var, de Vaucluse, de la Drôme et des Hautes-Alpes ainsi que par l'Italie. Autre ville importante: Manosque, plus grande ville du département, qui n'est pourtant même pas sous-préfecture. Cours d'eau: la Durance, le Verdon, la Bléone, l'Ubaye, le Var, le Buëch, le Jabron, le Largue.

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence

Économie

Article détaillé : Économie des Alpes-de-Haute-Provence

Démographie

Article détaillé : Démographie des Alpes-de-Haute-Provence Les habitants des Alpes-de-Haute-Provence sont les Bas-Alpins. La population des Alpes-de-Haute-Provence était autrefois répartie assez régulièrement sur le territoire, y compris dans les zones montagneuses où l'agriculture de montagne était bien développée. Mais dès le milieu du , elle commença à diminuer en raison d'un fort exode rural. De plus de 150 000 habitants, elle tomba à moins de 100 000 après la Première Guerre mondiale. Il fallut ensuite attendre 1960 pour que la tendance revienne à la hausse, assez fortement d'ailleurs, passant de 84 335 habitants en 1954 à 139 561 en 1999. Cependant, si ce chiffre se rapproche du nombre d'habitants qu'avait le département 150 ans plus tôt, la répartition est très différente : la population se concentre aujourd'hui dans les vallées et autour des deux villes principales, Manosque et Digne-les-Bains tandis que les zones montagneuses sont devenues presque désertes : la moitié des communes a moins de 200 habitants, 17 communes en ont moins de 50, et de nombreux hameaux sont désormais inhabités. Les arrondissements de Barcelonnette et de Castellane sont les deux arrondissements les moins peuplés de France (les seuls de moins de 10 000 habitants). La ville de Castellane est aussi la plus petite sous-préfecture de France.

Culture

Article détaillé : Culture dans les Alpes-de-Haute-Provence

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-de-Haute-Provence

Divers

Deux stations de ski des Alpes-de-Haute-Provence : Pra Loup et Le Sauze - Super Sauze

Voir aussi

Liens internes


- Département français

Liens externes


- [http://www.Alpes-de-Haute-Provence.pref.gouv.fr/ Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence]
- [http://www.cg04.fr/ Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence]
-
ja:アルプ=ド=オート=プロヴァンス県

Alpes-Maritimes

Les Alpes-Maritimes (06) sont un département français. français

Histoire

Article détaillé : Histoire des Alpes-Maritimes Les Romains avaient déjà créé une province nommée Alpes Maritimes en 7 avant J.-C.. Elle avait pour capitale Cemenelum (aujourd'hui Cimiez, un quartier du nord de Nice). Dans sa plus grande extension, en 297 cette province englobait Digne et Briançon, et sa capitale fut déplacée à Embrun. Un premier département des Alpes-Maritimes exista de 1793 à 1814. Son chef-lieu était Nice, mais ses limites différaient de celles du département actuel, incluant Monaco et Sanremo (Saint-Rème) mais non l'arrondissement de Grasse (alors dans le département du Var). Le département actuel des Alpes-Maritimes fut créé en 1860 lors du rattachement à la France du Comté de Nice. Il fut constitué de ce comté, comté qui fut divisé en un arrondissement de Nice et un arrondissement de Puget-Théniers (ces deux arrondissement existaient déjà dans l'ancien département (1793-1814) , et d'une partie du département du Var, qui forma l'arrondissement de Grasse. Ceci explique que le Var ne traverse pas le département du même nom, car il formait autrefois la frontière entre la France (département du Var) et le Comté de Nice, mais représente aujourd'hui, dans son cours inférieur, la limite entre les deux arrondissements des Alpes-Maritimes. L'arrondissement de Puget-Théniers fut finalement supprimé à des fins d'économie en 1926 et rattaché à celui de Nice : le département ne comporte donc que deux arrondissements depuis lors. En 1947 (traité de Paris), les communes de Tende et de La Brigue, auparavant italiennes, furent rattachées à ce département.

Politique

Article détaillé : Politique des Alpes-Maritimes
- Liste des députés des Alpes-Maritimes
- Liste des sénateurs des Alpes-Maritimes
- Liste des conseillers généraux des Alpes-Maritimes
- Liste des circonscriptions législatives des Alpes-Maritimes
- Liste des préfets des Alpes-Maritimes

Géographie

Article détaillé : Géographie des Alpes-Maritimes Les Alpes-Maritimes sont entourées par les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence ainsi que par l'Italie, la principauté de Monaco et la mer Méditerranée. C'est un département très contrasté, dont la partie côtière, densément peuplée, regroupe toutes les villes, tandis que la partie montagneuse, plus étendue mais très peu peuplée, est entièrement rurale. Cours d'eau : l'Aigue Blanche, la Barlatte, la Bassera, le Bendole, la Bévéra, le Borrigo, le Bourdoux, le Bouyon, la Brague, la Braisse, le Braus, la Cagne, la Caramagne, le Careï, la Castérine, la Chalvagne, le Cians, le Clans, la Ciavanette, le Coulomb, l'Estéron, la Faye, le Fontanalbe, le Gorbio, la Gordolasque, la Guerche, le Levense, la Minière, le Loup, la Lubiane, la Maglia, le Magnan, la Mairole, le Malvan, la Nieya, l'Oglione, le Paillon (les Paillons), le Raton, le Réfrei, le Riou, le Rioul, la Roudoule, la Roya, la Siagne, la Tinée, la Valmasque, le Var, la Vésubie, la Vionène

Climat

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes C'est ce qui a fait la célébrité de la Côte d'Azur. Mais on ne doit pas perdre de vue que l'ancien Comté de Nice et l'actuel département des Alpes Maritimes ne sont pas seulement une côte, que la complexité et la vigueur du relief divisent les points entre ceux qui sont bien exposés (à l'adret, à l'abri du vent...) et ceux qui le sont moins (à l'ubac, en fond de vallée...) ; que la douceur du climat méditerranéen fait oublier ses fréquents excès (violence des orages, longue sécheresse) : il est donc difficile de parler du climat au singulier. - La zone littorale a un climat méditerranéen (précipitations en automne et au printemps surtout, sècheresse d'été, hiver plutôt doux et sec). - Vers l'intérieur, et surtout dans le nord, un climat de montagne (hiver assez vif, pluies d'été). - la mer et la montagne sont les facteurs essentiels des climats dans les Alpes-Maritimes : cette juxtaposition de conditions subtropicales et presque périglaciaires n'est pas sans conséquence sur la végétation.

Économie

Article détaillé : Économie des Alpes-Maritimes Le tourisme est une ressource essentielle, pour toute la région côtière (Côte d'Azur), et y est très développé (Nice est la deuxième ville hôtellière de France). Grâce à la douceur du climat, c'est un lieu de villégiature toute l'année. En montagne, il y a également quelques stations de sports d'hiver. Il y a aussi des industries bien développées, comme la parfumerie à Grasse ou les nouvelles technologies autour de Sophia-Antipolis. Les Alpes-Maritimes (du moins l’ancien Comté de Nice) possèdent de nombreux gisements de minerais, certains épuisés. L’extraction du minerai dans la région remonte au Chalcolithique (2500 av. JC). Le département bénéficie d’importantes ressources en matériaux de carrières (sable et graviers, calcaire, gypse). Mais ont y trouve également d’autres minerais comme : le cuivre, le fer, le plomb argentifère, le sulfure d’arsenic, le zinc et également de l’uranium (jamais exploité). Plus récemment, certaines mines (celles de Duranus et de Roua) vont connaîtes un regain d’intérêts sur le plan scientifique avec la découverte de nouvelles espèces minérales furent découvertes comme la duranusite (venant de Duranus, la commune où ce minerai fut découvert) ainsi que d’autres minerais qui font désormais référence à l’échelle mondial.

Démographie

Article détaillé : Démographie des Alpes-Maritimes Les habitants des Alpes-Maritimes sont les Maralpins. Lorsque Nice devint française en 1860, elle passa de quatrième ville du Royaume de Piemont-Sardaigne à la 44ème place losrqu'elle fut annexé. Le département des Alpes-Maritimes comptait alors moins de 200 000 habitants. Mais les villes se développèrent le long de la côte et la population augmenta régulièrement, et de plus en plus rapidement, dépassant 300 000 au début du XX siècle, 400 000 dans les années 1920, 500 000 dans les années 1930. Après des pertes dues à la Seconde Guerre mondiale, la croissance reprit et la population doubla dans la seconde moitié du XX siècle, dépassant désormais un million d'habitants. Pourtant on peut constater un ralentissement de cette croissance depuis la fin des années 1980, en raison du vieillissement de la population. Le département attire en effet beaucoup de personnes âgées qui souhaitent profiter du climat agréable pour leur retraite, et désormais les décès sont plus nombreux que les naissances. La population n'augmente donc plus que grâce à son solde migratoire positif. D'autre part, ces immigrants âgés, en général fortunés, n'hésitent pas à mettre des sommes faramineuses dans l'acquisition de leur logement, exposant ainsi la population active à un renchérissement insupportable pour se procurer un toit, provoquant ainsi un exode ou une paupérisation de la partie "utile" de la population. Cette forte croissance, essentiellement urbaine, a abouti à la formation d'une vaste conurbation côtière incluant Cannes, Grasse, Nice, Menton, et regroupant plus de 90% de la population totale. Le reste du département est resté peu peuplé et a beaucoup moins changé.

Culture

Article détaillé : Culture dans les Alpes-Maritimes
- Festival de Cannes (cinéma)
- Festival de Juan-les-Pins (jazz)
- Nice Jazz-Festival (Nice)
- Carnaval de Nice
- Fête du citron de Menton

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans les Alpes-Maritimes La présence de la mer et de la montagne sous un ciel clément a favorisé une activité dominante : le tourisme qui représente 64.000 emplois directs dans les Alpes Maritimes. Pour la seule ville de Nice, le chiffre d'affaire du tourisme représente 12 ou 13% de part de marché du tourisme en France. La Ville de Nice possède également le deuxième aéroport de France avec plus de 10 millions de voyageurs par an qui y transitent. Le bord de mer où s'entasse l'essentiel de la population est une des régions les plus prisées du monde avec plusieurs atouts : Les stations balnéaires (Cannes, Juan-les-Pins, Nice, Menton...). Les villes de congrès qui étalent leur activité sur toute l'année (Cannes avec son palais des Festivals, Nice avec Acropolis). La richesse artistique et culturelle (nombreux musées d'histoire, d'arts). En montagne le ski et la randonnée redonnent vie à Saint-Etienne de Tinée (Auron), Beuil, Peone (Valberg), Saint-Martin Vésubie, Isola, Gréolières, Peira-Cava, Turini-Camp d'Argent...

Divers

Voir aussi

Liens internes


- Communes des Alpes-Maritimes
- Arrondissements des Alpes-Maritimes
- Département français

Liens externes


- [http://www.Alpes-Maritimes.pref.gouv.fr/ Préfecture des Alpes-Maritimes]
- [http://www.cg06.fr/ Conseil général des Alpes-Maritimes]
-
ja:アルプ=マリティーム県

Ardèche

L'Ardèche (07) est un département français qui doit son nom à la rivière du même nom.

Histoire

L'Ardèche est bordée par la vallée du Rhône sur sa façade est, qui a toujours été en contact avec les mouvements de ce grand axe de communication, même si ses montagnes l'ont protégée. L'installation des hommes préhistoriques dans le département remonte environ à -30 000 ans. De nombreuses traces subsistent encore, notamment dans le sud du département (Grotte Chauvet, dolmens, menhirs, etc.). Durant l'Antiquité, les romains y trouvent un peuple (les Helviens) prêt à s'allier avec eux, et ils fondent plusieurs sites (notamment Alba-la-Romaine). Les Ardéchois commercent alors avec les Grecs et les marchands d'Orient. Après Charlemagne, l'Ardèche passe dans le domaine de Lothaire Ier. Dans les soubressauts du moyen-âge, l'Ardèche, alors appelée Vivarais, change plusieurs fois de mains : Royaume de Provence et de Bourgogne, puis Comté de Toulouse, avant de passer à la couronne au . Le Vivarais devient protestant au . S'ensuit un siècle de guerres de religion, répressions, massacres, etc. Le siège de Privas par Richelieu et Louis XIII a lieu en 1629, et Louis XIV lance la répression des camisards au début du . La Révolution française n'est pas bien accueillie en Vivarais, qui reste fidèle au roi, et des bandes de Chouans se réfugient dans les montagnes. Le département de l'Ardèche est créé le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la province du Vivarais. Le voit le département se développer, notamment grâce à l'industrie de la soie et de la mine. En 1861, il y a 388 000 habitants dans le département. L'Ardèche a payé un lourd tribut lors des deux guerres mondiales : en 1918 12 000 soldats ne reviennent pas du frond, et pendant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs résistants prennent le maquis, ce qui provoqua arrestations et exécutions, mais accéléra également le départ des Allemands.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Ardèche
- Liste des députés de l'Ardèche
- Liste des sénateurs de l'Ardèche
- Liste des conseillers généraux de l'Ardèche
- Liste des préfets de l'Ardèche

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Ardèche L'Ardèche fait partie de la région Rhône-Alpes. Elle est limitrophe des départements de la Drôme, de Vaucluse, du Gard, de la Lozère, de la Haute-Loire, de la Loire et de l'Isère.

Climat

L'Ardèche offre une forte diversité de climats. En effet, un climat tempéré, caractérise le nord du département. Le sud offre un climat plus provençal.
- L'Ardèche verte située au nord du département, comprise entre 350m et 850m d'altitude est de climat tempéré.
- Le plateau ardéchois situé à l'ouest du département, d'une altitude moyenne d'environ 1000m offre un climat de moyenne montagne.
- Le sud Ardèche est caractérisé par un climat chaud et sec quasi méditerranéen.

Économie

L'industrie est très tôt arrivée en Ardèche grâce la culture du ver à soie développée par Olivier de Serres pour les ateliers de soie lyonnais. Mais cette activité a périclité à la fin du , même s'il reste encore plusieurs entreprises du textile. Le tissu industriel s'est développé au profit des petites et moyennes entreprises, notamment dans le domaine de la mécanique, de la plasturgie, et de la bijouterie (bassin du Cheylard). L'agriculture est encore bien présente, mais avec des parcelles moyennes assez petites. L'industrie agro-alimentaire est également présente, avec les fromages (picodon, saint-félicien, etc.) ou la confiserie (marrons glacés). Tous les acteur de la filière châtaigne sont représentes en Ardèche ce qui équivaut à plus de 1000 emplois à temps plein entre la production, la transformation et la commercialisation. En 2004, la production ardéchoise de châtaigne était de 5400T, soit 50% de la production française. C'est le tourisme qui est le secteur le plus dynamique et le plus développé (tourisme vert) : voir plus bas.

Démographie

L'Ardèche reste un département assez peu peuplé (densité de 52 hab/km², contre 108 pour la France), avec de fortes disparités (Vallée du Rhône / montagnes). Elle est également plutôt rurale : en 1999, 51% des habitants vivent dans des communes de moins de 2000 habitants (contre 25% pour la France entière). Certaines zones se développent grâce à leur position (villes à la périphérie de Valence, par exemple), ou grâce à l'activité touristique. Les habitants de l'Ardèche sont les Ardéchois.

Voir aussi


- Liste des communes de l'Ardèche

Culture

Article détaillé : Culture en Ardèche

Tourisme

Culture en Ardèche Culture en Ardèche Le tourisme est très développé en Ardèche. On peut diviser le département en trois grandes zones :
- L'ardèche méridionale, de loin la plus touristique l'été. Les attractions sont :
  - Vallon-Pont-d'Arc : lieu de villégiature pour ceux qui désirent visiter les Gorges de l'Ardèche et descendre la rivière en canoë.
  - La Grotte Chauvet, découverte en 1994, dont on peut visiter une exposition à Vallon.
  - Le mystérieux bois de Païolive, près des Vans.
  - L'aven d'Orgnac
  - La très belle église de Thines
- La montagne ardéchoise, rude plateau à plus de 1000 mètres d'altitude, vierge et sauvage
  - Le Mont Gerbier de Jonc, où la Loire prend sa source.
  - La cascade du Ray-Pic, près de Lachamp-Raphaël
  - Le Lac-d'Issarlès, et d'autres lacs d'altitude, comme ceux de Saint-Martial ou de Coucouron
- L'Ardèche verte, au nord du département
  - Le village de Lalouvesc, pour ses randonnées et les traces qu'y a laissé Saint Jean-François Régis.
  - Peaugres et son "safari"

Voir aussi

Liens internes


- Département français

Liens externes


- [http://www.ardeche.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Ardèche]
- [http://www.ardeche.fr/ Conseil général de l'Ardèche]
- [http://www.inforoutes-ardeche.fr/ Les Inforoutes de l'Ardèche - 271 communes de l'Ardèche en ligne]
- [http://www.ardeche-evasion.com/ Ardèche Evasion - Portail touristique de l'Ardèche]
- [http://www.ardeche-online.com/ Ardèche Online - Annuaire de sites web ardéchois]
- [http://www.ardechoo.com/ Ardechoo - Portail Ardéchois]
- [http://blogs.ardeche.com/ Blog et journal d'information sur l'Ardèche]
- [http://www.ardecheweb.com/ Guide Web pratique de l'Ardèche]
- [http://www.drome-ardeche.org/ Ardeche - Portail annonces]
- [http://www.tv-ardeche.com/ Télévision locale de l'Ardèche]
-
ja:アルデシュ県

Ardennes


- les Ardennes, massif vallonné du nord de la France, du sud-est de la Belgique et du Luxembourg.
- les Ardennes, département français

Ariège

L'Ariège (09) est un département français, de la région Midi-Pyrénées. Il tient son nom de la rivière du même nom.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Ariège Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Comté de Foix et du Couserans.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Ariège

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Ariège L'Ariège fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Elle est limitrophe des départements de la Haute-Garonne, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, ainsi que de l'Espagne et d'Andorre.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Ariège Paradoxe pyrénéen : la douceur est au Nord De la Basse-Ariège, tout au Nord, aux neiges d'Espagne et d'Andorre, tout au Sud, on passe : des hivers doux et des étés chauds et secs à un climat rude, froid, aux précipitations abondantes en parcourant tout un éventail selon l'altitude et l'exposition températures relevées en Basse-Ariège relevées sur les plus hauts sommets moyenne annuelle de 14°C à 3°C moyenne annuelle des minima de 8°C à - 1°C moyenne annuelle des maxima de 19°C à 7°C [(http://ddaf.ariege.agriculture.gouv.fr/statistiques/pres_climat.htm)

Économie

Article détaillé : Économie de l'Ariège

Tourisme

Article détaillé : Tourisme en Ariège

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Ariège Les habitants de l'Ariège sont les Ariégeois.

Culture

Article détaillé : Culture en Ariège

Voir aussi

Liens internes


- Liste des députés de l'Ariège
- Liste des sénateurs de l'Ariège
- Liste des conseillers généraux de l'Ariège
- Liste des préfets de l'Ariège
- Communes de l'Ariège

Liens externes


- [http://www.Ariege.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Ariège]
- [http://www.cg09.fr/ Conseil général de l'Ariège]
-
Catégorie:Pyrénées ja:アリエージュ県

Aude

L'Aude (11) est un département français de la région Languedoc-Roussillon, qui doit son nom au fleuve côtier du même nom (Aude).

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Aude Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de l'ancienne province du Languedoc.

Politique

Article détaillé : Politique de l'Aude
- Liste des députés de l'Aude
- Liste des sénateurs de l'Aude
- Liste des conseillers généraux de l'Aude
- Liste des préfets de l'Aude

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Aude L'Aude fait partie de la région Languedoc-Roussillon. Elle est limitrophe des départements des Pyrénées-Orientales, de l'Ariège, de la Haute-Garonne, du Tarn et de l'Hérault. À l'est, le département est bordée par la Méditerranée (golfe du Lion). L'Aude est aussi un département pyrénéen dont le point culminant est le pic de Madrès 2469 m Dans ce département se trouvent des « pays » tels que le Minervois, le Carcassonnais, le Lauragais, les Corbières...

Climat

Article détaillé : Climat de l'Aude

Économie

Article détaillé : Économie de l'Aude

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Aude Les habitants de l'Aude sont les Audois.

Culture

Article détaillé : Culture dans l'Aude

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans l'Aude

Divers

Voir aussi


-
- Pyrénées
- Communes de l'Aude
- Département français

Liens externes


- [http://www.Aude.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Aude]
- [http://www.cg11.fr/ Conseil général de l'Aude]
-
ja:オード県

Aveyron

L'Aveyron (12) est un département français de la région Midi-Pyrénées. Il tire son nom de la rivière du même nom.

Histoire

Article détaillé : Histoire de l'Aveyron Le département de l'Aveyron a été créé en 1790 sur le tracé du pays du Rouergue. Rouergue Ses premiers habitants connus furent les Rutènes à l'époque gauloise, mais le peuplement est beaucoup plus ancien (premier département de France pour le nombre de dolmens : plus de 1000).

Politique

Article détaillé : Politique de l'Aveyron
- Liste des députés de l'Aveyron
- Liste des sénateurs de l'Aveyron
- Liste des conseillers généraux de l'Aveyron
- Liste des préfets de l'Aveyron

Géographie

Article détaillé : Géographie de l'Aveyron L'Aveyron fait partie de la Région Midi-Pyrénées. Il est limitrophe des départements du Tarn, de Tarn-et-Garonne, du Lot, de l'Hérault, du Gard, de la Lozère et du Cantal. Point culminant : le Mailhebiau 1 451 m.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Aveyron

Enseignement

Article détaillé : Enseignement en Aveyron

Economie

Article détaillé : Economie de l'Aveyron

Démographie

Article détaillé : Démographie de l'Aveyron Les habitants de l'Aveyron sont les Aveyronnais.

Culture

Article détaillé : Culture en Aveyron

Sociétés


- Société centrale d'Agriculture de l'Aveyron, fondée en 1798
- Société des Lettres, Sciences et Arts de l'Aveyron, fondée en 1836

Personnalités


- Denys Affre, archevêque de Paris
- Georges d'Armagnac et de Rodez, cardinal et évêque de Rodez
- Marie-Auguste de Balsac, haut fonctionnaire et homme politique
- Adolphe de Barrau, naturaliste (1803-1884)
- Hippolyte de Barrau, historien et généalogiste (1794-1863)
- Louis-Gabriel de Bonald, philosophe (1754-1840)
- Louis-Jacques-Maurice de Bonald, prélat (1787-1870)
- Edouard de Curières de Castelnau, général (1851-1944)
- Hippolyte Coste, botaniste (1858-1924)
- François d'Estaing, évêque de Rodez (1501-1529)
- François Fabié, poète
- Jean-Henri Fabre, écrivain et entomologiste français (1823-1915)
- Maurice Fenaille, mécène (1855-1937)
- Denis-Luc Frayssinous, prélat et précepteur du Dauphin
- Antoine Bernardin Fualdès, procureur assassiné (1761-1817)
- Charles Girou de Buzareingues, agronome et philosophe
- Jacques d'Izarn de Valady,officier, député, fusillé (1766-1793)
- Cardinal Marty, archevêque de Paris (1904-1994)
- Amans-Alexis Monteil, historien (1769-1850)
- Antoine de Morlhon, prélat (1753-1828)
- Auguste de Morlhon, prélat (1799-1862)
- Guillaume-Thomas Raynal, historien philosophe (1713-1796)
- Émilie de Rodat, fondatrice de la congrégation des Sœurs de la Sainte-Famille (1787-1852)
- Eugène Viala, poète, peintre, graveur (1859-1913)

Tourisme

Article détaillé : Tourisme en Aveyron
- Château de Najac, formidable forteresse médiévale dressée à la pointe d'un éperon où s'étend le village de Najac
- l'Abbaye cistercienne de Loc-Dieu
- Sainte-Eulalie-d'Olt
- Saint-Côme-d'Olt
- Sauveterre de Rouergue
- La Couvertoirade
- village de Belcastel, et son antique château
- Brousse-le-Château
- Conques et son abbatiale
- Estaing et son château
- Monts d'Aubrac
- Plateau du Causse du Larzac, son roquefort et ses vestiges Templiers
- Sévérac-le-Château
- Château renaissance de Bournazel
- Château-fort de Calmont d'Olt
- Rodez
- Millau
- Viaduc de Millau
- Villefranche-de-Rouergue, dite la Perle du Rouergue
- Villeneuve d'Aveyron
- le Trou de Bozouls, une curiosité géologique étonnante
- Lacs du Lévézou
- Les Gorges du Tarn
- Viaduc du Viaur
- Sainte-Eulalie-de-Cernon
- Salvagnac-Cajarc
- Peyre et son église troglodytique Dix villages de l'Aveyron sont classés par l'association « Les plus beaux villages de France ».

Hiéraldique

Le blason de l'Aveyron, qui est également celui du pays du Rouergue, se décrit ainsi : :De gueules au léopard lionné d'or.

Divers

Voir aussi

Liens internes


- Communes de l'Aveyron
- Département français

Liens externes


- [http://www.Aveyron.pref.gouv.fr/ Préfecture de l'Aveyron]
- [http://www.cg12.fr/ Conseil général de l'Aveyron]
- [http://turbolyne01.free.fr Photos]
-
ja:アヴェロン県

Noms des habitants de PACA et de ses départements

la Région

La difficulté rencontrée dans la formation des gentilés de cette région est le reflet d'une géopolitique régionale.
- Région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA ou Paca) : Pacaïens
  - Le nom de la région comportant 22 lettres (dont 4 majuscules) et 25 signes (et même 26 si l'on compte l'espace interne) on a souvent recours à un sigle et force a été de créer le gentilé à partir de ce sigle.
  - Le Petit Larousse 2005 à l'article Provence-Alpes-Côte d'Azur ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- historique de la région PACA :
  - La région a englobé la Corse à titre de 7ème département (1960-fin 1969) et portait (en 1960) le nom de Provence-Côte d'Azur (PCA) : Provençaux, Azuréens et Corses
  - Puis la région a été rebaptisée Provence-Alpes-Côte d'Azur-Corse (PACAC)
  - PACA correspond en grande partie à l'ancienne Provence : Provençaux (Provençal, Provençaux, Provençale, Provençales)
  - La Côte d'Azur représente le CA de PACA et est une appellation d'origine touristique (créée vers 1888, le centenaire en tout cas a été fêté en 1988) donc imprécise : Azuréens
    - Le caractère longtemps officieux (jusqu'en 1960) de l'appellation Côte d'Azur lui a valu de n'avoir jamais avoir été dotée d'un trait d'union par les soins des typographes du Journal officiel.
  - L'adjonction du terme Alpes a eu pour but de :
    - concurrencer la région Rhône-Alpes
    - relativiser l'importance de la Côte d'Azur au sein de l'ensemble régional

Ses départements


- La région Paca comprend les 6 départements :
  - Alpes-de-Haute-Provence (04) (AHP) : Bas-Alpins
    - chef-lieu du départements des Alpes-de-Haute-Provence (04) : Digne-les-Bains et plus anciennement Digne : Dignois
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Alpes-de-Haute-Provence ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
    - la nouvelle appellation demandée par le département était en réalité Haute-Provence (04) tout court : Hauts-Provençaux, Altiprovençaux
    - anciennement (1790-1970) Basses-Alpes (04) (BA) : Bas-Alpins ; on écrirait mieux Basalpins pour ôter tout souci d'accord du premier élément
  - Alpes-Maritimes (06) (AM) : Maralpins
    - Les habitants des Alpes-Maritimes (06) qui sont dans une proportion importante des Niçois (40% de la population du département) sont tous des Azuréens et tous aussi semblent ignorer le terme Maralpin.
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Alpes-Maritimes ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
  - Le département des Alpes-Maritimes (06) comprend les 2 arrondissements :
    - arrondissement de Grasse
      - L'arrondissement de Grasse a été retranché en 1861 du département du Var (83) pour être rattaché au département des Alpes-Maritimes (06) nouvellement créé.
      - Les habitants de l'arrondissement de Grasse peuvent donc se dire légitimement Provençaux.
      - les villes principales de l'arrondissement sont Antibes et Cannes : Antibois et Cannois
      - chef-lieu d'arrondissement : Grasse : Grassois
    - arrondissement de Nice : il coïncide avec l'ancien comté de Nice : Niçards ou Nissarts auquel on a adjoint les villes de Menton Mentonnais et de Roquebrune Cap Martin Roquebrunois détachées de la Principauté de Monaco en 1848 et achetées par Napoléon III au moment du rattachement de Nice et de la Savoie en 1860.
      - chef-lieu du département des Alpes-Maritimes (06) : Nice : Niçois
      - (Dans un souci œcuménique, on a bâti le Centre administratif départemental des Alpes-Maritimes (CADAM) sur le territoire de la commune de Nice certes mais à proximité du Var, fleuve qui dans cette portion de son cours sert de limite entre les deux arrondissements du département.)
  - Bouches-du-Rhône (13) (BdR) : Buccorhodaniens ; Marirhodaniens conviendrait tout autant.
    - La moitié des habitants du département des Bouches-du-Rhône (13) sont des Marseillais et tous se sentent Provençaux si bien que l'échelon départemental est comme escamoté.
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Bouches-du-Rhône ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
    - Le Dictionnaire des appellations ethniques de la France (1889) de André Rolland de Denus donne l'appellation ethnique Bouche-du-Rhônien (avec le premier élément au singulier) pour les habitants du département des Bouches-du-Rhône.
    - Le Dictionnaire national des communes de France, 2001, Berger-Levrault et Albin Michel, indique (page 169) : « Habitants : les Buccorhodaniens ».
    - chef-lieu du département des Bouches-du-Rhône (13), chef-lieu de la région PACA : Marseille : Marseillais
  - Hautes-Alpes (05) (HA) : Hauts-Alpins
    - chef-lieu du département des Hautes-Alpes : Gap : Gapençais
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Alpes (Hautes-) donne l'appellation Haut-Alpins pour ses habitants sans accorder le Haut.
  - Var (83) : Varois
    - chef-lieu du département du Var (83) : Toulon : Toulonnais
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Var (département) donne l'appellation Varois pour ses habitants.
  - Vaucluse (84) : Vauclusiens
    - chef-lieu du département du Vaucluse (84) : Avignon : Avignonnais
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Vaucluse (département) donne l'appellation Vauclusiens pour ses habitants. Noms des habitants PACA et départements

Cantal

Le Cantal (15) est un département français, situé dans la région Auvergne.

Histoire

Article détaillé : Histoire du Cantal Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province d'Auvergne, l'ancienne province connue sous le nom de Haute-Auvergne.

Politique

Article détaillé : Politique du Cantal
- Liste des députés du Cantal
- Liste des sénateurs du Cantal
- Liste des conseillers généraux du Cantal
- Liste des préfets du Cantal

Géographie

Article détaillé : Géographie du Cantal

Climat

Article détaillé : Climat du Cantal Le département du Cantal possède un climat différent selon que l'on le côté où on se trouve : l'Ouest alimenté par d'abondantes précipitations venues de l'Atlantique est bien arrosé et doux tandis que l'Est est beaucoup plus sec et frais, les précipitations tombant en abondance sur le relief central. À cela il faut ajouter l'effet de l'altitude : le climat est donc assez froid en hiver et plutôt doux en été. Dans la partie centrale du département, c’est-à-dire sur les plus hautes terres, les altitudes dépassent facilement 1000 mètres : le froid y est vif, la neige tombe en abondance et peut rester jusqu'à six mois sur les sommets, les gelées restant possibles une grande partie de l'année. Les températures peuvent y descendre en plein cœur de l'hiver à - 15°, alors qu'en plein été on atteint 25°.

Économie

Article détaillé : Économie du Cantal

Démographie

Article détaillé : Démographie du Cantal Les habitants du Cantal sont les Cantaliens.

Culture

Article détaillé : Culture dans le Cantal

Tourisme

Article détaillé : Tourisme dans le Cantal

Divers

Le patrimoine des jouets DEJOU en bois : [http://des.jouets.dejou.chez-alice.fr/index.htm Jouets DEJOU]

Voir aussi

Liens internes


- Département français

Liens externes


- [http://www.cantal.pref.gouv.fr/ Préfecture du Cantal]
- [http://www.cg15.fr/ Conseil général du Cantal]
- [http://www.cantalpassion.com/ Cantalpassion.com, portail sur les sites web du département]
-
ja:カンタル県

Noms des habitants de Poitou-Charentes et de ses départements

la Région :


- Poitou-Charentes : Picto-Charentais ; on écrirait mieux Pictocharentais
  - L'élément Picto- est tiré du nom d'un peuple gaulois, les Pictaves qui ont donné leur nom à Poitiers et au Poitou.
  - Le Petit Larousse 2005 à l'article Poitou-Charentes ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- historique :
  - La région Poitou-Charentes englobe l'ancienne province du Poitou : Poitevins

Ses départements :


- La région Poitou-Charentes regroupe 4 départements :
  - Charente (16) : Charentais
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Charente (département) donne l'appellation Charentais pour ses habitants.
    - chef-lieu du département de la Charente (16) : Angoulême : Angoumoisins
  - Charente-Maritime (17) (CM) : Charentais-Maritimes ; on suggère Maricharentais
    - anciennement (1790-1941) Charente-Inférieure (17) (CI) :
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Charente (Maritime-) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
    - chef-lieu du département de la Charente-Maritime (17) : La Rochelle : Rochelais
  - Deux-Sèvres (79) : Deux-Sévriens
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Sèvres (Deux-) donne l'appellation Deux-Sévriens pour ses habitants.
    - chef-lieu du département des Deux-Sèvres (79) : Niort : Niortais
  - Vienne (86) : Viennois
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Vienne (département) donne l'appellation Viennois pour ses habitants.
    - chef-lieu du département de la Vienne (86), chef-lieu de la région Poitou-Charentes : Poitiers : Pictaviens Noms des habitants Poitou-Charentes et départements Catégorie:Poitou-Charentes

Noms des habitants de Poitou-Charentes et de ses départements

la Région :


- Poitou-Charentes : Picto-Charentais ; on écrirait mieux Pictocharentais
  - L'élément Picto- est tiré du nom d'un peuple gaulois, les Pictaves qui ont donné leur nom à Poitiers et au Poitou.
  - Le Petit Larousse 2005 à l'article Poitou-Charentes ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
- historique :
  - La région Poitou-Charentes englobe l'ancienne province du Poitou : Poitevins

Ses départements :


- La région Poitou-Charentes regroupe 4 départements :
  - Charente (16) : Charentais
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Charente (département) donne l'appellation Charentais pour ses habitants.
    - chef-lieu du département de la Charente (16) : Angoulême : Angoumoisins
  - Charente-Maritime (17) (CM) : Charentais-Maritimes ; on suggère Maricharentais
    - anciennement (1790-1941) Charente-Inférieure (17) (CI) :
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Charente (Maritime-) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
    - chef-lieu du département de la Charente-Maritime (17) : La Rochelle : Rochelais
  - Deux-Sèvres (79) : Deux-Sévriens
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Sèvres (Deux-) donne l'appellation Deux-Sévriens pour ses habitants.
    - chef-lieu du département des Deux-Sèvres (79) : Niort : Niortais
  - Vienne (86) : Viennois
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Vienne (département) donne l'appellation Viennois pour ses habitants.
    - chef-lieu du département de la Vienne (86), chef-lieu de la région Poitou-Charentes : Poitiers : Pictaviens Noms des habitants Poitou-Charentes et départements Catégorie:Poitou-Charentes

Noms des habitants du Centre et de ses départements

la Région :


- Centre : on suggère au moins provisoirement Centristes (mais le terme a une connotation politique forte) ou Centriens
  - L'appellation Centre ne fait pas l'unanimité :
    - elle prête à confusion avec le Massif central
    - elle correspond à une région qui n'est pas véritablement au centre de la France (bien que le centre géographique de la France se trouve sur son territoire, à l'extrême sud du département du Cher).
    - elle ne symbolise pas le rôle d'épine dorsale que joue la Loire pour la région (4 départements sur 6 sont traversés par le fleuve : Cher, Loiret, Loir-et-Cher et Indre-et-Loire)
    - elle laisse aux seuls Pays de la Loire la propriété du fleuve, alors que les célèbres Châteaux sont essentiellement présents en région Centre.
  - L'appellation Centre pourrait finir par s'imposer, mais en attendant la région fait figure
    - de région par défaut,
    - regroupant des départements dont n'auraient pas voulu les autres régions (l'Eure-et-Loir est le département le plus « tiraillé » : entre Île-de-France, Normandie et Val-de-Loire).
  - On a proposé en remplacement « Cœur de France » ou encore « Val de France ».
  - On a proposé aussi « Val-de-Loire » (appellation qui correspond à de prestigieuses productions viticoles et surtout à une région naturelle autour de laquelle s'organise la région d'un point de vue économique) débouchant sur Val-de-Loirais ou Valdeloirais
  - Les autorités régionales ont pris position (délibération du conseil régional) pour un changement d'appellation au profit de « Centre-Val-de-Loire ». Depuis 1998, la nouvelle majorité (gauche plurielle PS-Verts-PC) a renoncé à utiliser ce terme qui est désormais cantonné à un usage touristique (afin de capitaliser sur les Châteaux).
  - Plus simplement on pourrait dire « Centre-Loire », appellation qui aurait une allure parfaitement administrative.
  - On n'ose conseiller Ligérie qui reviendrait à s'approprier la Loire bien que celle-ci soit déjà revendiqué par des mouvements fédéralistes dans la perspective d'une fusion entre les régions Centre et Pays de la Loire.
  - On n'ose pas non plus conseiller de ressusciter la Neustrie bien que la région Languedoc-Roussillon ait songé à relever le nom de la Septimanie.
  - Le Petit Larousse 2005 à l'article Centre (région) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.

Ses départements :


- La région Centre comporte 6 départements :
  - Cher (18) : Berrichons
    - Le Cher (18) correspond approximativement à l'ancienne province du Berry : Berrichons
    - Le Cher (18) est traditionnellement appelé Haut-Berry : Berrichons (Haut-Berrichons n'est jamais employé, sinon ironiquement pour railler les "Bas-Berrichons" de l'Indre)
    - chef-lieu du département du Cher (18) : Bourges : Berruyers
    - Le Cher (18) a englobé une partie de la Sologne : Solognots
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Cher (département) donne l'appellation Berrichons pour ses habitants.
  - Eure-et-Loir (28) : Euréliens (le terme semble provenir de l'abréviation graphique Eur.-et-L., il a été introduit suite à une consultation des habitants par la presse locale et validée par les élus de conseil général d'Eure-et-Loir)
    - Le terme "Eurélien" est courrament employé dans la presse et par les habitants qui, bien que le terme soit artificiel, se le sont parfaitement approprié
    - Une erreur courante est de transformer Eure-et-Loir (28) en Eure-et-Loire.
    - chef-lieu du département d'Eure-et-Loir (28) : Chartres : Chartrains
    - L'Eure-et-Loir (28) a englobé une partie de la Beauce : Beaucerons
    - L'Eure-et-Loir (28) a englobé une partie du Perche : Percherons
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Eure-et-Loir ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
  - Indre (36) : Indriens, Berrichons
    - chef-lieu du département de l'Indre (36) : Châteauroux : Castelroussins
    - L'Indre (36) est traditionnellement appelée Bas-Berry : Berrichons (Bas-Berrichons n'est jamais employé)
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Indre (département) ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
    - Le Dictionnaire des appellations ethniques de la France (1889) d'André Rolland de Denus donne la seule appellation ethnique Indrois pour les habitants du département de l'Indre.
  - Indre-et-Loire (37) : Tourangeaux ; on suggère Indroligériens ; on suggère aussi Indréliens sur le modèle Eure-et-Loir/Euréliens
    - correspond à l'ancienne province de Touraine : Tourangeaux (Tourangeau, Tourangeaux, Tourangelle, Tourangelles)
    - chef-lieu du département de l'Indre-et-Loire : Tours : Tourangeaux encore
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Indre-et-Loire ne donne pas d'appellation pour ses habitants.
  - Loir-et-Cher (41) : Loir-et-Chériens
    - chef-lieu du département de Loir-et-Cher (41) : Blois : Blésois
    - Le Loir-et-Cher (41) a englobé une partie de la Beauce : Beaucerons
    - Le Loir-et-Cher (41) a englobé une partie de la Sologne : Solognots
    - Le Loir-et-Cher (41) a englobé une partie du Perche : Percherons
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Loir-et-Cher donne l'appellation Loir-et-Chériens pour ses habitants.
  - Loiret (45) : pas de terme admis ; Sourciligériens serait aisément compris compte tenu de l'abondance des résurgences dont le Loiret ; Loirétois ou Loirétains conviendraient aussi ; Orléanais ; Orléanais, Gâtinais et Beaucerons
    - un proportion importante des habitants du département sont des Orléanais
    - chef-lieu du département du Loiret (45), chef-lieu de la région Centre : Orléans : Orléanais
    - Le Loiret (45) a englobé tout ou partie du Gâtinais : Gâtinais
    - Le Loiret (45) a englobé une partie de la Beauce : Beaucerons
    - Le Loiret (45) a englobé une partie de la Sologne : Solognots
    - Le Loiret (45) a englobé une partie du Berry : Berrichons
    - Le Petit Larousse 2005 à l'article Loiret (département) ne donne pas d'appellation pour ses habitants. Catégorie:Centre Catégorie:Eure-et-Loir Noms des habitants Centre et départements

Corse-du-Sud

La Corse-du-Sud (20A) est un département français formé de la partie méridionale de l'île de Corse.

Histoire

Article détaillé : Histoire de la Corse-du-Sud La Corse-du-Sud a été formée par di